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L'intelligence intuitive du coeurVoici un livre que j'aime, que je lis et relis en apprenant toujours quelque chose qui m'avait échappé. Si vous faire du bien fait parti de vos objectifs prenez le temps de le lire.
Joceline-Andrée
A propos de ce livre La solution HeartMath est un système complet qui fournit de l'information,
des outils et des techniques permettant d'accéder à l'intelligence du coeur.
Ce livre présente les résultats d'une recherche scientifique qui révèle qu'une
intelligence réside dans le coeur et qui montre comment celui-ci communique
avec le cerveau et le reste du corps. Cette recherche a démontré que lorsque
l'intelligence du coeur est sollicitée, elle peut réduire la pression artérielle,
améliorer le système nerveux et l'équilibre hormonal,
et faciliter les fonctions cérébrales.
Cependant, « au-delà de nos démonstrations scientifiques, notre propos est le suivant :
le coeur nous relie à une intelligence supérieure à travers un domaine intuitif où
l'âme et l'humain fusionnent. Ce domaine intuitif est beaucoup plus grand que
ce que la capacité perceptrice de la race humaine n'a encore été capable de saisir.
Nous pouvons toutefois développer cette capacité perceptrice en apprenant
à faire ce que les sages et les philosophes nous demandent depuis des siècles :
écouter et suivre la sagesse du coeur ».
Chapitre 1 Au-delà du cerveau : l’intelligence du coeur
Il était 5 h 45, le matin du lundi 6 février 1995.
Nous étions au centred’affaires de HeartMath, à Boulder Creek, en Californie.
Le docteur Donna Willis,rédactrice en chef médicale de l’émission Today,
du réseau NBC, avait appelé,l’après-midi de la veille, pour dire
qu’on avait décidé de diffuser un segmentd’émission sur notre travail
le lendemain matin. Le titre : « L’amour et la santé ».
Le docteur Willis commencerait par un survol des recherches effectuées
par l’Institute of HeartMath sur l’énergie électrique produite par le coeur. Puis elle parlerait à l’animateur Bryant Gumbel et aux téléspectateurs de notretechnique du Freeze-Frame, qui utilise le pouvoir
que possède le coeur de gérerle mental et les émotions.
« Nous n’aurons que quelques secondes pour leur donner votre numéro,
dit le docteur Willis, mais vous devriez peut-être affecter certains de vos employés au téléphone, juste au cas. » Avec peu de temps pour nous préparer, nous nous sommes rapidement
arrangés avec notre personnel pour qu’il arrive tôt afin de recevoir des appels — et heureusement que nous l’avons fait ! Dès que le numéro de téléphoneest apparu à l’écran, le standard s’est allumé.
Tout le reste de cettejournée-là, jusque tard le soir, puis toute la journée
du lendemain, nous avonsreçu presque continuellement des appels.
Chaque fois que l’émission était diffuséedans un nouveau fuseau horaire,
une autre vague d’appels arrivait.
Nous avons parlé à des milliers de gens de tout le pays : à des parents
anonymes vivant dans des ghettos de grandes villes, comme à d’éminents scientifiques, médecins, hommes d’affaires, éducateurs et ministresdu culte. Nous avons reçu des appels de partout dans le monde —
tout cela àcause d’un segment de quatre minutes à la télévision
nationale où clignotaitnotre numéro de téléphone à l’écran pendant
cinq courtes secondes. Pourquoicette brève mention du coeur fut-elle
si retentissante ?
Les gens qui nous appelaient savaient instinctivement que le coeur
jouait un rôle important dans leur bien-être général. « Je le savais depuis toujours», disaient-il, et maintenant il avaient hâte d’en
connaître davantage. Ilsvoulaient apprendre comment utiliser leurs
pensées et leurs sentiments pouraméliorer leur santé —
mentale, émotionnelle et physique. D’autres — des gens qui associaient
le coeur à l’amour — se demandaient ce qu’ils pouvaient
faire pour mettre plus de « coeur » dans leur vie. La réponse immédiate confirma davantage ce dont nous étions sûrs
depuis longtemps : les gens sont prêts à mettre le coeur à l’oeuvre dans leur vie. Sans même en connaître le mécanisme, ils estiment que les sentiments amoureux et positifs sont en quelque sorte liés à la santé, et ils font de leur mieux pour éprouver ces sentiments le plus souvent possible dans leur vie. 12
La plupart des gens préfèrent se sentir chaleureux et enthousiastes
plutôt qu’irrités et déprimés. Cependant, le monde qui nous entoure semble souvent filer à vive allure et, malgré nos meilleures intentions, il est difficile de maintenir notre équilibre émotionnel lorsque nous sommes confrontés quotidiennementà des situations stressantes.
Chacun de nous s’est fait dire, à un moment donné, de suivre son
coeur. Cela semble une merveilleuse idée, en principe, mais l’ennui, c’est quevraiment suivre notre coeur — et aimer les gens, y compris
nous-mêmes — estbeaucoup plus facile à dire qu’à faire. Par où commencer ?
Les gens parlentde suivre leur coeur, mais personne ne nous montre comment.
Qu’est-ce quecela veut dire, au juste, de suivre son coeur ?
Et comment s’aimer soi-même ?
À part le fait que l’amour est un bon sentiment, pourquoi devrions-nous aimer
les autres ? Nous allons vous enseigner une approche pratique et systématique qui vous permettra de répondre vous-même à ces questions, et nous allons évoquer les énormes bienfaits que vous récolterez en cours de route. Pour la suite de l'aperçu du contuenu (télécharger le pdf) : http://www.ariane.qc.ca/upload/livres/14pdf1.pdf
Le vieux QuébecLe vieux Québec
Le Vieux-Québec, héritage Français ou Britannique ? Explorée par Jacques Cartier vers 1540, Samuel de Champlain fonde la première colonie Française en 1608, à Québec. Depuis, la ville de Québec va célébrer en 2008 le 400e anniversaire de sa fondation par Samuel de Champlain. Si elle fut pendant plus de 150 ans la capitale de l’Empire français d’Amérique, Québec fut, à partir de 1760, une ville de l’Empire Britannique. Quand on regarde aujourd’hui l’héritage architectural de la capitale Québécoise, il faut bien constater qu’il reste peu de choses du régime Français. Les Britanniques ont profondément marqué le visage de Québec.
Vue panoramique de l’arrondissement historique depuis la porte Saint-Louis. L’héritage britannique saute aux yeux : tout à fait à gauche, les pierres de la tour de la porte Saint-Louis, héritage de lord Dufferin (1878); puis, en allant vers la droite, une maison de l’époque britannique, rue d’Auteuil, au-dessus de laquelle on aperçoit le clocher la cathédrale Holy Trinity; au premier plan, le toit du Cercle de la Garnison (1816), derrière lequel se profilent le château Frontenac et le clocher de l’église écossaise Chalmers-Wesley.
Comme on peut le voir sur ces photos, le style château a fleuri à Québec à partir de la fin du 19e siècle. C’est la construction des portes Saint-Louis et Kent, entre 1878 et 1881, qui a donné le ton, à l’initiative de lord Dufferin, gouverneur général du Canada (1872-1878). À cette époque, la Ville de Québec envisageait de raser les fortifications, mais l’intervention de Dufferin les a sauvées. Le style château se retrouve encore dans une aile de l’hôtel de ville, la gare du Palais, le manège militaire, sans oublier le célèbre château Frontenac.
Vue des fortifications et de la porte Saint-Jean. Une partie des murs d’enceinte, dont celui-ci, remonte au Régime français. La porte Saint-Jean, dont on aperçoit ici la tour, est une construction qui date de 1936 et qui reproduit le style des autres portes.
La redoute Dauphine, commencée sous le Régime français, est complétée par les Britanniques, qui lui ajoutent des contreforts puis un étage dans la seconde moitié du 19e siècle. Elle a servi à loger les soldats de la Nouvelle-France puis, après la Conquête, les officiers du Royal Artillery l’ont utilisée comme mess et comme logis.
La place Royale, telle qu’on peut la voir aujourd’hui. Cette place était celle du marché de la Basse-Ville, à l’époque de la Nouvelle-France. Elle fut lourdement bombardée par les Anglais en 1759. Une gravure de l’époque nous la fait voir à l’état de ruine. La place actuelle est un bel exemple de reconstitution historique. À droite, le buste de Louis XIV, qui justifie le nom de la place. Cette double maison de la rue du Parloir a été construite en 1836 selon un plan de l’architecte Thomas Baillargé. Elle reproduit le style des maisons du Régime français, avec son toit en pente raide et ses murs coupe-feu. À l’intérieur toutefois, le plan des pièces est plutôt de style anglais, selon le modèle de la maison de type unifamilial.
Construite en 1779-1780 pour Antoine Vanfelson, cette maison de la rue des Jardins est un bel exemple de la poursuite du style «Nouvelle-France» sous le Régime anglais. Cette maison de la rue Sainte-Anne a conservé sa porte cochère (à droite). Ce type de porte a été introduit à Québec par les Britanniques, qui tenaient à avoir leurs propres chevaux dans leur cour arrière. Sous le Régime français, l’élite préférait louer des chevaux au besoin. Cette rangée de maisons de la rue d’Auteuil fait partie des premières résidences de style londonien construites à Québec. Celle de gauche, érigée en 1819, présente un toit plutôt aplati et une porte cintrée qui se démarquent des maisons traditionnelles de la vieille ville.
La rue Saint-Denis, qui longe le parc de la Citadelle, a été construite sous le Régime britannique. Elle est strictement résidentielle, selon la coutume anglaise de réserver certaines rues pour l’habitation et d’autres pour les bâtiments de nature commerciale.
Ces belles maisons restaurées de la rue Sainte-Ursule respirent le confort et une certaine aisance. Les deux maisons de droite ont un toit légèrement courbé selon un style qui a commencé à se propager à Québec à partir des années 1840. On remarque la permanence des murs coupe-feu. Dans l’ensemble, les toits sont moins pentus que ceux des maisons plus anciennes.
La maison Krieghoff, rue Grande-Allée, porte le nom du peintre qui l’a habitée en 1859-1860. Construite au milieu du 19e siècle, elle est considérée comme le prototype de la maison québécoise traditionnelle. Pourtant, son toit incurvé, qui s’allonge pour couvrir une grande galerie, est peu adapté au climat d’un pays aux abondantes chutes de neige. Ce style, inspiré des demeures coloniales du Sud, a été importé à Québec par la gentry anglaise.
La maison Stuart est située à l’angle de la rue Cartier et de la Grande-Allée. Il s’agit d’un cottage entouré de verdure qui donne le sentiment de se retrouver dans la campagne anglaise. Son toit incurvé et sa galerie couverte sont inspirés des demeures coloniales du Sud. Elle fut construite en 1849 pour l’épouse d’un marchand de bois de Québec.
Au cœur de l’arrondissement historique, l’église écossaise St. Andrew, érigée entre la rue Sainte-Anne (à gauche) et la rue Cook. Cette église, terminée en 1824, fait aujourd’hui partie d’un îlot autour d’un segment de la rue Saint-Stanislas rebaptisé chaussée des Écossais en 2000.
La rue du Petit-Champlain, haut lieu touristique du Québec actuel, doit son nom à une erreur de traduction. Jadis peuplée par des Irlandais qui servaient de main-d’œuvre au port, elle portait le nom de Little Champlain Street, ce qui aurait dû se traduire par Petite rue Champlain. Au 19e siècle, la chaussée était constituée de planches de bois.
Cette croix celtique érigée en 2000 rue McMahon, au bout de la rue Saint-Stanislas, commémore la tragédie des Irlandais arrivés en masse à Québec dans la décennie 1840. Ils fuyaient la famine qui sévissait dans leur pays. La croix a été offerte à la ville de Québec par un mécène irlandais, James Callery, en reconnaissance de la compassion des Québécois envers ses compatriotes.
L’édifice Price, construit en 1929, domine le Vieux-Québec avec ses 18 étages et sa silhouette élancée. Il est le symbole de l’activité et du succès des Britanniques installés à Québec. William Price, arrivé au Canada en 1810, et ses descendants ont fait fortune dans le commerce du bois et du papier journal. La famille Price est toujours active dans les affaires à Québec.
Ces maisons de la Grande-Allée ont hébergé les familles de la bourgeoisie de Québec à partir de la fin du 19e siècle. Elles sont construites en terrasse (espace devant la maison, escalier extérieur et balcon) le long d’une avenue élargie et rectiligne, selon un modèle inspiré de la ville d’Édimbourg, en Écosse. La «New Edinburgh», aménagée à partir de la fin du 18e siècle, avait fait école à son époque.
Ces armoiries se trouvent au-dessus de la porte principale du parlement de Québec. Elles y ont été installées en 1885 par l’architecte Eugène-Étienne Taché, à qui l’on doit l’expression «Je me souviens», devenue en 1939 la devise officielle du Québec. Selon l’historien Jacques Rouillard, la devise ne renvoie pas seulement à l’histoire de la Nouvelle-France , mais à tout l’héritage du Québec, comme le symbolisent les feuilles d’érables canadiennes et le léopard (ou lion), symbole du Régime et de la Couronne britanniques. Textes et photos: Roch Côté Les Virus Informatique !Les virus, les vers etc... très bien expliqués
Joceline-Andrée
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