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    Composition du vaccin contre le H1N1

     

    LU POUR VOUS SUR http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article6281

    PATRIMOINE GENETIQUE DU VIRUS

    Image du virus H1N1

    virus H1n1

    Ce virus continue d’être une énigme pour les virologues. Dans le numéro de Nature du 30 Avril 2009, il y a une citation d’un virologue disant : "d’où diable a-t-il bien pu récupérer tous ces gènes que nous ne connaissons pas" ? Une analyse approfondie du virus a montré qu’il contenait le virus originel H1NI de 1918, le virus de la grippe aviaire, et deux nouveaux gènes du virus H3N2 d’Eurasie. Les discussions continuent sur le fait que le virus de la grippe porcine pourrait être un virus génétiquement conçu.
    Les principaux concurrents sont Baxter Pharmaceuticals et Novartis Pharmaceuticals.
    Ces deux multinationales ont passé des accords avec l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour produire un vaccin contre la pandémie.

    Le vaccin de Baxter, appelé Celvapan, a rapidement obtenu un certificat d’autorisation de mise en vente. Il est basé sur une nouvelle technologie virale cellulaire, qui utilise des cellules cultivées provenant du singe vert africain. Les tissus de ce même animal transmettent un certain nombre de virus contaminant les vaccins, dont le virus du VIH.
    La société Baxter a été associées à deux scandales meurtriers. Le premier s’est passé en 2006 quand des composants hémophiles ont été contaminés par le virus du VIH et ont été injectés à des dizaines de milliers de personnes, dont des milliers d’enfants. Baxter a continué à mettre sur le marché des vaccins contaminés au VIH même après que la contamination ait été connue.
    Le deuxième évènement s’est produit récemment quand on a découvert que Baxter avait mis sur le marché un vaccin contre la grippe saisonnière qui contenait le virus de la grippe aviaire, qui aurait pu produire une véritable pandémie dans 18 pays. Heureusement, des techniciens alertes de laboratoires de République Tchèque ont découvert la combinaison mortelle et ont éventé l’affaire avant que le désastre ne se répande mondialement. Malgré ces deux évènements mortels, l’OMS a maintenu son accord avec Baxter Pharmaceuticals pour produire le vaccin contre la pandémie mondiale.

    Novartis, le deuxième concurrent, a également un accord avec l’ OMS pour un vaccin contre la pandémie. Novartis semble avoir remporté le contrat, car leur vaccin est bientôt prêt. Ce qui est terrifiant, c’est que ces vaccins contiennent un composant, dénommé adjuvant immunitaire qui est à l’origine de désordres auto immunes dévastateurs, dont l’arthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques et le lupus, comme l’ont montré un certain nombre d’études.

    Alors, quel est ce composant ? Dénommé squalene, c’est un composant huileux. La société Chiron, qui fabrique le vaccin contre l’anthrax mortel, fabrique un adjuvant, le MF-59, qui contient deux principaux composants inquiétants - le squalene et le GP120. Un certain nombre d’études ont montré que le squalène peut déclencher, si injecté, toutes les maladies auto immunes citées ci dessus.
    Le MF-59 a été utilisé dans plusieurs vaccins. Ces vaccins, dont celui contre le tétanos et la diphtérie, sont les mêmes vaccins fréquemment associés à des réactions négatives.

    Il est fondamental de comprendre que ces vaccins sont fourni à titre expérimental, n’ont pas subi de test, sont toxiques et extrêmement dangereux pour le système immunitaire de l’homme. Ils contiennent des adjuvants faits à base de squalène qui provoquent toute une quantité de maladies auto-immunes mortelles ou entraînant des conséquences fâcheuses.

    Le squalene dans les vaccins a été fortement lié au Syndrome de la Guerre du Golfe. En Août 1991, Antony Principi, Secrétaire pour les affaires des vétérans, a admis que des soldats vaccinés avec le vaccin contre l’anthrax de 1990 à 1991 avait eu un risque accru de 200% de développer une SLA, (Sclerose Laterale Amyotrophique), maladie mortelle, également dénommée maladie de Lou Gehrig. Les soldats ont également souffert d’un certain nombre de maladies handicapantes et réduisant leur espérance de vie, telles la polyarterite noueuse, la sclérose multiple ou sclérose en plaques (SEP), le lupus, la myelite transversale (un désordre neurologique causé par une inflammation de la moelle épiniaire), l’endardite (une inflammation de la paroi interne du coeur), la névrite optique avec cécité et la glomerulonéphrite (une pathologie du rein).

    Parce que le squalene, principal composant dans le MF-59, peut induire une hyper réaction du système immunitaire et provoquer une réaction auto immune, un véritable danger existe d’une activation prolongée des cellules immunitaires du cerveau, les cellules de la microglie (cellules microgliales). Ce genre d’activation prolongée a été fortement associée à des maladies telles la Sclérose en Plaques, la maladie d’Alzheimer, la Sclérose Latérale Amyotrophique, et peut être aussi l’encéphalite liée à une vaccination. Il a été démontré que l’activation du système immunitaire systémique, comme cela se passe lors d’une vaccination, active rapidement en même temps la microglie du cerveau, et cette inflammation du cerveau peut persister pendant de longues périodes.
    De même, comment le GP120 arriverait-il jusqu’au cerveau ? Des études d’autres adjuvants immunitaires utilisant des traceurs techniques précis ont montré qu’ils entrent habituellement dans le cerveau après vaccination. Ce que la plupart des gens ne savent pas, même les docteurs qui recommandent les vaccins, c’est que la plupart de ces études de ces firmes pharmaceutiques n’observent les patients que seulement pendant une ou deux semaines après la vaccination. Ce type de réaction peut prendre des mois ou même des années avant de se manifester.

    Vous devez garder à l’esprit qu’une fois que le vaccin est injecté, vous ne pouvez pas faire grand chose pour vous protéger - au moins avec la médecine conventionnelle. Cela peut vouloir dire une vie affectée par une maladie invalidante et une mort prématurée.
    Dr Russell Blaylock 07/07/09
    Selon le journaliste d’investigation Matsumoto :
    "Matsumoto dit que le squalène peut être considéré comme le déclencheur d’une authentique arme biologique. Les chercheurs soviétiques l’ont baptisé « bombe à retardement biologique !!! »… Matsumoto et le Dr Pam Asa doivent conclure que « ces types d’adjuvants (huileux) constituent l’arme chimique la plus insidieuse qui ait jamais été conçue ». Ceci comprend également le squalène. Depuis les années ’80, les soviétiques savaient que ces produits pouvaient être employés comme armes chimiques. (voir son article)

    ANALYSE DU Dr MARC VERCOUTERE
    1 - le H1N1 est très contagieux mais non mortel (type grippe classique).
    2 - le H5N1 est non contagieux mais mortel dans 90% des cas.
    3 - les vaccins combinés en cours de fabrication sont conçus pour le H5N1 et le H1N1.
    4 - l’adjuvant des vaccins est du MF59 destructeur pour l’immunité.
    5 - les antiviraux préconisés favorisent les commutations à savoir la transmission du patrimoine génétique d’un virus mort ou atténué à des cellules saines qui en retour ouvre la voie à une mutation génétique de virus in vivo.
    En résumé si l’on combine le H1N1 très contagieux (non mortel) au H5N1 non contagieux mais mortel on obtient un HxNx très contagieux et mortel. Le tout est favorisé par la chute des défenses immunitaires à cause du MF59 et les mutations possibles sont amplifiées par les antiviraux.

    Dans les semaines à venir, les principaux médias internationaux, vont se lancer dans une campagne visant à inspirer la peur. Le but de cette campagne est de convaincre les populations à se soumettre à cette campagne de vaccination, qui n’est autre chose qu’un exercice où elles mettent leur bien-être et leur santé en danger.
    Rappel :

    Le médecin n’a pas le droit d’imposer un traitement médical sans l’accord de son "bénéficiaire. Toute obligation serait annulée d’office par la Loi dite Kouchner du 04 mars 2002, N° 2 002-303, Article 11, Chapitre 1er, modifiant l’Article L 1 111-4 du Chapitre 1er du Titre 1er de la Première Partie du Code de la Santé Publique qui dit : "Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment" Or, la vaccination est un acte médical. Toute obligation serait donc anticonstitutionnelle.

    Toute obligation serait en contradiction avec l’Article 36 du code de Déontologie Médicale qui précise "Tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes"

    L’Article 3 de la Déclaration Universelle des droits de l’homme du 10-12-1948 dit : "Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne"

    Toute obligation serait contredite par le nouveau Code Civil qui reconnaît le "Principe du Respect de l’Intégrité du Corps Humain"
    Toute obligation serait contraire aux Arrêtés de la cour du 25-02 et 14-10-1997 qui explique l’information des patients : "Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu’ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques majeurs et la plus complète possible sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés".
    Video et interview du Dr Vercoutère

    Interventions Sylvie Simon, "Silence on vaccine"
    Il est plus que temps que des professionnels indépendants des pressions gouvernementales ou pharmaceutiques nous informent avant que la véritable crise sanitaire n’apparaissent justement avec la diffusion de ces prétendus vaccins miraculeux. Dès le départ, les citoyens ont été trompés par les déclarations de l’OMS, des médias, des labos "désintéressés" et des gouvernants soucieux du bien être de leur population.

    Merci de vos remontées d’info.

    Grippe Porcine : Tout une industrie attend une pandémie Interview de l’épidémiologiste Tom Jefferson
    Ces dernières semaines le monde a peur de la grippe porcine. Dans une interview au Spiegel, l’épidémiologiste, Tom Jefferson, parle du danger de cette campagne de peur, malavisée, poussée par la recherche du profit, et pourquoi nous devrions nous laver les mains bien plus souvent.

    Spiegel : Mr Jefferson, le monde vit dans la peur de la grippe porcine. Et certains prédisent que, l’hiver prochain, 1/3 de la population mondiale pourrait être infectée. Etes vous personnellement préoccupé ? Prenez vous et votre famille des précautions ?
    Tom Jefferson : Je me lave les mains très souvent - et cela pas seulement à cause de la grippe porcine. C’est probablement la mesure de précaution la plus efficace qui existe contre tous les virus respiratoires et la majorité des virus des gastro-entérites de même que contre les microbes.

    SP : Considérez vous la grippe porcine comme particulièrement inquiétante ?

    TJ : C’est vrai que les virus de la grippe sont imprévisibles, donc cela appelle un certain degrés de vigilance. Mais l’une des caractéristiques extraordinaires de cette grippe - et toute la saga de la grippe - c’est qu’il y a des personnes qui font des prédictions d’une année sur l’autre et que cela devient de pire en pire. Jusqu’à présent aucune d’entre elles ne se sont réalisées. Par exemple, qu’est-il arrivé avec la grippe aviaire, qui était supposée nous tuer tous ? Rien. Mais cela ne stoppe pas pour autant ces personnes qui continuent à faire leurs prédictions.. Parfois on a le sentiment qu’il y a tout un secteur industriel qui attend presque qu’une pandémie éclate.

    SP : De qui voulez vous parler ? L ’OMS ?

    TJ : L’OMS et les responsables de la santé publique, les virologues et les firmes pharmaceutiques. Ils ont construit cette machine tout autour d’une pandémie imminente. Et il y a beaucoup d’argent impliqué, et d’influence, et de carrières, et des institutions entières ! Et il a juste fallu que l’un de ces virus de la grippe mute pour que la machine commence à grincer.

    SP : Sur la page d’accueil de votre site en italien, il y a " un compte à rebours pandémique" qui expire le 1er Avril. Ne pensez vous pas que la situation demande un peu plus de sérieux ?

    TJ : Je l’utilise juste de façon ironique pour exposer la fausse certitude dont nous sommes abreuvés. Est-ce que 1/3 de la population mondiale va attraper la grippe porcine ? Personne ne peut le dire avec certitude actuellement. Pour l’instant, au moins, je ne voit pas de différence fondamentale, pas de différence dans la définition entre cette grippe et une épidémie normale de grippe. La grippe porcine aurait même pu restée ignorée si elle avait été causée par un virus inconnu plutôt qu’un virus grippal.

    SP : Pensez vous que l’OMS a déclaré prématurément une pandémie ? TJ : Ne pensez vous pas qu’il y ait quelque chose de singulier dans le fait que l’OMS ait changé sa définition d’une pandémie . L’ancienne définition c’était un nouveau virus, qui se propageait rapidement, contre lequel on avait aucune immunité, et qui provoquait un taux élevé de morbidité et décès. Maintenant les deux dernières caractérisations ont été abandonnées et c’est comme cela que la grippe porcine est devenue une pandémie.

    SG : Mais année après année, 10 000-30 000 personnes en Allemagne seulement sont décédées de la grippe. Dans le monde occidental, la grippe est la maladie infectieuse la plus mortelle qui existe.

    TJ : Attendez une minute ! Ces chiffres ne sont rien de plus que des estimations. Avant tout vous devez distinguer entre une maladie qui ressemble à la grippe et une vraie grippe, ce que l’on appelle une vraie grippe. Toutes les deux ont les mêmes symptômes : un accès brusque de fièvre, mal de gorge, toux, douleur rhumatismale dans le dos et les jambes, bronchite possible et pneumonie.. Mais les vraies grippes elles sont causées par des virus de la grippe, tandis qu’il existe plus de 200 virus différents qui provoquent des maladies de type grippal. Lorsqu’il s’agit de statistiques portant sur des soit disant décès dus à la grippe, vous avez toujours d’autres causes de décès provoqués par d’autres virus qui y sont inclus. En fait, dans le cas de personnes âgées qui succombent à une pneumonie personne ne fait d’autopsie pour savoir si c’est vraiment le virus de la grippe qui les a tuées. Environ 7% des cas de maladies de type grippal sont causés par des virus de la grippe. C’est un très petit pourcentage. Ce que je sais c’est que la vraie grippe est systématiquement surestimée.

    SP : Et qu’en est-il de ces 200 et + autres types de virus ?

    TJ : Ils n’ont pas la même renommée que la grippe. Les chercheurs ne sont tout simplement pas intéressés par cela. Prenez le cas du rhyno virus, un virus dérivé du cheval. C’est l’agent le plus communément isolé dans les rhumes habituels. Il existe une centaine de différents type de ces rhyno virus. Ils provoquent habituellement seulement des écoulements de nez, mais ils peuvent être aussi mortels. Ou ce que l’on appelle le RSV, le virus respiratoire syncytial humain, qui est très dangereux pour les nourrissons et les enfants en bas âge.

    SP : Alors pourquoi les chercheurs ne sont-ils pas intéressés par cela ?

    TJ : Facile ; ils ne peuvent gagner de l’argent avec. Avec les rhynovirus, le RSV, et la majorité des autres virus, c’est difficile de gagner plein d’argent ou faire carrière. Par contre, contre la grippe, il y a des vaccins et il y a des médicaments qu’on peut vendre. Et c’est là que se trouve le magot pour l’industrie pharmaceutique. Elle fait en sorte que les articles de recherche soient publiés dans les revues de renom. Et c’est pour cela qu’on porte plus d’attention là dessus, et tout le domaine de la recherche devient intéressant pour des scientifiques ambitieux.

    SP : Mais il y a t-il une raison scientifique d’être intéressé par les virus de la grippe ? TJ : Le fait de se concentrer strictement sur la grippe n’est pas seulement malavisé mais aussi dangereux. Souvenez vous de quelque chose dénommé SARS ? C’était vraiment une épidémie dangereuse. C’était comme un météore : elle est arrivée soudainement et est repartie aussi vite et a tué un grand nombre de personnes. SARS nous a pris par surprise car elle était provoquée par un virus coronarien complètement inconnu. D’où venait -il ? Ou est-il allé ? Ou bien est-il toujours ici ? Nous ne savons toujours pas. Il y a beaucoup d’étranges choses comme cela qui sortent. Chaque année, un nouvel agent est identifié. Par exemple, il y a quelque chose appelé bocavirus, qui peut provoquer une bronchite et la pneumonie chez les enfants en bas âge. Et il y a quelque chose qu’on appelle metapneumovirus, dont des études ont dit qu’il pouvait provoquer plus de 5% de toutes les maladies de type grippal. Donc nous devrions garder les yeux ouverts dans toutes les directions.

    SP : Mais la grande pandémie de 1918/1919 a été provoquée par un virus de la grippe, et il a tué jusqu’à 50 millions de personnes dans le monde. Ou bien est ce que les scientifiques contestent cela ?

    TJ : C’est très possible que cela ce soit passé ainsi, mais il y a encore beaucoup d’aspects de la pandémie de 1918/19 qui nous surprennent. C’est seulement y a 12 ans que nous avons appris que c’est le virus le H1N1 qui l’a provoquée. Mais il y avait à l’époque beaucoup d’activité bactériologique. Et le fait que le taux de mortalité due à la grippe ait chuté de façon si dramatique après la Deuxième Guerre Mondiale reste trouble. Aujourd’hui, on a seulement une fraction de ce qui était la norme avant la guerre. En ce qui concerne les dernières pandémies, tel que "la grippe asiatique" de 1957 et "la grippe de Hong Kong " de 1968/69, on ne peut affirmer que les statistiques de décès dans leur ensemble fournissent des chiffres exceptionnels.. Contradictions entre découvertes scientifiques et la pratique

    SP : Alors pourquoi devrait-on en fait parler de pandémie ?

    TJ : C’est une question que vous devriez poser à l’OMS !

    SP : A votre avis, que pensez qu’il faille pour qu’un virus comme celui de la grippe porcine devienne une menace mondiale ?

    TJ : Malheureusement on peut seulement dire qu’on ne sait pas. Je suspecte que l’ensemble de ce problème soit plus complexe que nous ne sommes capables de l’imaginer actuellement. Etant donné tous les virus qui produisent des symptômes de type grippal, peut être que le postulat de Robert Koch qu’un pathogène particulier produit une maladie particulière ne va pas assez loin.Pourquoi, par exemple, nous n’attrapons pas la grippe en été ? Pourtant, l’élément pathogène est là toute l’année ! Déjà au XIXème siècle, le chimiste allemand et hygiéniste, Max von Pettenkofer, avait développé une théorie sur comment le contact de l’élément pathogène avec l’environnement peut altérer la maladie. Je pense que des recherches dans cette direction valent la peine d’être entreprises. Peut être que cela nous permettrait de mieux comprendre la pandémie de 1918/19 ou d’être capable d’estimer les dangers de la grippe porcine.

    SP : Les humains ont de meilleures défenses aujourd’hui qu’en 1918 et probablement que dans peu de temps nous aurons un vaccin contre la grippe porcine. La semaine dernière, le gouvernement fédéral allemand a annoncé qu’il voulait acheter suffisamment de vaccins pour couvrir les besoins de 30% de la population. Dans quelle proportion cela va-t-il nous protéger de la maladie ?

    TJ : Quand il s’agit de vaccination contre une pandémie, comme on dit en anglais la preuve est dans le pudding. La preuve c’est en l’utilisant. Nous verrons. Cela génère une réponse d’anticorps,mais est ce que cela protégera vraiment de la maladie ?

    SP : Pendant un certain nombre d’années, dans le cadre de la collaboration Cochrane, vous avez systématiquement évalué toutes les études menées sur l’immunisation contre la grippe saisonnière. Est ce que cela fonctionne bien ?

    TJ : Non cela ne fonctionne pas bien. Un vaccin contre la grippe ne marche pas contre la majorité des maladies de type grippal car il vise seulement à combattre les virus de la grippe. Le vaccin ne change rien en ce qui concerne l’élévation du taux de décès pendant les mois d’hiver. Et, même dans le meilleur des cas, l’efficacité du vaccin est d’une certaine manière limitée contre les virus de la grippe. Entre autres choses, il existe toujours le danger que le virus de la grippe qui circule ait changé au moment ou la production du vaccin sera achevée avec comme résultat, dans le pire des cas, que le vaccin sera totalement inefficace. Dans le meilleur des cas, les quelques études décentes qui existent montrent que le vaccin fonctionnent principalement avec des jeunes adultes sains. Avec les enfants et les personnes âgées cela aide un peu , et encore.

    SP : Mais ne sont-ce pas là ces groupes pour laquelle l’immunisation contre la grippe est recommandée ?

    TJ : Effectivement. C’est l’une des contradictions entre les découvertes scientifiques et la réalité, entre la preuve et la pratique.

    SP : Donc, qu’ y -a-t-il derrière cette contradiction ?

    TJ : Bien sûr, cela a à voir avec l’influence de l’industrie pharmaceutique. Mais cela a à voir également avec le fait que l’importance de la grippe est complètement surestimée. C’est liée aux financements pour la recherche, le pouvoir, l’influence et les réputations scientifiques !

    SP : Et qu’en est-il du Tamiflu et du Relenza, deux des médicaments anti grippe qui sont envisagés contre la grippe porcine ? Dans quelle mesure fonctionnent-ils vraiment ?

    TJ : Si pris au bon moment, en moyenne, le Tamiflu réduit la duré de la vraie grippe d’une journée. Une étude a aussi trouvé qu’il diminue le risque de pneumonie.

    SP : Et qu’en est-il des effets secondaires ?

    TJ : Le Tamiflu peut causer des nausées. Et il y a des éléments qui indiquent qu’il peut y avoir des effets secondaires psychiatriques. Il y a des informations en provenance du Japon indiquant que des jeunes personnes qui ont pris du Tamiflu ont eu des réactions psychotiques sévères identiques à celles que l’on trouve dans la schizophrénie.

    SP : Donc, est-ce que c’est raisonnable finalement d’utiliser ces médicaments ?

    TJ : Lorqu’on est en présence de maladies graves oui. Mais en aucune circonstance le Tamiflu devrait être distribué dans toutes les écoles, comme actuellement cela a été fait parfois. Etant donné cela, nous avons déjà des informations disant qu’il y a déjà des souches virales résistantes de la grippe porcine.

    SP : En Allemagne, le gouvernement est supposé faire des stocks de médicaments contre la grippe pour 20% de la population. Pensez-vous que c’est raisonnable ?

    TJ : Bon, il existe au moins plusieurs manières beaucoup plus économiques d’accomplir beaucoup plus. Par exemple, on devrait enseigner aux enfants scolarisés à se laver les mains régulièrement- de préférence après chaque classe ! Et chaque aéroport devrait installer quelques centaines de lavabos. Quiconque atterit et ne se lave pas les mains devrait être arrêter par la police des frontières. On pourrait le détecter en mettant par exemple une substance colorante invisible neutre dans l’eau. Et porter des masques peut être raisonnable aussi.

    SP Est-ce que cela a déjà été prouvé que ces mesures fonctionnent ?

    TJ : Il existe plusieurs bonnes études sur le sujet qui ont été réalisées durant l’épidémie de SARS. Il y a ce que l’on nomme des études de cas portant sur l’examen d’individus qui ont été en contact avec le virus du SARS. Ils ont comparé les caractéristiques de ceux qui avaient été infectés par le virus par ce contact et ceux des personnes qui n’avaient pas été infectées. Les conclusions des études sont très significatives.

    SP : Vous semblez plutôt impressionné.

    TJ : Je le suis. Ce qui est formidable dans ces mesures c’est que non seulement elles ne sont pas onéreuses, mais aussi qu’elles peuvent aider pas seulement contre les virus de la grippe. Par cette méthode on peut combattre les 200 pathogènes qui provoquent les symptômes type grippal de même que les virus des gastroentérites, et des microbes complètement inconnus. Une étude réalisée au Pakistan a montré que le lavage des mains peut même sauver des vies d’enfants. Quelqu’un devrait obtenir un prix Nobel pour cela !
    Article publié le 21/07/09 sur le site de Der Spiegel et sur le site BMJ qui s’adresse aux médecins ("Influenza vaccination : policy versus evidence, Tom Jefferson ’s")

    La République Tchèque refuse le vaccin Baxter contre la grippe porcine à cause des risques encourus
    Des responsables tchèques des services de santé gouvernementaux ont refusé d’acheter le vaccin Baxter le jugeant à risques. En France, le vaccin Baxter fait partie des 4 vaccins choisis contre la prétendue pandémie de grippe porcine. Pourtant, ce vaccin n’a pas encore reçu l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de l’EMEA (European Medecine Agency).
    La République Tchèque Refuse Le Vaccin Baxter Contre La Grippe Porcine A Cause Des Risques Encourus. Des responsables du secteur santé admettent que des injections rapprochées pourraient provoquer des décès.
    Des responsables des services de santé gouvernementaux de la République Tchèque ont refusé d’acheter les vaccins H1N1 contre la grippe porcine du laboratoire pharmaceutique US Baxter International expliquant ce refus par les inquiétudes suscitées par les risques encourus.

    Selon une dépêche de l’agence de presse tchèque, CTK, l’une des plus grandes agences en langue anglaise du pays, le ministère de la santé tchèque a arrêté les discussions avec Baxter citant " l’incapacité du laboratoire à garantir que le vaccin est sans danger et de dire à qui incombe la prise en charge des risques de possibles effets secondaires "
    Le pays projette d’acheter des vaccins pour couvrir 25% de sa population (10 millions de Tchèques) mais a dit qu’il n’achèterait pas le vaccin contre la grippe porcine Baxter avant qu’il n’ait été homologué en Europe.
    "C’est dommage, mais malheureusement au moment ou nous avons reçu les offres, Baxter a été incapable de confirmer qu’il livrerait un vaccin homologué" a dit la ministre de la santé, Dana Juraskova.

    A la place, le pays va probablement acheter ses vaccins chez Novartis et GlaxoSmithKline, mais seulement après que les vaccins aient subi les tests cliniques habituels et aient obtenu l’autorisation de mise sur le marché de l’EMEA.
    Dans une autre dépêche de CTK, le vice ministre de la santé, Marek Snajdr, a été cité disant que le vaccin " pourrait avoir des effets secondaires et qu’il pourrait même causer la mort si administré".
    Dans le pays, les cas confirmés de personnes atteintes du virus H1N1 restent en dessous de 150 selon toutes les estimations faites, et personne n’est décédé à cause du virus.
    Comme il a déjà été fait mention dans un article précédent, Baxter a un lien très récent et particulièrement troublant avec des vaccins contre la grippe en République Tchèque.

    En Mars dernier de multiples sources d’information, dont le Times d’Inde, ont rapporté que des vaccins contaminés avec le virus vivant de la grippe aviaire H5N1, mortel, ont été distribués à 18 pays en Décembre 2008, par un laboratoire de la branche autrichienne de Baxter..
    Ce n’est que par hasard qu’un lot a d’abord été testé sur des furets en République Tchèque avant que le vaccin ne soit utilisé sur des humains. Tous les furets sont morts et la découverte choquante rendue publique.
    Les journaux tchèques se sont immédiatement posés la question de savoir si cet évènement ne faisait pas partie d’une conspiration pour délibérément provoquer une pandémie, faisant écho à des accusations déjà portées par des responsables de la santé dans plusieurs autres pays.

    D’abord, Baxter a tenté de courcircuiter les questions en invoquant le "secret commercial" et a refusé de révéler comment les vaccins avaient été contaminés avec le virus H5N1. De plus en plus pressés de s’expliquer, ils ont alors affirmé que les lots de H5N1 ont été envoyés par erreur.
    Alors même que la possibilité de mélanger par accident un virus vivant constituant une arme biologique avec du matériel viral est pratiquement impossible, il ne reste que l’explication comme quoi la contamination était une tentative délibérée d’utiliser le virus H5N1 comme arme biologique à des fins extrêmes et de le distribuer via les vaccins anti grippaux habituels aux populations qui ensuite infecteraient d’autres populations dans des proportions dévastatrices car la maladie se répand par voie aérienne.
    Le fait que Baxter ait mélangé le virus mortel H5N1 avec un mélange de virus de la grippe saisonnière H3N2 est un signal d’alarme. Le virus H5N1 à lui seul a tué des centaines de personnes, mais il se déplace moins par voie aérienne et est plus limité dans son aisance à se répandre. Cependant, lorsqu’il est mélangé avec des virus grippaux saisonniers, qui comme chacun le sait se répandent facilement par voie aérienne, l’effet donne une arme biologique pouvant potentiellement se répandre super rapidement par voie aérienne et super mortelle.

    En fait, certains ont déjà suggéré que l’actuelle peur de la grippe porcine pourrait signalé l’utilisation d’une telle arme.
    Par ailleurs, des poursuites judiciaires ont été engagées contre Baxter l’accusant d’avoir intentionnellement utilisé des composants dangereux et non testés dans certains de ces vaccins pour augmenter ses profits.
    Des responsables de l’OMS contrôlent de près les enquêtes en cours sur les vaccins contaminés de Baxter, mais malgré cela, ce laboratoire est en tête de la production de vaccins contre la grippe porcine dont la vaccination pourrait devenir obligatoire. En fait, Baxter s’est montré particulièrement prévoyant en déposant un brevet * pour son vaccin contre la grippe porcine exactement un an avant que le virus ne se répande.

    Le laboratoire a annoncé la semaine dernière qu’il avait achevé la production de ces premiers lots commercialisables de vaccins N1N1 fin Juillet et qu’il est actuellement en pourparlers avec des responsables de santé publique nationale partout dans le monde. La multinationale a déposer une demande de licence pour le vaccin auprès de l’EMEA mais celle-ci ne l’a pas encore approuvé.
    Baxter a dit qu’il fournirait environ 80 millions de doses à 40 millions de personnes dans 5 pays dont la Grande Bretagne, l’Irlande, et la Nouvelle Zélande ( et la France ndlt).

    En plus des dispositions prises par des organismes de contrôle en Europe et aux US prévoyant d’accorder une autorisation de mise sur le marché rapide pour les vaccins contre la grippe porcine, des nouvelles dispositions ont été prises pour protéger les laboratoires pharmaceutiques de poursuites judiciaires.
    Selon une dépêche de l’AP du mois dernier, " les fabricants de vaccins et les responsables fédéraux ne pourront être poursuivis pour les conséquences des vaccins contre la grippe porcine" d’après un document signé par la secrétaire à la santé et aux services à la personne Kathleen Sebelius.

    La campagne de vaccination en masse commencera probablement fin Novembre et début Décembre. Selon ce qui a déjà été rapporté, des responsables de la santé en Grande Bretagne et aux Etats Unis prévoient de créer un dispensaire dans chaque école dans les deux pays.
    Steve Watson - 10/08/09 www.infowars.net
    * Brevet US 2009/0060950 A1 dont la demande de brevet stipule et précise que « la composition ou vaccin composé de plus d’un antigène ...des adjuvants appropriés peuvent être choisis à partir de gels minéraux, d’hydroxyde d’aluminium, d’agents de surface, de lysolecithin, de pluronic polyols, de polyanions, ou d’émulsions d’eau et d’huile." En l’absence de toute responsabilité juridique comme stipulé dans l’article, BAXTER s’apprête donc à vendre des millions de doses de vaccins contenant un adjuvant hautement toxique tel que l’hydroxyde d’aluminium.
    Information complémentaire

    En France, la Sarkozie/Bachelot a décidé de passer une commande ferme de 100 millions de doses de vaccins pour un coût estimé à 700 millions d’euros auprès de 4 laboratoires sélectionnés par deux départements du ministère de la Santé : l’Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (l’Eprus, la centrale d’achat du ministère) et la Direction générale de la santé (DGS). Quatre laboratoires ont été sélectionnés : Sanofi, GSK, Novartis, Baxter parce que, selon l’Eprus, « ils étaient les seuls capables de produire des vaccins en grande quantité et à pouvoir les livrer rapidement ». Autrement dit afin d’obtenir les vaccins dans les meilleurs délais, et au prix le plus bas selon Thierry Coudert, le patron de l’Eprus qui a affirmé que « les pouvoirs publics font le maximum pour avoir les prix les plus bas" la ministre de la santé, Roseline Bachelot, est prête à sacrifier le principe de précaution en matière de vaccination qui veut que les vaccins doivent être scrupuleusement testés cliniquement avant d’être utilisés.
    Comme le montre l’article ci dessus, pour les vaccins Baxter ce n’est pas le cas, ce laboratoire a des antécédents suspects. Bachelot est aussi, semble-t-il, prête à engager sa responsabilité - car s’il arrive quoi que ce soit dans l’utilisation de vaccins insuffisamment testés elle sera tenue pour responsable - pour que l’industrie pharmaceutique dont elle est proche de par sa profession, étant elle-même pharmacienne, fasse un maximum de profits. Les laboratoires pharmaceutiques ont tout intérêt à obtenir des gouvernements les plus grosses commandes car l’enjeu financier est considérable. Un laboratoire qui vend 50 millions de doses, pourra espérer une recette d’environ 350 millions d’euros. Baxter a prévu de fournir 80 millions de doses à 5 pays dont la France, et pour faire un maximum de profits n’est pas trop regardant.

    Le ministère de la santé sous la direction de Roselyne Bachelot, en prévoyant l’achat de 100 millions de doses, envisage de vacciner deux fois les français, pour "une garantie supérieure d’efficacité" selon son ministère.
    Autrement dit si vous ne décédez pas ou ne restez pas handicapé à vie, victimes des effets secondaires de vaccins insuffisamment testés suite à la première injection, Roseline Bachelot vous offre une deuxième chance..... grâce à une deuxième injection.
    Une campagne internationale a été lancée contre ces vaccinations à risque. Plus d’information et des coordonnées pour y participer en pièce jointe en pdf. Merci de faire circuler cette information le plus largement possible PS : Si les vaccins Baxter sont à risque cela ne veut pas dire que les autres vaccins ne le sont pas. La précipitation pour obtenir les autorisations de mise sur le marché de vaccins insuffisamment testés est le fait de tous les laboratoires, et la recherche d’un maximum de profits aussi.
    Autres sources d’information :
    La Ligue nationale pour la liberté des vaccinations (LNPLV)
    ALIS (Association Liberté Information Santé)
    CRI-VIE - Ce lien renvoie sur des informations concernant la mise en place d’une cellule de crise sanitaire citoyenne

    UNE PANDEMIE au PROFIT de ???

     

      Une petite réflexion en attendant la prochaine hystérie de cette automne....

    UNE PANDEMIE au  PROFIT de ???

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    Quels sont les intérêts économiques derrière cette grippe porcine ou grippe AHN1 dont on nous rabat les oreilles  ?

    1 million de personnes par an meurent dans le monde de la MALARIA, qui pourrait être prévenue avec un simple moustiquaire.
    Les journaux n’en parlent pas!

    2 millions d’enfants par an meurent dans le monde de la DIARRHÉE, alors que l’on pourrait l'éviter avec un banal sérum pour 0€25 la dose.      Les journaux n’en parlent pas!

    10 million de personnes par an meurent de la ROUGEOLE, PNEUMONIES et INFIRMITÉS, que l’on pourrait les guérir avec de simples vaccins. Les journaux n’en parlent pas!
    Mais il y a de cela 10 ans, quand la fameuse grippe aviaire est apparue...
    Les journaux mondiaux nous on inondés d’informations à ce sujet... :
    Une épidémie, la plus dangereuse de toutes... Une PANDEMIE !
    On ne nous parlait que de la terrifiante maladie des volatiles.
    Et pourtant, la grippe aviaire a causé la mort de quelques 250 personnes en 10 ans... 25 morts par an.
    La grippe commune tue un demi-million de personnes par an, dans le monde. Un demi-million contre 25 !

    Un moment... Un moment s’il vous plaît !

    Alors, pourquoi un tel remue-ménage - un  scandale-  autour de la grippe aviaire?
    Parce que derrière les poulets il y avait un “Coq”,  un coq à grande crête.

    L’entreprise pharmaceutique internationale ROCHE avec son fameux TAMIFLU vendu à des millions de doses aux pays asiatiques.  Bien que l’efficacité du Tamiflu soit douteuse, le gouvernement britannique en a acheté pour 14 millions de doses pour protéger sa population.
    Grâce à la grippe aviaire,
    ROCHE et RELENZA, les deux des plus grosses entreprises pharmaceutiques qui vendent les antiviraux, ont obtenu des millions de dollars de bénéfices.
    Alors, en avant avec les oiseaux et maintenant avec les porcs.
    Eh oui! Maintenant commence la psychose avec la grippe porcine. Et tous les médias du monde ne parlent que de ça

    Et je me demande: Si derrière les poulets il y avait un “Coq”... N’y aurait-t-il pas derrière les cochons un “Gros Porc”?

    L’entreprise nord-américaine Gilead Sciences  détient le brevet du Tamiflu. Le principal actionnaire de cette entreprise n’est autre que le sinistre Donald Rumsfeld, secrétaire d’état à la défense de Georges Bush, l’artisan de la guerre contre l’Iraq...

    Les actionnaires des entreprises les pharmaceutiques  ROCHE et RELENZA doivent se frotter les mains, ils doivent être heureux avec les millions de nouvelles ventes du Tamiflu.

    La véritable pandémie est celle de l’argent, les énormes bénéfices de ces mercenaires de la santé.

    Je ne nie pas les précautions nécessaires qui sont entrain d’être prises par tous les Pays du globe. Mais si la grippe porcine est une pandémie aussi terrible que l’annoncent les médias. Si l’OMS se préoccupe tant de cette maladie, pourquoi   ne la déclare-t-on pas cette pandémie comme un problème mondial de santé publique.

    Pourquoi ne pas autoriser la fabrication de médicaments génériques pour la combattre ?

    Se passer momentanément des brevets des entreprises  ROCHE et RELENZA et distribuer les médicaments génériques gratuitement à tous les pays, et plus particulièrement aux pays les plus pauvres.

    Ne serait-ce pas la meilleure solution. Ou alors c'est une farce et aucune menace réelle ne pèse sur le genre humain !!!

     

     

    Il y a quelqu'un quelque part qui manque de cohérence, je me demande bien qui?

    Joceline-Andrée

    GRIPPE A (H1N1)

    Qui faut-il vacciner ?

    • Les experts sont divisés sur les populations prioritaires

     PARIS | (AFP) Devant l'impossibilité de pouvoir vacciner dans un premier temps l'ensemble de la population contre la grippe pandémique A (H1N1), les gouvernements vont devoir faire des choix et établir des priorités.

    Vendredi, la directrice de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Margaret Chan, soulignait qu'il s'agissait d'«une des décisions les plus difficiles que les gouvernements auront à prendre».

    Selon Melinda Henry, porte-parole de l'organisation, les États devront décider «s'ils veulent stopper la contagion, protéger les infrastructures essentielles d'un pays ou réduire le nombre de cas de malades et de morts».

    Alors, qui vacciner d'abord? Les enfants scolarisés et leurs parents, répondent des chercheurs américains dans la revue Science. Privilégier les jeunes, cibles du virus, dont ils sont également un grand vecteur, empêcherait la contagion dans les écoles et la transmission aux parents, puis au reste de la communauté. Moins de vaccins seraient nécessaires que pour la grippe saisonnière, affirment-ils.

    Au Japon, la vaccination de la plupart des enfants contre la grippe saisonnière entre 1962 et 1987 a divisé par trois ou quatre le taux de mortalité, sauvant 37000 à 49 000 vies.

    Selon d'autres experts, le vaccin vaut d'abord pour les personnes souffrant de pathologies chroniques, leur évitant des complications. Chaque pays devra choisir.

    L'OMS prône pour l'instant de vacciner les personnels de santé, à charge pour les États de définir leur propre politique pour les autres.

    Aux États-Unis, pays le plus touché par la grippe A (H1N1) au monde, les autorités sanitaires veulent vacciner 160 millions de personnes, soit un Américain sur deux. Un groupe prioritaire restreint de 41 millions de personnes à vacciner (femmes enceintes, personnels de santé, adultes à la santé fragile, enfants et jeunes de 6 mois à 24 ans) a été identifié.

    À la recherche de preuves génétiques

     CONTAGION DU VIRUS

    TORONTO I (PC) Les scientifiques veulent déterminer s'il y a des preuves génétiques selon lesquelles le virus de la grippe A (H1N1) se transforme de manière possiblement dangereuse lorsqu'il est transmis d'une espèce à une autre.

    Les chercheurs tentent de résoudre cette question depuis que des cas de contagion ont été observés chez plusieurs espèces animales, notamment chez les porcs et les dindes. Toutefois, le seul cas connu où le virus a été probablement transmis d'un humain vers un porc, puis ensuite de l'animal vers l'humain, ne permet pas d'en savoir davantage.

    Comparaison difficile

    La direction du Laboratoire national de microbiologie du Canada a révélé ne pas être en mesure d'isoler le virus de l'échantillon recueilli sur deux employés fédéraux infectés pendant une enquête sur l'éclosion dans une ferme porcine de l'Alberta.

    Le Dr Frank Plummer a affirmé qu'il aurait fallu que les échantillons contiennent le virus en vie pour que son laboratoire puisse le comparer à celui trouvé sur les porcs de la ferme et à celui d'autres humains.

    Les scientifiques auraient aimé savoir si la transmission vers différentes espèces provoque des changements, et si oui, lesquels.

    Le directeur du laboratoire du Centre national des maladies animales exotiques, le Dr Soren Alexan-dersen, affirme pour sa part que le virus observé chez les porcs ne révèle pas de différences significatives lorsqu'on compare sa séquence génétique à celle du virus qui circule chez les humains.

    Source: Journal de Montréal

     

    Infections et virus

    Huit villes américaines veulent tester le vaccin de la grippe A(H1N1)

    Presse Canadienne (PC)
    11 août 2009

    Des centaines d'Américains de huit villes des États-Unis sont prêts à tester le vaccin expérimental de la grippe A(H1N1), au cas où le virus prendrait de la vigueur cet automne ou cet hiver.

    Sharon Frey, qui pilote les essais pour le gouvernement à l'université de Saint-Louis, affirme que les chercheurs travaillent tard le soir et les week-ends pour organiser les tests et recruter les volontaires.

    Sur les 2800 personnes sélectionnées pour ces tests financés par le gouvernement, 200 adultes et 200 enfants seront testés à l'université de Saint Louis. Cinq industriels de la pharmacie conduisent également leurs propres tests, sous contrat public.

    Quelque 160 millions de doses devraient être prêtes cet automne, certaines dès septembre.

    Claquement de doigts

     

     

    J'ai eu une idée et Lizette (http://lizettelafleur.spaces.live.com)la trouve très bonne!

    Elle a placé ceci sur son blog.

    Vous pouvez suivre son lien pour voir l'évolution et je serai

    bien entendu très heureuse que vous participiez aussi.

    Laissez moi votre accord sur l'idée de nous suivre dans ce

    projet qui semble banal mais qui peut être grandiose!

    Joceline 

    Si on pouvait dans un claquement de doigt

    dissoudre cette matière à génocide qui à l'échelle universelle

    (il est question ici du vaccin à venir) 

    est une poussière qui tient entre deux doigts!!!!!

    Informez-vous sur les dangers ici:  

    http://joceline-andree.spaces.live.com/blog/cns!1C1A5D4689F82B13!720.entry
    http://joceline-andree.spaces.live.com/blog/cns!1C1A5D4689F82B13!722.entry
    http://joceline-andree.spaces.live.com/blog/cns!1C1A5D4689F82B13!724.entry

       

     
     

    Qui veut claquer des doigts avec nous? 

    Nous donnerons une date précise et demanderons

    l'aide de Lumière Aldaïra et du Clan des Anciens

    pour qu'eux aussi claquent des doigts avec nous!

    Qui sait ce que cette magie de la pensée accompagnée d'un

    geste significatif peut donner. 

    Qui n'essai rien n'a rien.  Qui nous suit?

    Lizette

     

    Bernard a eu la bonne idée d'expliquer l'impact de ce claquement de doigts

    Merci et amour à toi Bernard

     

    20 août
    Claquement de doigts (Événement à venir)

     De plus en plus les gens font des efforts pour apporter des transformations à leur vie. Souvent c’est difficile et décevant.

    Une prise de conscience a été apportée par un Être de Lumière sur la magie du claquement de doigts et ceci n’est pas tomber dans l’oreille d’une sourde. Joceline-Andrée a eu la brillante idée de regrouper une foule de gens à une date et heure donnée afin que tous ensemble nous favorisions ce puissant claquement de doigts. Ce geste qui peut paraître banal  associé à une puissante volonté et détermination personnelle et collective, produira une magie transfor-matrice  pour vous d’une façon personnelle mais aussi dans la conscience collective voir au-delà. Vous avez j’en suis certain entendu dire quelqu’un qui a dit : ceci s’est produit par un claquement de doigts.

    Si de vivre autre chose, de passer à une autre étape de votre vie vous intéresse, inscrivez votre nom via ce lien et vous serez informés(es) de la date et l’heure. Ce sera un véritable feu d’artifice cosmique. Cette énergie produira un égrégore puissant qui déstabilisera tous les obstacles en soi, sur soi et tout autour de soi.

    Qu’il en soit ainsi!

     http://lizettelafleur.spaces.live.com/blog/cns!B7B085DDA1301D29!2173.entry

     Merci à chacun (e) d’entre vous et donnons nous rendez-vous de l’autre côté du voile. Bernard

    Aussi c'est avec plaisir que je recevrai votre nom comme participant

    Joceline-Andrée

    SOLUTIONS POUR COMBATTRE LA GRIPPE.... et ALERTE A LA PANDEMIE !

     

    HUILES ESSENTIELLES UTILISABLES EN CAS DE PANDEMIE :

    · RAVINTSARA (cinnamomum camphora ct cineole) : antiviral – actuellement en rupture de stock

    · SARO (antiviral à très large spectre d’action) – peut remplacer le Ravintsara

    · TEA TREE (antiviral, également protecteur contre les ondes électromagnétiques)

    · EUCALYPTUS RADIATA (antiviral, n’est pas dermo caustique, peut être badigeonné)

    · THYM THUYANOL (angines sévères, pas de friction)

    · LAURIER (très large spectre d’action, utiliser en cas d’inopérance des autres H.E., au surplus redonne confiance en cas de crise)

     

    EUBIOTIQUES à utiliser très dilués et à très petites doses, travaillent sur le terrain, stimulants immunitaires

    · GIROFLE CLOU (pas d’utilisation sur la peau ou très dilué)

    · CANNELLE ECORCE (idem) TRES DERMOCAUSTIQUE (provoque des brûlures si elle n’est pas largement diluée)

    · ORIGAN

    · SARIETTE (« pêbre d’aï »)

     

    Utilisation des H.E.C.T. / Attention aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes : consulter les fiches de ZHIRI/BAUDOUX

    En externe (diluées par exemple avec de l’huile d’olive) : sur la plante des pieds, sur les poignets, sur la poitrine, en olfaction. Passe rapidement dans la circulation sanguine.

    En interne : dans une cuillère de miel ou d’huile d’olive (ou sur un sucre).

    CHLORURE DE MAGNESIUM

    1 sachet dans un litre d’eau – Jusqu’à 1 litre le premier jour en cas de symptômes, puis adapter. Ne pas utiliser en cas de problèmes rénaux. Effets secondaires : diarrhée et insomnie (en cas de prise le soir).

    Compositions H.E.C.T.   « grippe »

     

    67121

     

    EN INTERNE

    PREVENTIF

    Eucalyptus Radiata 5 ml

    Thymus Thuyanol 1 ml

    Laurus Nobilis 4 ml

    3 gouttes 2 fois par jour dans une cuillère à café de miel ou d’huile d’olive (à partir de 8 ans – doses réduites de moitié jusqu’à 14 ans)

    EN INTERNE

    PREVENTIF

    Ravintsara 5 ml

    Eucalyptus Radiata 10 ml

    3 gouttes 2 fois par jour dans une cuillère à café de miel ou d’huile d’olive

    EXTERNE

    PREVENTIF

    Ravintsara 5 ml

    Eucalyptus Radiata 10 ml

    En friction sur le thorax, au creux des coudes et sous les pieds, une à deux fois par jour

    EXTERNE

    PREVENTIF

    Saro 5 ml

    Ravintsara 5 ml

    Eucalyptus Radiata 10 ml

    En diffusion ou quelques gouttes (ou spray) sur mouchoir ou masque de plâtrier

    En cas de gravité particulière :

    INTERNE si grave

    Capsules d’Origan ou capsules Immun+ à avaler (société PARADESA – 0490077217)

    INTERNE si grave

    Sariette ou Origan ou Canelle écorce ou Girofle : 10 gouttes

    Ravintsara 2 ml

    Saro 2 ml

    Eucalyptus Radiata 4 ml

    Thym Thuyanol 10 gouttes

    (flacon de 10 ml) Pas aux enfants ! 2 gouttes, 3 fois par jour (à partir de 8 ans)

    EN DIFFUSION

    Girofle 5 ml

    Ravintsara 10 ml

    Laurier Noble 5 ml

    Saro 5 ml

    Eucalyptus Radiata 5 ml

    (flacon de 30 ml)

    A respirer ou à diffuser

    "Le monde est dangereux à vivre non à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire." disait Albert Einstein.

    Benjamin Franklin disait : "Une société prête a sacrifier un peu de liberté contre un peu de sécurité ne mérite ni l'une, ni l'autre, et finit par perdre les deux."

    ALERTE A LA PANDEMIE !

    Petite histoire d’une contagion totalitaire …

    La grippe « espagnole » de 1918 fut en fait d’origine états-unienne.

    Née dans les camps militaires de la première guerre mondiale, elle résultait d’une campagne de vaccination  par les laboratoires Rockefeller et de l’injection aux soldats (des deux camps) de vaccins contre la typhoïde produits depuis 1916 dans des usines chinoises par l’injection à des porcs de pus récolté sur des personnes infectées.

    Les soldats tombaient malades après l’injection, d’une maladie initialement baptisée « infection para typhoïque ».caractérisée par des nausées, vomissements, diarrhées, et pneumonies mortelles.

    La maladie s’est ensuite répandue dans le monde entier, tuant 20 à 50 millions de personnes, 40 millions selon l’OMS.      

    Ce n’est que plus tard que l’establishment médical a faussement baptisé « grippe espagnole » le virus recombinant mortel répandu par le vaccin de l’empire pharmaceutique  Rockefeller.

                           (source : The horrors of vaccinations – Higgins, 1921)

    Après l’analyse d’un tissus pulmonaire d’une victime de la pandémie de 1918, conservé dans du formol, le Dr Jeffrey Taubenberger a rendu public un rapport selon lequel le virus de la pandémie de 1918 était en fait un nouveau virus porcin recombiné avec des fragments de virus aviaire (H5N1) et humains (H3N2) dans la structure même de leur ARN. 

                                     (source : Science Magazine Report, 21 mars 1997)

    Le Dr Taubenberger serait ensuite parvenu à reproduire en laboratoire le « tueur de 1918 » par recombinaison des structures ADN et ARN, en 2003.                    

    La soi-disant « grippe porcine » ayant infecté et tué des être humains à Mexico au cours de ce printemps 2009 est un nouveau type de sous virus A/H1N1 qui n’avait jamais été détecté chez des porcs ni chez des humains, comme l’ont confirmé l’OMS et le CDC (centre de contrôle des maladies d’Atlanta). Il s’agit d’un triple recombinant comprenant des segments de gènes d’origine humaine, porcine et aviaire.

                                          (source : http://www.ncsl.org/?tabid=17089 )

    Cette définition publiée par le NCSL (bureaucratie de décideurs politiques non élus liée à l’administration Bush) est identique aux premières découvertes de Taubenberger de 1997, qui ont permis de ressusciter le « virus de 1918 » six années plus tard.

    Il s’agit très certainement d’une coïncidence.

    On relève également trace en 1976 d’une contamination de grippe porcine (référencée H1N1) apparue à Fort Dix (New Jersey) – donc également dans un camp militaire états-unien - avec le décès post vaccinatoire de 200 soldats. Elle résulte vraisemblablement d’une expérimentation par un laboratoire militaire.

    ---------

    Au 12 juin 2009, l’OMS vient d’annoncer une alerte de niveau 6 (le niveau le plus élevé) relative à une pandémie qui serait liée à un virus de la grippe A (H1N1).

    Ce « nouveau » virus pourrait résulter d’un contact « accidentel » en laboratoire. C’est la théorie de l’accident.

    Le jeudi 5 mars du printemps 2009 était annoncé qu’un vaccin expérimental avait été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire.

    La presse canadienne indiquait que lors d’expérimentations, les virus de la grippe humaine saisonnière (H3N2) et de la grippe aviaire (H5N1) avaient été mis en contact - au risque de produire un virus hybride qui pourrait se transmettre à l’homme. Cette manipulation a été réalisée par les laboratoires canadiens BAXTER.

    Des échantillons auraient été envoyés en Autriche (à l’entreprise contractante Avir Green Hills Biotechnology de Donau) et diffusés sous forme de vaccin expérimental, les fournisseurs « perdant le contrôle de la situation ».

    Le produit contaminé aurait été notamment envoyé à des sous-traitants en Allemagne, Slovénie et République Tchèque.

    Par pure chance, c’est le sous-traitant Tchèque qui aurait découvert l’anomalie après avoir injecté ce vaccin à des furets, morts après l’injection. Et découvert après analyse qu’il ne s’agissait pas de H3N2 mais de H5N1.

    Le laboratoire Tchèque a alerté l’OMS qui déclare « suivre de près cette bévue » qui pourrait avoir des conséquences graves...      

                                                                              (source : Toronto Sun)

    Ce « mélange de souches », appelé réassortiment, est l’une des deux manières de créer un virus pandémique.

    Car en fait, la grippe aviaire (H5N1) peut tuer facilement mais est plutôt difficile à attraper, alors que le virus saisonnier H3N2, lui, se transmet facilement d’homme à homme.

    Des sans-abri polonais seraient d’ailleurs récemment décédés suite à l’inoculation d’un vaccin expérimental contre la grippe.  (Le Telegraph)

    Un point a été réalisé sur cette affaire de « grippe aviaire » par le journaliste Alex Jones qui a interrogé le Docteur Rebecca Carley : « un vaccin expérimental contre la grippe est testé par un sous-traitant polonais et inoculé. Et il tue les sujets. »

    « En résumé – déclare le Dr Carley - ils essaient de causer la pandémie. Ils ont déjà stocké plus de 250 millions de doses de vaccin de grippe aviaire. La durée de vie de ces vaccins est limitée. Alors ils vont tenter de faire démarrer cette pandémie rapidement, pour enfin vacciner les gens, ce qui causera la pandémie. (…) Au bas de mon site drcarley.com, vous verrez un article intitulé « US control bird flu vaccines over bioweapon fears ». Il s’agit d’un article d’Associated Press (AP) qui indique que « le gouvernement américain s’apprête à utiliser ses doses de vaccins de grippe aviaire pour vacciner la population en vue d’une future attaque par armes bactériologiques utilisant la grippe aviaire ».  Alors, lorsqu’on regarde ce qui s’en vient, c’est un génocide. C’est une réduction de la population et ça se passe maintenant. Vous voyez, ceci est vraiment intentionnel, parce que le virus H5N1 de la grippe aviaire n’a pas la capacité de contaminer des humains dans un scénario normal. Donc en le combinant avec un virus de la grippe humaine saisonnière (H3N2) ils essaient intentionnellement de créer l’hybridation entre les deux virus.  Et c’est de cette façon qu’ils vont faire attraper le virus de la grippe aviaire au monde, parce qu’il est très virulent. Et les scénarios liés à la grippe aviaire sont horrifiques, parce que le virus te fait cracher du sang et tu suffoques dans ton propre sang. »

    Lors de cet entretien est également évoquée la possibilité d’un épandage par voie aérienne (chemtrails) de ce virus, qui s’avérerait mortel dans 60% des cas.

    L’OMS « veut 5 milliards de vaccins contre la grippe A /H1N1 ».

    Et a objectivement déclenché une campagne de terreur, qui à première vue parait hors de proportion avec le nombre de morts officiellement évoqués, spécialement si l’on compare avec les nombreux décès annuellement imputables à la grippe saisonnière humaine (et survenant sur des personnes dont le système immunitaire est déjà affaibli).

    La France resterait au « niveau 5 » pour l’instant, mais préparerait « un plan de bataille sans précédent pour cet automne »,  avec à la clef une campagne de vaccination OBLIGATOIRE pour tous les Français de plus de trois mois.

    Le Code de la santé publique requiert à cet égard le « consentement avisé du patient », et le gouvernement va donc devoir préalablement modifier les textes pour y inclure cette obligation et des « lois d’exception ».

    Il est hors de doute que nos très malléables députés et sénateurs s’y prêteront avec une complaisance peut-être proportionnelle aux privilèges dont ils bénéficient et à l’endormissement de la conscience dont certains esprits critiques avancent qu’il a pu contribuer à leur assurer un accès à la représentation nationale.

    L’automne semble en effet une bonne option stratégique pour des mesures « globales », la population française étant trop dispersée sur le territoire durant les mois de juillet/août pour permettre des mesures coercitives de confinement, explicitement contenues dans les « niveaux » d’alerte.

    Lesdits niveaux d’alerte établis en France, en correspondance avec les directives de l’OMS, ont été rédigées par le Secrétariat général de la défense nationale et prévoient des mesures très contraignantes, gérées par le ministère de l’Intérieur et non pas par la Croix Rouge.

    Ils incluent notamment des séquestrations d’élevage, une réglementation de la chasse, des destructions de denrées, la mise en place de « barrières sanitaires » et de contrôle de la circulation, la fermeture des crèches et écoles, un enseignement (unique !) assuré par vidéo, une vaccination obligatoire des populations, l’interdiction des manifestations publiques, le pouvoir de réquisitionner les personnes, les biens et les services, le rappel des réservistes, des quarantaines (camps ?), le déplacement des activités économiques dans des zones moins touchées, voire la destruction des propriétés « contaminées », etc.

    Les « soignants », « possibles vecteurs de la grippe », et qui sont actuellement nombreux à objecter à une obligation de vaccination, doivent être convaincus et vaccinés (selon l’Institut de veille sanitaire) sous peine de ne pouvoir venir travailler pour des motifs de « protection humanitaire » (et donc d’être privés de leurs ressources, c’est dit).

    Ces mesures s’analysent en conditionnement des masses sous le couvert d’allégations spectaculaires chargées émotionnellement, confiscation de l’indépendance alimentaire, de l’énergie et des moyens de production, confinement et « concentration » des populations, mise en place d’un état autoritaire.

    Le président Sarkozy (qui a étrangement plusieurs fois utilisé lors de ses discours les termes de « Nouvel Ordre Mondial » et dont l’histoire se souviendra probablement pour avoir été le dirigeant qui aura fait autoritairement œuvre de destruction de l’indépendance nationale contre l’avis du Peuple Français pourtant clairement exprimé par référendum – ce que certains professeurs de droit ne craignant pas pour leur carrière, comme Anne-Marie le Pourhiet ont pu qualifier de « coup d’état et de haute trahison » - cf. Internet) vient d’autoriser une dépense d’un milliard d’euros.

    Ce milliard d’euros est affecté à l’achat de 100 millions de vaccins destinés à protéger les populations contre le virus Influenza A H1N1 de la grippe porcine.                 (source : quotidien le JDD du 30 mai 2009)

    Il est accessoirement à noter qu’il est contesté que ledit virus Influenza H1N1 ait pu être isolé, photographié au microscope électronique, ou classé chimiquement, ni par l’OMS ni par le CDC états-unien, ni d’ailleurs par des virologistes français…  Selon la FDA, le « test » autorisé à la hâte par cette administration et sorti prématurément pour contrôler le H1N1 « n’est pas éprouvé ». Il n’existerait « aucune preuve médico-légale » que les morts attribuées au H1N1 (d’ailleurs incinérés !) soient effectivement dues à ce genre de virus ».

                  (sources : http://bridge.over-blog.org/article-32249336.html

    http://www.alterinfo.net/Le-plan-secret-de-vaccination-    contre-la-grippe-porcine-de-Sarkozy_a33052.html )

    Cette surprenante information ajoute à la confusion qui semble caractériser le débat public, pour peu que l’on ne se contente pas d’une hypnose collective favorisée par la création d’une panique autorisant beaucoup d’approximations. A cet égard, d’ailleurs, une « pandémie » (donnée purement géographique) ne caractérise nullement la gravité d’une maladie, mais simplement l’existence de deux foyers séparés et autonomes.

    La préparation des esprits à des « lois d’exception » paraît ainsi reposer exclusivement sur des allégations, une confusion entretenue, du spectaculaire et de l’émotionnel c'est-à-dire sur des manipulations.

    Comme d’ailleurs le dogme de l’efficacité vaccinale, puisqu’une enquête du CPAM de Nantes en 1993 sur la grippe saisonnière a montré que le taux d’état grippal était de 13% chez les non vaccinés, contre 14% chez les vaccinés (avec une dépense en soin de santé supérieure de 30% chez les vaccinés). Cette mesure reste toutefois « recommandée ».

    Rendre obligatoire un médicament contre une maladie supposée non encore caractérisée, et en tout cas mutante, semble douteux, spécialement dans le cadre d’une militarisation de la santé publique et d’une (in)utile panique. Comme pour le SIDA/HIV, le C02 responsable du réchauffement climatique et la terre plate, certains parlent plus de « décision politique que de preuve scientifique ».

    Cette « pandémie » pourrait être conjuguée à une crise d’effondrement monétaire majeure, destinée à nous acheminer vers une monnaie virtuelle unique.

    Cette crise financière et sociale, que certains experts européens annoncent pour cet automne comme une « crise systémique », ne serait selon certaines sources pas fortuite et viserait à générer des troubles sociaux et des troubles à l’ordre public tels que les pouvoirs publics « ne pouvant y faire face », les populations seraient pour un temps livrées à elles-mêmes.

    L’Ordre enfin rétabli, des mesures de sécurité liberticides seraient alors accueillies avec soulagement par les populations, ce qui semble le but recherché.

    Le support de cette monnaie unique qui ne serait plus que virtuelle est un implant sous-cutané (ou puce électronique).

    (cf. site de l’industriel Verichip :

    http://www.verichipcorp.com/content/company/rfidtags )

    Le schéma sous-jacent à ces deux crises qui peuvent se conjuguer pour n’en faire qu’une semble rester le même : on crée un problème induisant des peurs (médias à l’appui), pour induire une solution bénéficiant à terme de l’adhésion de populations qui, hors la création d’un état de panique, se seraient vigoureusement opposées à une confiscation des procédures démocratiques, du débat contradictoire, des libertés publiques, de l’indépendance alimentaire des nations, ainsi que de l’impératif de preuves scientifiques et de l’approbation d’une conscience éclairée et du libre consentement des « patients » préalablement à tout traitement médical.

    L’hypothèse de base de « l’accident », relayée par l’OMS (organisme infiltré par des structures telles que le CFR qui n’ont rien d’humanitaire) pour créer une panique, semble indiquer justement que le vaccin de la grippe (cf. épisode Baxter) peut contenir des substances hautement morbides suite à une manipulation en laboratoire, dont nombre d’experts s’accordent à dire qu’elle ne peut être fortuite et est de nature criminelle.

    La pandémie Mexicaine de ce printemps (également riche en coïncidences) semble en fait selon certains observateurs constituer un « essai » afin de déterminer comment réagit une population isolée et manipulée, en l’attente de la disponibilité massive des vaccins attendus pour la « grande offensive ».

    (cf. entretien Essania - A. Givaudan)

    Il est vrai que le ministère de la Santé communique qu’anticipant un probable retour du virus à l’automne, le gouvernement va débourser près d’un milliard d’euros pour acheter des vaccins. Objectif : immuniser tous les Français. Les autorités annonceront à l’automne si elles choisissent de rendre le vaccin obligatoire. « Nous seront prêts à opérer dans un laps de temps très court ». ( http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200922/la-france-commande-100-millions-de-vaccins_213201.html )

    Comme le Dr Rebecca Carley et nombre de scientifiques « indépendants » qui cherchent actuellement à alerter l’opinion mondiale, le Dr Léonard G. Horowitz (diplômé d’Harvard) écrit que « si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable, ce sera à la suite d’une volonté politique délibérée ». L’intéressé qui parle avec force de « génocide médicalement assisté » indique que les autorités sont en train de fabriquer un vaccin « dont l’effet sera précisément de répandre cette pandémie dans le monde entier, afin de réduire la population mondiale ». Tous ces avis sont du domaine public, sur Internet.

    Cette thèse n’est d’ailleurs pas d’emblée absurde et retient notoirement, régulièrement et avec constance l’attention de certaines sphères. Robert Mc Namara, ancien président de la Banque Mondiale et secrétaire d’état des U.S.A. a notamment et explicitement déclaré que « la dépopulation devrait constituer la plus haute priorité de la politique étrangère des Etats-Unis vis-à-vis du tiers-monde. (…) Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire le taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie. »   On se rappellera utilement à cet égard la pratique des couvertures empoisonnées aux germes de typhoïde et de grippe, ayant concouru à l’extermination des natifs amérindiens.

    Et on pourrait bien faire de garder en mémoire l’épisode du Cheval de Troie.

    « Timeo danaos et dona ferentes »…

    A l’heure où la validité du théorème du « trou d’ozone et du CO2 gaz à effet de serre » est vivement remise en question par d’éminents scientifiques (d’ailleurs qualifiés par les médias « d’hérétiques »), de plus en plus nombreux à contester le « dogme officiel » à attribuer le réchauffement climatique à une activité solaire, le chercheur canadien Alfred Lambremont Webre évoque des « moments très difficiles auxquels l’espèce humaine aura bientôt à faire face (…) incluant notamment des pandémies et la probabilité d’une tempête solaire affectant tous les systèmes électriques de la planète ».

    Lorsque le discours officiel devient ainsi visiblement sujet à caution, il est à noter que parmi les nouveautés en matière de vaccination, on trouve les vaccins à cristaux liquides.

    L’ADN est lui-même constitué de cristaux liquides, et l’idée est d’injecter dans l’organisme de l’ADN nu, c'est-à-dire des séquences d’ADN répétitives (cet ADN peut-être synthétique) qui sont des supports d’informations cellulaires sur lesquels on vient greffer soit des séquences d’ADN viral, soit des gênes codants pour des protéines virales ou bactériennes. (cf. le rapport du Sénat http://89.202.136.71/RAP/o99-020/o99-0206.html )

    L’intégration de ce patrimoine génétique à nos cellules est très rapide et on ne peut plus contrôler ensuite les synthèses protéiques qui se font, puisqu’elles sont intégrées à notre patrimoine.

    Quel est donc le vaccin que le gouvernement français s’apprête à financer à prix d’or et à rendre obligatoire pour tous les français de plus de trois mois ?...

    Certains indiquent que cet ADN étranger implanté par vaccin constitue une « antenne » programmable de l’extérieur à des fins non pas humanitaires de santé, mais bien de contrôle des populations à des fins politiques extrêmement douteuses.

    Ces technologies de modification du comportement des populations (voire de ralentissement du système immunitaire ou de production de toxines mortelles) à l’aide de fréquences gigahertziennes (micro-ondes) existent et sont notamment relayées par l’injection de cristaux liquides et l’implantation d’une puce électronique sous-cutanée, pour court-circuiter la conscience individuelle (toujours « pour votre bien, pour votre sécurité », dormez en paix !)…

    Cf. Conférence de presse de décembre 1996 à Montréal (Québec) de Serge Monast, journaliste de l’Agence Internationale de Presse Libre décédé le 5 décembre 1996 à l’issue de sa conférence, dans des conditions « d’arrêt cardiaque » jugées suspectes. Serge Monast « dont les informations semblent se confirmer les unes après les autres indiquait être informé par des politiciens repentis et  des agents des services secrets écœurés ». Un essai d’infection d’enfants par des cristaux liquides aurait été réalisé au Québec en 2003 sous couvert de vaccinations (autoritaires en milieu scolaire) contre une épidémie de méningite annoncée par.. l’OMS à grand renfort de médias. Le protocole, décrit comme « inusité », comprenait l’emploi d’une seringue « à air comprimé » spécifique et commune à l’injection de cristaux liquides et de transpondeurs. L’enquête réalisée suite à quelques décès « n’aurait pas permis d’identifier le laboratoire ayant fabriqué les vaccins ».

    Pour la réalité de l’implant, Cf. http://www.verichipcorp.com/

    Existe également, bien qu’il soit peu évoqué lors du « journal de vingt heures », le système HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) de manipulation des climats et de déclenchement de séismes.

    Les champs d’antennes gigahertziennes en sont parfaitement visibles près de Gakona en Alaska sur Google Earth.

    Les vidéos diffusées sur Internet et toujours disponibles montrant un « effet d’aurore boréale » trente minutes avant le récent et dévastateur séisme chinois laissent à entendre l’utilisation de HAARP dans cette catastrophe « naturelle ».

    http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article4189

    « Sa capacité d'influencer l'ionosphère serait beaucoup plus importante qu'admise officiellement. Ces 180 antennes permettraient de (faire des recherches pour) pouvoir modifier le climat, interrompre toute forme de communication hertzienne, détruire ou détourner avions et missiles transcontinentaux et finalement, influencer les comportements humains, tout cela via des actions sur l'ionosphère.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/High_frequency_active_auroral_research_program

    http://www.rocsfamilystory.net/blog/images/2008septembre/haarp.jpg

    A noter : depuis le vendredi 15 octobre 2004 - L’agence de sécurité sanitaire américaine (Food and Drug Administration, FDA) autorise désormais l’usage de puces à identifiant radio RFID dans le corps humain. (cf. Digital Angel)

    Le revenu annuel de VERICHIP CORPORATION (une filiale de Applied Digital) dépassait en 2006 pour ses systèmes de « protection infantile » baptisé HUGS (câlins !!!) un revenu de 4 millions de dollars se basant sur une utilisation de cet implant électronique sous-cutané par plus de 900 structures.

    Selon un communiqué de presse de Verichip Corporation en date du mercredi 31 mai, cet implant « est modulaire dans sa conception, ce qui permet aux infrastructures d'y ajouter des fonctions si nécessaire ». C’est le moins que l’on puisse dire.

    Au menu de ces fonctions : identification, support d’une monnaie qui ne sera plus que virtuelle –marginalisant à terme tous ceux qui refuseraient l’implant -, localisation du porteur, modification du comportement, déclenchement de charge virale…

    On n’arrête pas le progrès. Quoique…

    Source: http://lizettelafleur.spaces.live.com/default.aspx

    LA MORT PROGRAMMÉE.......

     

     

     

    LA MORT PROGRAMMÉE…….

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    Sur les vagues du temps, sur les vagues de tous les temps,

    Nous avons accepté sans nous questionner, une société où l’on ment.

    De toutes époques jusqu’à nos jours, ont existé des associations,

    Qui avaient pour but d’annihiler et de contrôler les civilisations.

    Elles avaient des costumes différents et des langages savants.

    Et, pourtant, dans l’ombre, elles créaient tous nos futurs tour-ments.

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    Aujourd’hui, pour continuer cette lignée machiavélique,

    Nous avons donné tout notre pouvoir à de vieilles reliques.

    Les ILLUMINATIS sont omniprésents à tous les niveaux

    De la collectivité pour nous faire ramper dans de bas caniveaux.

    Le choix de leur devise est : «  Diviser pour mieux régner »

    Afin de contrôler nos vies sans en être conscients et de façon illimitée.

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    Les ILLUMINATIS, avec leurs tours de magie, sont les plus grands prestidigitateurs. (prestige-acteurs)

    Ils nous endorment et nous programment des choix falsificateurs.

    Ils perturbent les gens par d’habiles supercheries et les déstabilisent

    Pour les empêcher de devenir conscients, jusqu’à ce qu’ils s’enlisent.

    Ils sont passés maîtres dans l’art de fabriquer des illusions.

    Elles deviendront si tangibles, que nous les accepterons comme porte de guérison.

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    Ne reculant devant rien pour réduire le pourcentage de la population mondiale,

    La vaccination s’avère une manœuvre insidieuse pour obtenir le contrôle total.

    Ils auront le don de créer tant de peurs d’une pandémie au rythme accéléré,

    Que tous les gens sauront s’agenouiller, remercier et abandonner leur liberté.

    La vie et la santé étant primordiales, les humains leur accordent toute l’attention.

    Miracle ! Les ILLUMINATIS, sauveurs de l’humanité, sur un plateau d’or, nous offrent LA SOLUTION.

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    On expérimente, une recette passée date, de gênes inconnus, de façon diabolique.

    Sous le couvert d’habiles camouflages, ce cocktail vaccinal infernal sera toxique.

    Ces désastres humanitaires sans aucune guerre apparente, sont le début des temps nouveaux.

    Ces stratégies sont mises en place par des barbares pervers qui tuent par tous ces maux.

    Ils fabriquent à volonté, des virus de tout acabit, dans leurs laboratoires.

    Leurs subtils stratagèmes, enrobés de guérison miraculeuse, seront nos seuls espoirs.

    clip_image011

    Une loi spéciale autorise de toute urgence, d’isoler toute personne sujette à contamination.

    Au volant des camions de la mort, les conducteurs prennent l’autoroute des camps de concentration.

    Aucune erreur, preuves à l’appui, l’époque des nazis a refleuri sous une autre bannière.

    Faites vos recherches en inscrivant FEMA, désormais il n’y a plus de frontière.

    Vous pourrez y visionner les tours de guet, les barbelés et les voies ferrées d’accès.

    En toute sécurité, pour votre confort, vous serez enfermés dans ces nids plus que douillets.

    clip_image013

    Au nombre de 500,000 cercueils, sans isolation, vous aurez votre chambre personnelle.

    Ventilation quatre saisons incluse, qui vous propulsera en temps voulu, jusqu’au ciel.

    Pour les personnes rebelles, refusant la vaccination ou incitant des tierces personnes à la même réaction;

    Comme il sera agréable de payer une amende ou d’expérimenter les facettes de l’incarcération.

    Cherchez, recherchez sur le net, le temps est venu de se réveiller et de se positionner.

    Le temps est venu d’enrayer toutes ces intrusions et de reprendre notre pouvoir sans hésiter…….

    Source: http://aucoeurdemapoesie.spaces.live.com

    et

    Source: http://lizettelafleur.spaces.live.com

    J'ai ajouter ce vidéo

      

    Le plan secret de vaccination contre la grippe porcine de Sarkozy

     

    par F. William Engdahl

    Mondialisation.ca, Le 4 juin 2009

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    Selon un article sur des fuites dans un journal français, le gouvernement français est en train de mettre au point des plans secrets, pour imposer à l'ensemble de la population française une campagne de vaccination obligatoire, prétendument contre l’éventuelle maladie de grippe porcine. Ce plan, sans précédent, va même à l’encontre des recommandations des avis de la santé publique. Les géants pharmaceutiques bénéficient de cette mesure, tandis que la grippe porcine pousse la tendance à la militarisation de la santé publique et au recours inutile à la panique dans la population pour faire avancer l'ordre du jour.

    Selon un article de l'édition du 30 mai du quotidien français Le Journal du Dimanche, le régime Sarkozy a autorisé une dépense d'environ 1 milliard d’euros pour acheter des vaccins, destinés prétendument à lutter ou à protéger contre le virus H1N1 de la grippe porcine. Le seul problème, c’est que, à ce jour, ni l'OMS, ni le Center for Diseases Control (CDC) des États-Unis n’ont réussi à isoler, photographier au microscope électronique, ni à classer chimiquement le virus Influenza A H1N1. Rien de scientifique n’indique non plus que des virologistes français l'aient fait. Rendre obligatoire des médicaments contre une maladie supposée, qui n'est même pas caractérisée, est pour le moins douteux.

    Encore plus étrange, il y a l'aveu de la Food & Drug Administration du régime étasunien, l’organisme chargé de la santé et la sécurité de ses citoyens, selon lequel, le « test » autorisé à sortie prématurée pour contrôler le H1N1 n'est même pas éprouvé. Plus précisément, dans tous les décès présentés à ce jour comme preuve scientifique de mort attribuable au virus H1N1 de la grippe porcine, il n'existe aucune preuve médico-légale qu’ils soient dus effectivement à ce genre de virus. Les épidémiologistes européens pensent que les décès rapportés à ce jour sont « le fruit du hasard » ou de ce qu’on dénomme infections opportunistes.

    Ce que nous savons avec certitude, c'est que les gens qui sont morts ont souvent eu avant des complications respiratoires de nature non divulguée. Des gens meurent chaque jour de maladies respiratoires. Aux États-Unis seuls, quelques 36.000 décès liés à la grippe sont enregistrés chaque année, sans panique ni frayeur excessive. La plupart sont des personnes âgées ou des patients atteints de maladies pulmonaires. À ce jour, dans toute la France, 24 personnes ont été identifiées par les autorités de santé comme ayant les « symptômes » du H1N1. Il est intéressant de noter ce que citent l'OMS et le CDC comme symptômes du H1N1 : température, toux, maux de tête, écoulement nasal. Hmmmmm. Connaissez-vous quelqu'un avec les symptômes de la grippe porcine ? On notera aussi que, dans le dépouillement de plus de 15.000 cas de grippe porcine du H1N1 « confirmés » dans le monde, la grande majorité a guéri miraculeusement en trois à sept jours, tout comme dans le cas d'un mauvais rhume.

    Objectif : Militariser de la santé publique

    Il devient de plus en plus évident qu’une arrière-pensée est derrière les vagues successives de panique de masse créées ces dernières années par la CDC, l'OMS et des organismes gouvernementaux. Nous avons été affolés de manger du bœuf quand le bétail, au Royaume-Uni et ailleurs, a développé une maladie mortelle appelée ESB ou « maladie de la vache folle. » Plus tard émergea la preuve du fait que l'ESB était la conséquence de la vaccination des vaches pour tuer des insectes inoffensifs qu’elles ont sous la peau. Plus récemment, après des rapports de cas de ce qu'on appelle la « fièvre catarrhale» chez la vache, le mouton et la chèvre en Belgique et en Hollande en 2006, les autorités vétérinaires d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche ont imposé une vaccination obligatoire ou un traitement avec des médicaments pour soi-disant protéger les animaux des morsures d'insectes prétendument porteurs de maladie habituellement inoffensives.

    La vaccination des animaux des cheptels a été rendue obligatoire contre une maladie qui est en général si anodine qu’elle passe inaperçue, et qui dans de rares cas extrêmes pourrait être liée à la mort. Tous les animaux de plus de trois mois devaient être vaccinés. Les vaccins, selon un rapport de la publication suisse Aegis-Impuls de 2008, ont provoqué la mort en masse, une baisse de la natalité, une diminution de la production laitière, des crises cardiaques et d'autres graves effets. Les vaccins ont été utilisés en dépit du fait que personne apparemment n’avait certifié leur sûreté avant. Ils contenaient typiquement de l'hydroxyde d'aluminium et du Thiomersol ou mercure, en tant qu’adjuvants et/ou conservateurs, tous deux hautement toxiques et tous deux également utilisés dans la plupart des vaccins humains.

    En dépit de la masse de protestations et de rapports auprès des autorités vétérinaires en Allemagne, en Suisse et en Autriche, il n’a pas été tenu compte des alertes et la vaccination de masse obligatoire a continué. Il n'est guère étonnant que les agriculteurs prennent leurs tracteurs pour protester dans la rue.

    Le rapport d'un plan secret du gouvernement français, visant à vacciner tous les citoyens français de plus de trois mois, plus de 100 millions de doses, est plus que préoccupant. Selon Le Journal du Dimanche, anticipant un probable retour du virus en automne, le gouvernement français va dépenser près d'un milliard d'euros pour acheter des vaccins. Les autorités annonceront en automne si elles décident de rendre le vaccin obligatoire. « Nous serons prêts à attaquer dans un délai très court, » explique la ministre de la Santé. Selon les sources, l'État veut commander 100 millions de doses vaccinales contre la grippe auprès de trois laboratoires, GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi. Les deux derniers sont des compagnies françaises.

    Le rapport français vient juste après l’adoption par le Sénat de l'État du Massachusetts d’un projet de loi de vaccination obligatoire contre la prétendue grippe porcine du H1N1. Dans l'hôpital d'État de l'État de New York, le planning des autorités est de débattre de rendre obligatoire la vaccination annuelle contre la grippe pour tout employé de la santé publique, bien qu’il n’existe aucun vaccin approuvé contre le H1N1. De plus en plus, il commence à apparaître que la peur des pandémies d’oiseaux ou de porcs est un prétexte pour justifier les vaccins obligatoires avec des substances dont les effets secondaires néfastes sont manifestement plus grave que la grippe dont ils devraient nous prémunir.

    Novavax, une compagnie pharmaceutique étasunienne de Rockville dans le Maryland, vient juste d’annoncer assez opportunément qu’elle développe un vaccin contre le H1N1, basé sur des « particules apparentées aux virus, » contenant trois protéines du virus de la grippe sans les gènes nécessaires à la réplication. Le vaccin est produit grâce à des techniques de modification génétique des organismes ou des OGM. L'annonce a été faite dans les jours où la compagnie a annoncé une perte d'exercice financier de 36 millions de dollars.

    Le médicament Tamiflu, qui est officiellement recommandé par l'OMS comme traitement pour « atténuer » les symptômes d’une éventuelle grippe porcine ou Influenza A H1N1, telle qu'elle a été rebaptisée, est lui-même hautement toxique. Santé Canada a informé les Canadiens de rapports internationaux sur des hallucinations et des comportements anormaux, dont l’automutilation, chez des patients prenant le médicament antiviral Tamiflu. Dans certains cas, la mort a été le résultat, et de graves complications pulmonaires sont largement associées au Tamiflu, le médicament dont le principal bienfaiteur financier est considéré comme son plus grand actionnaire, l'ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.

    En 1976, aux États-Unis, le Président Gerald Ford, soucieux de remporter une élection serrée, face à une éventuelle pandémie, ordonna une vaccination de masse de la population, pour montrer aux électeurs qu'il était un Président « pratique. » La pandémie de 1976 n’arriva jamais, mais un grand nombre de gens souffrirent des graves effets neurologiques secondaires du vaccin, dont la production avait été précipitée, parmi lesquels furent signalés 25 décès du syndrome de Guillain-Barré.

    La vaccination obligatoire avec des médicaments dont les effets secondaires sont inconnus, parce qu'ils n'ont pas été rigoureusement testés de façon indépendante, commença à frapper le genre humain aux États-Unis ou en Allemagne durant les années 30, lors d’expériences humaines de masse, effectuées avec des prisonniers handicapés mentaux et d’autres personnes défavorisées.

    Et voici pour faire suite

    Vaccins contre la grippe porcine: mascarade

    C’est dans un climat de couverture quasi-médiatique depuis fin avril que Roselyne Bachelot (Ministre de la Santé) annonce que le vaccin contre la grippe A-H1N1 sera disponible à l'automne pour tout les français "qui le souhaitent". Selon les chiffres officiels, il y aurait plus de 400 cas en France. Etrange compte tenu du fait qu'il y a beaucoup plus de cas dans les pays voisins (ex Angleterre: plus de 8,000 cas). C'est d'ailleurs difficile de savoir comment sont déterminés ces chiffres alors que les cas ne sont plus confirmés par dépistage dans des laboratoires. Compte tenu du faible taux de mortalité, et du fait qu'une majorité des personnes décédés avaient d’autres problèmes de santé, notamment des maladies respiratoires, pourquoi se prépare-t-on a vacciner en masse, même les personnes en bonne santé ? Idéalement, ça serait 50% de la population, des pays ‘développés’ seulement bien sur car c'est les seuls qui ont de l'argent pour le financer… D’où va d’ailleurs provenir ce financement et comment vont-ils convaincre la population à se faire vaccinner?
     

    Tout d’abord, un point concernant les deux antiviraux recommandés par l’OMS en cas de suspicion ou diagnostique de la ‘nouvelle grippe’. Peu de recherches ont été menées pour prouver réellement l'efficacité du Tamiflu. Il se pourrait que ce médicament soit plus nocif qu’autre chose, du fait que des cas de résistance se développent. Il est intéressant de noter également que le Tamiflu distribué aux Etats Unis et en Europe étaient périmés (fin 2008), et le passage au niveau 5 du niveau d'alerte de pandémie de l'OMS leur permet de rajouter 2 ans à cette date de péremption. Ils ont donc été distribué ces médicaments périmés, en tant que traitement ET prévention !! (et oui, il faut bien écouler les stocks qui datent de "l'épidémie" de la grippe aviaire/SARS qui n’ont jamais eu lieu).
     

    Revenons-en aux vaccins. Si le virus mute, ces vaccins ne serviront à rien. Pire encore que l’inefficacité potentielle, la production hâtive risque d'avoir des conséquences plus grave que la grippe elle-même, par exemple des effets secondaires graves (cf Fort Dix, vaccins contre la grippe porcine, 1976). De plus, peut-on faire confiance en la sécurité de ces compagnies pharmaceutiques, Baxter et Novartis entre autres, qui ont montré à plusieurs reprises des failles sécuritaires extrêmement graves. Dans le cas de Baxter par exemple, avec l'envoi d'un virus de la grippe aviaire vivant à des laboratoires alors plutôt que des vaccins (ie virus mort).

    -Comment peut on être sur que cette "erreur" ne se reproduira pas lors de leur travail et distribution du vaccin contre la grippe A H1N1 et par ailleurs, avec la manipulation de tout autre virus?

    -Pourquoi cet incident n'a-t-il pas eu de conséquences/réprimandes pour Baxter ?

    -Pourquoi le silence médiatique quasi total? Le plus inquiétant est que ces compagnies ne seront pas tenu responsables des effets secondaires et/ou éventuels problèmes survenant après la vaccination…

    1. Comment va se financer cette campagne de vaccination en France?
      La banque mondiale a approuvé un financement de 500 millions de dollars
    pour que les pays puissent se préparer contre la pandémie grippale. Aujourd’hui, on vient d’annoncer que 700 millions d’euros vont être dépensé pour 100 millions de doses de vaccins en France!!! Près d’un milliard d’euros alors qu’on fait payer de plus en plus les personnes réellement malades en France à cause du ‘trou de la sécu’. D’où vient cet argent si les caisses de la sécu sont vides ? ¨Pourquoi tous les droits qu’on a acquis en termes de gratuité de la couverture médicale nous sont peu à peu retirés alors qu’ils sont prêt à dépenser près d’un milliard pour cette grippe qui a fait moins de morts que des milliers d’autres maladies?

    Deux questions se posent alors:
    -un peu plus de 500 morts de cette grippe (sur 100 000 cas !!)
    Prenons, à titre de comparaison (données : wikipédia):
    -morts de malnutrition/faim: 1/seconde, 4000/ heure, 100 000/jour
    -morts suite à un manque d’eau potable: 8 millions/an
    -mort suite à la maladie du paludisme : presque 1 million

    Cet argent pourrait être dépensé pour combattre de véritables maladies, surtout dans les pays les plus pauvres mais aussi en France et partout ailleurs, Cet argent gaspillé sur des vaccins au mieux inutile, au pire, dangereux, pourraient être utilisé pour éradiquer la faim et le manque d’eau potable dans le monde entier ainsi que de nombreuses maladies mortelles. Quand est-ce que ces vrais problèmes de santé publique deviendront une priorité pour nos gouvernements et institutions ? (réponse : jamais) Leurs priorité réelles sont doubles : l’argent et le pouvoir, préférablement les deux, et il faut garder ça en tête.

    2. Comment vont-ils convaincre les gens à se faire vacciner ?
      La majorité de la population en France serait contre une vaccination obligatoire, et beaucoup de personnes ne voient pas en ce virus une menace réelle et ne verraient donc pas pourquoi ils se feraient vacciner. Pourtant, l’option de la vaccination obligatoire est possible en France par décret. Roselyne Bachelot a exprimé clairement que leur but est que la moitié de la population soient vaccinés et que ceci suffirait à éradiquer le virus. Vu que la vaccination obligatoire ne passerait pas auprès des français, ce qu'ils vont plutôt faire c'est désinformer les gens pour les convaincre que c'est une menace réelle et les pousser (psychologiquement plutôt que par une loi) à prendre ce vaccin pour eux même et à le recommander à leur famille (il faut bien écouler les 100 millions de doses !). Cette désinformation  s’effectue à travers les médias ainsi que les institutions gouvernementales telles que l'OMS, qui créent un climat de peur et de paranoïa. Ils nous martèlent le crane avec des alertes quotidiennes, les fermetures d'écoles pour que les parents soient inquiet, utilisent des personnalités connues qui ont soi disant contracté le virus (ex un acteur d'Harry Potter ou un joueur de foot par exemple) pour que cela touche la population moyenne, afin de convaincre que ce virus est dangereux et peut les rendre malade eux aussi. Ils utilisent aussi l'excuse qu'il n'y aura pas assez de vaccin pour tout le monde, ce qui va pousser les gens à se faire vacciner avant qu'il y ait "rupture de stock ‘’.
     

    Quelque soit les origines réelles de ce virus ainsi que le mode de vaccination imposé, cette nouvelle grippe est une occasion en or pour la mondialisation et tombe à pic. En l'espace de quelques jours, les médias nous ont fait croire que le monde entier était en danger imminent d'être exposé à ce virus et d’y succomber, alors qu’il y avait au début seulement 7 morts confirmés (des 200 annoncés). Les politiques vont en profiter, avec la nécessité d'une coopération mondiale qui les arrange bien, ainsi qu’avec une limitation de nos droits et libertés fondamentales. Plan de pandémie grippale en France (qui date de février 2009 : ouf, juste à temps !) http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/IMG/pdf/PLAN_PG_2009.pdf
    ex: Mesures spécifiques Justice mtn34. Adaptation de la procédure pénale et du fonctionnement des juridictions.

    Ce qu’il faut retenir, c’est que les boites pharmaceutiques vont s’en mettre plein les poches, les institutions gouvernementales renforce leur pouvoir (l’OMS, ONU), les médias s’en donnent à cœur joie: les seuls à perdre dans cette histoire, c’est nous. Réveillons-nous et exigeons des informations claires de sources sans liens d’intérêts, car c’est notre droit, reconnaissons et ignorons la propagande qui essaye de nous influencer, et je pense qu’avec ces informations, la plupart des gens penserons deux fois avant de se faire vaccinner contre une grippe qui a fait à peine quelques centaines de morts. Il faut arrêter de donner de l’argent aux banques et multinationales sous prétexte de la ‘crise’ ou d’une ‘pandémie’ qui les arrangent bien (cf c’est notre argent des impôts qui y passent bien sur…). Pourquoi les gens ne se révoltent-ils pas dans un pays comme la France compte tenu de tout l’argent qui est dépensé (et emprunté maintenant, merci Sarko...) à leur insu, pour sauver les banques et industries

    Que ferez-vous la journée que nos gouvernements obligeront la vaccination massive

     

    Que ferez-vous la journée que nos gouvernements obligeront la vaccination massive partout dans le monde.  Ce vaccin est le plus grand génocide qui n'a jamais eu lieu sur notre planète. Pendant que plusieurs centaines de personnes dialoguent depuis trois semaines avec le Clan des Anciens et avec la Lumière pour créer un avenir meilleur pour les humains de cette terre, il y a ce vaccin qui lui enlèvera la vie physique si non de l'âme à tous ceux qui le recevront et pourquoi?  Il y a trop de monde sur la terre et il faut réduire la population et aussi rendre les gens malléables en les affaiblissants et en les rendant malades de cette façon incapable de réactions.  Qui aura le beau jeu? Je vous laisse répondre à cette question.

    Vous pensez encore que tous les gouvernements et les compagnies pharmacologiques font tout pour le bien de l'humain, réveillez-vous ils n'ont aucun avantage à faire pour le mieux, ils perdent ainsi tout leur pouvoir de main mise sur des gens sains et capable d'analyse sur toutes leurs entreprises pour un meilleurs contrôle planétaire.  Vous ne me croyez-pas?  Vous avez le choix, attendre pour voir comment les choses vont se passer à l'automne ou encore prendre en considération qu'il est évident qu'il y a anguille sous roche et réagir immédiatement en vous mobilisant dans la paix mais dans la détermination pour faire cesser ce génocide et informez tous ceux que vous aimez, c'est certain que vous passerez pour des illuminés qui sortent d'ont ne sait où Hi! Hi! Hi!  Ça m'arrive régulièrement, mais j'ai au moins la certitude du devoir accompli. 

    Si tout le monde se réveille à cette campagne de peur créée de toute pièce et bien cette campagne n'aura plus de force et ils devront mettre leur projet en veille, mais il faut être plus déterminés qu'eux et ça c'est possible parce que tout est possible. Il ne faut pas dormir au gaz en se disant "que peut-on faire pour arrêter tout ça", décidons-le tout simplement et protégeons nos vies et celle de nos enfants et de nos petits enfants.  La vie est le don le plus précieux que nous avons reçu et par la peur nous nous laissons influencer.  C'est un manque d'informations et vous mettez votre foi au mauvais endroit à mon avis. Est-ce parce que le gouvernement est soit disant plus fort que vous qu'il a raison, et au fait les gouvernements sont vos portes paroles, leur avez-vous demandé de faire une tuerie massive pour vous faire plus d'espace que cette terre?  Non c'est certain.

    Source: http://lizettelafleur.spaces.live.com

     
     

    Immunité mortelle

    Juste pour aider les illusions qui subsistent.

    Robert Kennedy Jr est avocat spécialisé en droit de l'environnement et neveu de l'ancien président américain John Fitzgerald Kennedy, assassiné en 1963 sur ordre de l'oligarchie des suites d'avoir osé signer le décret abolissant la Réserve Fédérale et amorcé le rapatriement de l'armé alors en guerre au Vietnam.

    Lorsqu'une étude a révélé que le mercure contenu dans les vaccins pour enfants pourrait avoir causé l'autisme chez des milliers d'enfants, le gouvernement s'est empressé de camoufler les données - mais aussi d'empêcher les parents de poursuivre les compagnies pharmaceutiques pour leur rôle dans l'épidémie. Robert F. Kennedy Jr. investigue au sujet du camouflage gouvernemental entourant le scandale mercure / autisme.

    Note: L'ONU, la FDA et Santé Canada, s'accordent tous pour affirmer aux parents des nourrissons et des jeunes enfants du monde entier soumis à la pratique vaccinale, l'inocuité du Thimérosal, un éthylmercure neurotoxique mortel utilisé comme conservateur dans plusieurs vaccins, plus dangereux encore que le méthylmercure. Ces enfants recevront durant les premières années de leur vie, 99 fois la dose de mercure permise.

    "Malheur a celui qui s'est tu parce qu'il croyait parler dans le désert"
    Honoré de Balzac

    Rolling Stone                                                          

    Publié le 20 Juin 2005, 12:00 am

    http://expovaccins.over-blog.com/article-31772429.html

    Une réunion top-secrète

    En juin 2000, un groupe, composé de scientifiques gouvernementaux de haut niveau et de hauts fonctionnaires de la santé publique s’est réuni dans un centre de conférences isolé, celui de Simpsonwood, en Géorgie. Organisée par les CDC et le Centre pour la Prévention de la Maladie , la réunion s’est déroulée dans ce centre de retraite méthodiste, niché dans une campagne boisée à côté du fleuve Chattahoochee, de façon à assurer un secret complet. L’agence n’a jamais annoncé publiquement la réunion -et a envoyé seulement des invitations personnelles aux cinquante-deux participants. Il y avait des fonctionnaires de rang élevé du CDC et de la FDA , le meilleur spécialiste en vaccins de l’OMS à Genève et des représentants de chaque principal fabricant de vaccins, y compris GlaxoSmithKline, Merck, Wyeth et Aventis Pasteur. Toutes les données scientifiques discutées, ont rappelé à plusieurs reprises les fonctionnaires du CDC aux participants, ont été strictement « soumises à embargo ». Il n’y aurait aucune possibilité de photocopie des documents, pas le droit d’emporter de papiers avec soi en partant. 


    Des résultats effrayants

    Les fonctionnaires fédéraux et les représentants de l’industrie s’étaient réunis pour discuter d’une nouvelle étude inquiétante qui posait des questions alarmantes au sujet de la sûreté d’une grande quantité de vaccins courants administrés aux nourrissons et aux jeunes enfants. Selon un épidémiologiste du CDC appelé Tom Verstraeten, qui avait analysé la gigantesque base de données de l’agence contenant les dossiers médicaux de 100.000 enfants, un conservateur à base de mercure dans les vaccins – le thiomersal – semblait être responsable d’une augmentation massive de l’autisme et d’une quantité d’autres troubles neurologiques chez enfants. “j’ai été littéralement assommé par ce que j’ai vu,” a dit Verstraeten aux personnes rassemblées a Simpsonwood, citant le nombre stupéfiant d’études précédentes qui indiquent un lien entre thiomersal et retard de langage, déficit d’attention, hyperactivité et autisme. Depuis 1991, quand le CDC et la FDA ont recommandé que trois vaccins supplémentaires contenant ce conservateur soient donnés aux enfants extrêmement jeunes — dans un cas, dans des heures suivant la naissance — le nombre estimé de cas d’autisme a augmenté de 15 fois, passant de un pour 2.500 enfants à un pour 166 enfants. Même pour des scientifiques et des médecins accoutumés à se confronter aux questions touchant la vie et la mort, les résultats étaient effrayants. “Vous pouvez jouer avec ce tout que vous voulez,” a dit au groupe le Dr. Bill Weil, un conseiller pour l’Académie Américaine de Pédiatrie. Les résultats “sont statistiquement significatifs.” Dr. Richard Johnston, un immunologiste et pédiatre de l’Université du Colorado dont le petit-fils était né tôt le matin du premier jour de la réunion, était bien plus inquiet. “Mon sentiment profond ?” a-t-il dit “pardonnez ce commentaire personnel — je ne veux pas que mon petit-fils reçoive une injection d’un vaccin contenant du thiomersal - jusqu’à ce que nous sachions mieux ce qu’il en est.”

           « Les résultats de la recherche doivent être manipulés »

    Mais au lieu de prendre des mesures immédiates pour alerter le public et pour retirer le thiomersal des vaccins, les fonctionnaires et les cadres réunis à Simpsonwood ont passé la plupart des deux jours suivants à discuter comment dissimuler ces données qui pourraient leur porter préjudice. Selon des transcriptions obtenues grâce a la Loi sur la liberté de l’information « Freedom of Information Act » , nombreux sont ceux lors de la réunion qui ont été préoccupés par la façon dont les révélations préjudiciables au sujet du thiomersal affecteraient les résultats globaux de l’industrie des vaccins Nous sommes en mauvaise position du point de vue de la défense dans n’importe quel procès,” a dit le Dr. Robert Brent, un pédiatre à l’Hôpital Alfred I. duPont pour enfants du Delaware. “Ce sera une ressource pour les avocats des plaignants, très occupés dans ce pays.” Le Dr. Bob Chen, chef de la sécurité des vaccins pour le CDC, a exprimé son soulagement étant donné la sensibilité de l’information, nous avons pu la garder hors des mains, disons, moins responsables.” Dr. John Clements, conseiller en vaccins à l’Organisation Mondiale de la Santé, a déclaré catégoriquement que l’étude “n’aurait pas du être faite du tout” et a averti que les résultats “seront repris par d’autres et employés de façon indépendante de la volonté de ce groupe. Les résultats de la recherche doivent être manipulés.”
    En fait, le gouvernement s’est avéré bien plus à même de manipuler les dégâts que de protéger la santé des enfants
    . Le CDC a payé l’Institut de la Médecine pour entreprendre une nouvelle étude afin de blanchir le thiomersal de ses risques, passant commande auprès des chercheurs pour qu’ils “éliminent” le lien entre le produit chimique et l’autisme. Il n’a pas diffusé les résultats de Verstraeten, bien qu’ils aient été prévus pour publication immédiate, et il a indiqué à d’autres scientifiques que ses données originales “avaient été perdues” et ne pourraient pas être reproduites. Et pour contrecarrer la Loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information Act), il a remis sa gigantesque base de données et de dossiers médicaux sur les vaccins à une entreprise privée, la déclarant interdite aux chercheurs. Avant que Verstraeten édite finalement son étude en 2003, il était allé travailler pour GlaxoSmithKline et avait retouché ses données pour enterrer le lien entre thiomersal et autisme. Les fabricants de vaccins avaient déjà commencé à supprimer progressivement le thiomersal des vaccins donnés aux enfants américains jusqu’à l’année dernière. Le CDC et la FDA les ont aidés, achetant les vaccins contaminés pour l’exportation vers les pays en voie de développement et permettant à des compagnies pharmaceutiques de continuer à employer le conservateur dans quelques vaccins américains – y compris plusieurs vaccins pédiatriques contre la grippe et des rappels de tétanos donnés d’habitude aux enfants de onze ans.

    Quand les lois contre le bioterrorisme protègent l’industrie pharmaceutique des poursuites
    Les entreprises pharmaceutiques obtiennent également l’aide des législateurs puissants à Washington. Le leader de la majorité sénatoriale Bill Frist, qui a reçu $873.000 de contributions de l’industrie pharmaceutique, avait travaillé pour protéger les fabricants de vaccins de toute responsabilité dans 4.200 procès qui ont été intentés par les parents des enfants touchés. À cinq occasions différentes, Frist a essayé de bloquer tous les documents du gouvernement liés aux vaccins—y compris les transcriptions de Simpsonwood — et de protéger Eli Lilly, le développeur du thiomersal, de toute citation à comparaître comme témoin En 2002, le jour après que Frist ait discrètement fait passer un amendement connu sous le nom de “acte de protection d’Eli Lilly” dans un projet de loi sur la sécurité intérieure , la compagnie a contribué pour $10.000 à sa campagne et a acheté 5.000 exemplaires de son livre sur le bioterrorisme. La mesure a été abrogée par le Congrès en 2003 — mais au début de cette année, Frist a glissé une autre disposition dans un projet de loi anti-terrorisme qui refuserait la compensation aux enfants souffrant de lésions cérébrales liées aux vaccins. “Les procès sont d’une telle taille qu’ils pourraient mettre les producteurs de vaccins hors-jeu et limiter notre capacité à faire face à une attaque biologique par des terroristes,” * dit Andy Olsen, un conseiller juridique de Frist.
    *
    Expovaccins vous conseille à ce sujet de visionner le film de science fiction (qui semble de plus en plus quitter sa catégorie pour celle du monde réel) intitulé "V pour Vendetta" qui raconte notamment comment les autorités dictatoriales s'allient aux firmes pharmaceutiques pour écouler un vaccin au prétexte d'une attaque de bioterrorisme qui a été créée de toute pièce par les autorités, cette façon de faire étant évidemment bien commode pour faire taire les opposants au régime et semer panique et confusion! En somme, les vrais terroristes peuvent se révéler être les autorités que l'on croyait dur comme fer agir "pour le bien de tous"....

                                 Incapacité de la FDA à réagir
    Même chez les conservateurs beaucoup sont choqués par les efforts du gouvernement pour dissimuler les dangers du thiomersal. Le Représentant Dan Burton, un républicain de l’Indiana, a contrôlé une recherche de trois ans sur le thiomersal après que son petit-fils ait été diagnostiqué comme autiste. “Le thiomersal utilisé comme conservateur dans les vaccins est directement lié à l’épidémie d’autisme,” a conclu son « House Government Reform Commitee » dans son rapport final. “Cette épidémie aurait plus que probablement pu être empêchée ou écourtée si la FDA ne s’était pas endormie sur l’interrupteur en ce qui concerne le manque de données concernant l’innocuité du thiomersal injecté, une neurotoxine connue.” La FDA et d’autres agences de santé publique n’ont pas su réagir, a ajouté le comité, au-delà d’une malversation institutionnelle pour se protéger eux-mêmes” et d’un protectionnisme mal placé en faveur de l’industrie pharmaceutique.”
                 « J’ai été conduit à la polémique a contrecoeur »

    L’histoire de la façon dont les agences de santé gouvernementales se sont entendues avec « Big Pharma » pour cacher les risques du thiomersal au public est une étude de cas qui vous fige le sang, à cause de l’arrogance, de la puissance et de l’avarice institutionnelles. J’ai été conduit à la polémique seulement à contre-coeur. En tant qu'avocat et environnementaliste qui a passé des années à travailler sur les questions de la toxicité du mercure, j’ai fréquemment rencontré des mères d’enfants autistes qui étaient absolument convaincues que leurs gosses étaient atteints à cause des vaccins. En privé, j’étais sceptique. 

    Plus de 40.000 nouveaux cas d’autisme sont diagnostiqués chaque année

    J’ai douté que l’autisme puisse être dû à une seule cause, et j’ai certainement compris la nécessité du gouvernement de rassurer des parents sur l’innocuité des vaccinations. L’éradication des maladies mortelles de l’enfance dépend de cela. J’étais plutôt d’accord avec des sceptiques comme le député Henry Waxman, un démocrate de Californie, qui a critiqué ses collègues du House Government Reform Committee pour avoir sauté à des conclusions sur l’autisme et les vaccinations. “Pourquoi effrayons-nous des gens au sujet des vaccinations,” a précisé Waxman à ceux qui l’écoutaient, “avant que nous connaissions les faits avec certitude ?” 

    C’est seulement après avoir lu les transcriptions de Simpsonwood, étudié les plus importantes recherches scientifiques et parlé avec plusieurs des éminentes autorités de la nation sur le mercure que je suis devenu convaincu qu’il y a vraiment un lien entre le thimérosal et l’épidémie de troubles neurologiques chez les enfants. Cinq de mes propres enfants sont des membres de la génération du thiomersal — ceux nés entre 1989 et 2003 —qui ont reçu des fortes doses de mercure en provenance des vaccins. “Les classes élémentaires sont submergées d’enfants qui ont des symptômes de troubles neurologiques ou du système immunitaire,” a dit Patti White, une infirmière d’école, au House Government Reform Committee en 1999. « Les vaccins sont censés nous rendre en meilleure santé; cependant, depuis vingt-cinq années de soins je n’ai jamais vu tant de gosses malades, abîmés. Quelque chose de très, très mauvais arrive à nos enfants.» Plus de 500.000 enfants souffrent actuellement d’autisme, et les pédiatres diagnostiquent plus de 40.000 nouveaux cas chaque année. La maladie était inconnue jusqu’en 1943, quand elle a été identifiée et diagnostiquée parmi onze enfants nés dans les mois suivant l’ajout de thiomersal pour la première fois aux vaccins pour bébés en 1931.  


    Le thiomersal est le principal responsable de la charge élevée en mercure des enfants

    Quelques sceptiques contestent que l’élévation de l’autisme soit provoquée par des vaccinations contaminées par le thimérosal. Ils arguent du fait que l’augmentation est le résultat d’un meilleur diagnostic — une théorie qui semble au mieux incertaine, étant donné que la plupart des nouveaux cas d’autisme sont groupées dans une seule génération d’enfants. Si l’épidémie s’explique comme la conséquence d’un défaut de diagnostic, ironise le Dr. Boyd Haley, une des autorités mondiales sur la toxicité de mercure, “alors où sont les autistes de vingt ans? D’autres chercheurs précisent que des Américains sont exposés à une plus grande “charge” cumulative de mercure que jamais précédemment, allant des poissons contaminés aux amalgames dentaires, et suggèrent que le thiomersal des vaccins puisse être seulement une partie d’un problème beaucoup plus étendu. C’est un souci qui mérite certainement bien plus d’attention — mais ceci masque le fait que les concentrations en mercure dans les vaccins font paraître toutes petites d’autres sources d’exposition de nos enfants. 

    De nombreux pays ont interdit le thiomersal dans les vaccins pour enfants

    Ce qui est le plus frappant est le mal que se sont donnés plusieurs des principaux « détectives » pour ignorer —et dissimuler – les preuves contre le thiomersal. Dès le début, l’argument scientifique contre le conservateur mercuriel est accablant. Le conservateur, qui est employé pour stopper la croissance bactérienne et fongique dans les vaccins, contient de l’éthyl-mercure, une neurotoxine puissante. Quantité d’études ont prouvé que le mercure tend à s’accumuler dans les cerveaux des primates et d’autres animaux après qu’ils soient injectés avec des vaccins — et que les cerveaux en développement des enfants en bas âge sont particulièrement sensibles. En 1977, une étude russe a constaté que les adultes exposés à des concentrations bien plus faibles d’éthyl-mercure que celles données aux enfants américains souffraient encore de lésions cérébrales des années après. La Russie a interdit le thiomersal il y a vingt ans dans les vaccins pour enfants et le Danemark, l’Autriche, le Japon, la Grande-Bretagne et tous les pays scandinaves ont depuis lors suivi le mouvement. 

    Eli Lilly connaissait dès le début la toxicité du thiomersal


    Vous ne pourriez pas même construire une étude qui montre que l’exposition au thiomersal est inoffensive,” dit Haley, qui dirige le département de chimie de l’Université du Kentucky. “Il est simplement sacrément trop toxique. Si vous injectez du thiomersal dans un animal, son cerveau va tomber malade. Si vous l'appliquez sur un tissu vivant, les cellules meurent. Si vous le mettez dans une boîte de Pétri, la culture meurt. Sachant cela, il serait choquant que l’on puisse l’injecter à un enfant en bas âge sans causer de dégâts.” 

    Des documents internes indiquent qu’ Eli Lilly, qui a été le premier à développer le thiomersal, savait dès le début que son produit pourrait causer des dommages — et même la mort — chez les animaux et les humains. En 1930, la compagnie a testé le thiomersal en l’administrant à vingt-deux patients présentant une méningite terminale, qui sont tous morts dans les semaines suivant l’injection — un fait que Lilly n’a pas pris la peine de rapporter dans son étude déclarant le thiomersal inoffensif. En 1935, les chercheurs d’un autre fabricant de vaccins, Pittman-Moore, ont averti Lilly que ses affirmations au sujet de la sûreté du thiomersal “n’étaient pas vérifiées par les nôtres.” La moitié des chiens de Pittman injectés avec les vaccins contenant du thiomersal est devenue malade, ce qui a conduit les principaux chercheurs à déclarer là-bas le conservateur « non satisfaisant comme sérum prévu pour être utilisé chez les chiens ». 


    Merck avait été averti par un des « pères » de ses programmes de vaccination

    L’industrie pharmaceutique savait que ces vaccins supplémentaires présentaient un danger. La même année que le CDC a approuvé les nouveaux vaccins, le Dr. Maurice Hilleman, un des pères des programmes de vaccination de Merck, a averti la compagnie que les enfants de six mois à qui seraient administrés les injections souffriraient d’une dangereuse exposition au mercure. Il a recommandé que l’usage du thiomersal soit stoppé, “particulièrement si utilisé chez des nourrissons et des enfants en bas âge,” notant que l’industrie possédait des alternatives non toxiques. “La meilleure façon de procéder,” a-t-il ajouté, “est de se mettre à distribuer les mêmes vaccins sans ajouter de conservateurs.” 


    Le thiomersal est toujours employé car il conserve des vaccins multi doses essentiels en cas d’épidémie

    Pour Merck et d’autres compagnies pharmaceutiques, cependant, l’obstacle était l’argent. Le thiomersal permet à l’industrie pharmaceutique d’empaqueter des vaccins dans des fioles qui contiennent les doses multiples, et qui exigent une protection supplémentaire parce qu’elles sont plus facilement souillées par les entrées multiples des aiguilles. Les fioles plus grandes coûtent la moitié que des fioles similaires en doses uniques, ce qui est meilleur marché pour que les agences internationales les distribuent aux pays pauvres à risque pour les épidémies. Confronté à cette “considération financière,” Merck a ignoré les avertissements de Hilleman, et les fonctionnaires du gouvernement ont continué à pousser de plus en plus les vaccins contenant du thiomersal - pour les enfants. Avant 1989, les enfants américains d’âge préscolaire recevaient seulement trois vaccinations — pour la poliomyélite, le diphtérie-tétanos-coqueluche (DTP) et la rougeole oreillons rubéole (ROR). Une décennie plus tard, grâce aux recommandations fédérales, les enfants recevaient un total de vingt-deux immunisations avant qu’ils aient atteint le cours préparatoire.


    La FDA et le CDC n'avaient pas fait le calcul de la dose cumulée de mercure dans toutes les vaccinations des enfants

    Tandis que le nombre de vaccins augmentait, le taux d’autisme parmi des enfants explosait. Pendant les années 90, 40 millions d’enfants ont été injectés avec des vaccins contenant du thiomersal, recevant des niveaux sans précédent de mercure pendant une période critique pour le développement de leur cerveau. En dépit des dangers bien documentés du thiomersal, il s’avère que personne n’a pris la peine de faire l’addition de la dose cumulative de mercure que les enfants recevraient des vaccins obligatoires. “Pourquoi la FDA a-t-elle mis aussi longtemps pour faire les calculs ?” a demandé Peter Patriarca, directeur des produits viraux pour l’agence dans un e-mail à la CDC en 1999. “Pourquoi le CDC et les organismes consultatifs n’ont-ils pas fait ces calculs quand ils ont rapidement augmenté le programme de vaccination infantile ?” 

    L’éthyl-mercure est en fait plus toxique pour le cerveau en développement que le méthyl-mercure

    Mais à ce moment-là, le mal était fait. Des enfants en bas âge qui avaient reçu tous leurs vaccins, plus les rappels, à l’âge de six mois étaient injectés trois fois atteignant des niveaux d’éthyl-mercure de 62,5 microgrammes, un niveau 99 fois plus grand que la limite de l’EPA pour l’exposition quotidienne au méthyl-mercure, une neurotoxine voisine. Bien que l’industrie des vaccins insiste sur le fait que l’éthyl-mercure pose peu de danger parce qu’il est décomposé rapidement et est éliminé par le corps, plusieurs études — dont une éditée en avril par le NIH - institut national pour la santé — suggèrent que l’éthyl-mercure est en fait plus toxique pour le cerveau en développement et reste dans le cerveau plus longtemps que le méthyl-mercure. 

    Les fonctionnaires responsables des immunisations chez les enfants insistent sur le fait que les vaccins supplémentaires étaient nécessaires pour protéger des enfants en bas âge contre la maladie et que le thiomersal est encore essentiel dans les pays en voie de développement, qui, clament-ils souvent, ne peuvent pas avoir les moyens de se payer des doses uniques qui n’exigent pas de conservateur. Le Dr. Paul Offit, un des meilleurs conseillers en vaccins du CDC, m’a dit : “je pense si nous avons vraiment une pandémie de grippe — et certainement nous l’aurons dans les vingt années à venir, parce que nous en avons toujours une, il n’y a pas moyen sur cette terre que nous puissions immuniser 280 millions de personnes avec des fioles uni-dose. Il doit y avoir les fioles multi-doses.” De nombreux membres du comité consultatif du CDC ont des liens étroits avec l’industrie. Mais tandis que les fonctionnaires de santé publique ont pu avoir été bien intentionnés, beaucoup de membres du comité consultatif du CDC qui ont soutenu les vaccins supplémentaires avaient des liens étroits avec l’industrie. Le Dr. Sam Katz, le président du comité, était un conseiller payé par la plupart des principaux fabricants de vaccins et il partage un brevet sur un vaccin contre la rougeole avec Merck, qui fabrique également le vaccin contre l’hépatite B. Le Dr. Neal Halsey, un autre membre du comité, a travaillé en tant que chercheur pour les compagnies de vaccins et a reçu des honoraires des laboratoires Abbott pour sa recherche sur le vaccin de l’hépatite B. En fait, dans le cercle étroit des scientifiques qui travaillent sur les vaccins, de tels conflits d’intérêt sont communs. Le député Burton indique que le CDC “permet d’habitude à des scientifiques ayant des conflits d’intérêt évidents de servir de conseil éclairé dans les Comités consultatifs qui font des recommandations concernant de nouveaux vaccins,” bien qu’ils aient des “intérêts dans les produits et les entreprises pour lesquels ils sont censés fournir une surveillance désintéressée.” Le House Government Reform Committee a découvert que quatre des huit conseillers du CDC qui ont approuvé les directives pour un vaccin contre le rotavirus contenant du thiomersal “ont eu les liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques qui développaient différentes versions du vaccin.” Ces scientifiques se voient comme des gardiens éclairés de la santé infantile, immunisés contre les séductions des bénéfices personnels.

    Offit, qui partage un brevet sur le vaccin, a reconnu devant moi qu’il “gagnerait de l’argent” si son vote mène par la suite à un produit commercialisable. Mais il a écarté ma suggestion que la participation directe d’un scientifique à l’approbation du CDC pourrait biaiser son jugement. “Cela ne provoque aucun conflit chez moi” insiste-t-il “J’ai été simplement informé du processus, mais pas corrompu par lui. Quand je me suis assis autour de cette table, mon unique intention était d’essayer de faire des recommandations les plus bénéfiques pour les enfants de ce pays. C’est blessant de dire que les médecins et les personnels de santé publique sont à la botte de l’industrie et de ce fait prennent les décisions qu’ils savent peu sûres pour les enfants. Cela ne fonctionne vraiment pas comme ça. »

    « Il vaut mieux laisser la science aux scientifiques »

    D’autres scientifiques et contrôleurs de vaccins m’ont donné des assurances semblables. Comme Offit, ils se voient comme des gardiens éclairés de la santé infantile, fiers de leurs “partenariats” avec les compagnies pharmaceutiques, immunisés contre la séduction du bénéfice personnel, assiégés par les activistes irrationnels dont les campagnes anti-vaccinations mettent en danger la santé infantile. Ils sont souvent irrités de toutes ces interrogations. « Il vaut mieux laisser la science aux scientifiques » dit Offit. 

    Si les responsables fédéraux et les scientifiques gouvernementaux n’avaient pas saisi les risques potentiels du thiomersal au fil des ans, personne ne pouvait prétendre les ignorer après la réunion secrète de Simpsonwood. Mais au lieu d’entreprendre plus d’études pour examiner le lien entre l’autisme et d’autres formes de lésions cérébrales, la politique a été placée par le CDC au-dessus de la science. L’agence a fait passer sa base de données sur les vaccins pour enfants — qui avaient été développés en grande partie aux frais du contribuable — à une agence privée, America’s Health Insurance Plans, s’assurant qu’elle ne pourrait pas être employée pour d’autres recherches. Elle a également demandé à l’Institut de Médecine, une organisation consultative qui fait partie de l’Académie Nationale des Sciences, de produire une étude discréditant le lien entre le thiomersal et les troubles cérébraux. Le CDC “veut que nous déclarions que ces choses sont assez sûres,” a dit le Dr. Marie McCormick, qui a présidé le IOM’s Immunization Safety Review Committee, a ses collègues chercheurs quand ils se qui sont réunis pour la première fois en janvier 2001. “Nous n’allons jamais arriver à ce que l’ [ autisme ] soit un véritable effet secondaire de l’exposition au thiomersal. Selon des transcriptions de la réunion, le rédacteur en chef du comité, Kathleen Stratton, a prévu que l’IOM conclurait que les preuves seraient “insatisfaisantes pour accepter ou rejeter une relation causale” entre thiomersal et autisme. Ceci, a-t-elle ajouté, était le résultat que “Walt veut” — une référence au DR. Walter Orenstein, directeur du programme national d’immunisation pour le CDC. 


    Le CDC a placé la politique au-dessus de la science
    Dans les décennies qui ont suivi, les preuves contre le thiomersal ont continué à s’accumuler. Pendant la deuxième guerre mondiale, quand le Département de la Défense a employé le conservateur dans les vaccins donnés à des soldats, il a exigé de Lilly de l’étiqueter comme “poison.” En 1967, une étude dans « Applied Microbiology » (microbiologie appliquée) a constaté que le thiomersal tuait des souris une fois ajouté à des vaccins injectés. Quatre ans après, les propres études de Lilly ont trouvé que le thimérosal était “toxique pour des cellules tissulaires” à des concentrations aussi basses qu’une partie par million — 100 fois plus faible que la concentration dans un vaccin typique. Néanmoins, la compagnie a continué à promouvoir le thiomersal comme “non toxique” et l’a également incorporé aux désinfectants topiques. En 1977, dix bébés dans un hôpital de Toronto sont morts quand un antiseptique conservé avec du thimérosal a été appliqué sur leurs cordons ombilicaux.  En 1982, la FDA a proposé une interdiction des produits vendus sans ordonnance qui contenaient du thiomersal, et en 1991 l’agence a considéré son interdiction des vaccins chez les animaux. Mais tragiquement, cette même année, le CDC a recommandé que les enfants en bas âge soient injectés avec une série de vaccins contenant du mercure. Les nouveaux-nés seraient vaccinés contre l’hépatite B dans les vingt-quatre heures suivant la naissance, et les enfants de deux mois seraient immunisés contre Hemophilus influenzae B et les diphtérie-tétanos-coqueluche.

    "Quatre études sont en cours pour éliminer le lien proposé entre autisme et thimérosal”

    Même en public, les fonctionnaires fédéraux ont indiqué clairement que leur premier but en étudiant le thiomersal était de dissiper les doutes au sujet des vaccins. “Quatre études sont en cours pour éliminer le lien proposé entre autisme et thimérosal,” a assuré Dr. Gordon Douglas, -alors directeur de la planification stratégique pour la recherche sur les vaccins aux instituts nationaux de la santé, à une réunion a l’université de Princeton en mai 2001. “Afin de démonter les effets nocifs des recherches prétendant lier [le vaccin contre la rougeole] à un risque élevé d’autisme, nous devons entreprendre et donner de la publicité à des études supplémentaires pour assurer des parents de sa sûreté.” Douglas a autrefois été président des vaccinations chez Merck, où il a ignoré des avertissements au sujet des risques du thiomersal. Pour ceux qui avaient consacré leurs vies à promouvoir les vaccinations, les révélations au sujet du thiomersal ont menacé de miner tout ce pour quoi ils ont travaillé. “Nous tenons ici un dragon par la queue,” a dit le Dr. Michael Kaback, un autre membre du comité. “Plus négative est notre présentation, moins les gens vont se faire vacciner — et nous savons ce qui va résulter de ceci. Nous sommes coincés dans une sorte de piège. Je pense que notre meilleure défense sera l’attaque.
    Cependant, quelques fonctionnaires du gouvernement ont été alarmés par les conflits d’intérêt apparents. Dans son e-mail aux administrateurs du CDC en 1999, Paul Patriarca a critiqué sévèrement les responsables fédéraux de la FDA pour avoir manqué de contrôler adéquatement le danger posé par les vaccins supplémentaires pour les bébés. “Je ne suis pas sûr que ce sera une sortie facile de la perception potentielle que la FDA, le CDC et la politique de vaccinations ont pu avoir été endormis sur le commutateur en ce qui concerne le thiomersal jusqu’à présent, ” a écrit Patriarca. Les liens étroits entre les fonctionnaires responsables et l’industrie pharmaceutique, a-t-il ajouté, “soulèveront également des questions au sujet de divers organismes consultatifs recommandant de façon insistante l’usage du thiomersal dans des vaccins infantiles.

    En mai 2004, l’IOM déclare qu’il n’y a aucun lien prouvé entre l’autisme et le thiomersal dans les vaccins et a recommandé qu’aucune recherche supplémentaire ne soit effectuée !
    En mai de l’année dernière, l’Institut de la Médecine a publié son rapport final. Sa conclusion : il n’y a aucun lien prouvé entre l’autisme et le thiomersal dans les vaccins. Plutôt que de passer en revue la grande quantité de littérature décrivant la toxicité du thiomersal, le rapport s’est fondé sur quatre désastreuses études épidémiologiques bancales examinant les pays européens, où les enfants ont reçu des doses beaucoup plus petites de thiomersal que les enfants américains. Il a également cité une nouvelle version de l’étude de Verstraeten, éditée dans le journal « Pediatrics », qui avait été retouchée pour réduire le lien entre thiomersal et autisme. La nouvelle étude incluait des enfants trop jeunes pour avoir été diagnostiqués autistes et en négligeait d’autres qui montraient des signes de la maladie. L’IOM a déclaré le cas clos et — position stupéfiante pour un organisme scientifique – a recommandé qu’aucune recherche supplémentaire ne soit effectuée. Le rapport peut avoir satisfait le CDC, mais il n’a convaincu personne. Le député David Weldon, un médecin républicain de Floride qui appartient au House Government Reform Committee Comité de réforme de gouvernement de Chambre, attaqué l’Institut de la Médecine, disant qu’il se fondait sur une poignée d’études qui étaient “fatalement défectueuses”, “médiocrement conçues” et qui ne représentaient pas “toute la recherche scientifique et médicale disponible.” Les fonctionnaires du CDC ne sont pas intéressés par une recherche honnête de la vérité, m’a dit Weldon, parce que “une association entre les vaccins et l’autisme les forcerait à admettre que leurs politiques ont irréversiblement abîmé des milliers d’enfants. Qui voudrait accepter cette conclusion à son propre sujet ?”  Seulement deux scientifiques sont parvenus à accéder aux données disponibles concernant ces vaccins. Sous la pression du Congrès et de parents, l’Institut de la Médecine a convoqué une deuxième commission pour réexaminer le programme de Vaccine Safety Datalink Data Sharing . En février, le nouveau panel, composé de scientifiques différents, a critiqué la façon dont les données ont été étudiées dans l’étude Verstraeten, et a exigé des responsables du CDC de rendre publiques les données disponibles concernant ses vaccins.

    Six études des Geier démontrent une corrélation puissante entre le thiomersal et les troubles neurologiques des enfants

    Jusqu’ici, cependant, seulement deux scientifiques sont parvenus à y accéder. Le Dr. Marquez Geier, président du Genetics Center of America , et son fils, David, ont passé une année à lutter pour obtenir les dossiers médicaux du CDC. Depuis août 2002, quand les membres du congrès ont fait pression sur l’agence pour rendre les données, les Geier ont achevé six études qui démontrent une corrélation puissante entre le thiomersal et les troubles neurologiques des enfants. Une étude, qui compare la dose cumulative de mercure reçue par des enfants entre 1981 et 1985 à celle reçue entre 1990 et 1996, a trouvé “un rapport très significatif” entre l’autisme et les vaccins. Une autre étude sur les performances scolaires a constaté que les enfants qui avaient reçu des doses plus élevées de thiomersal dans les vaccins avaient une probabilité presque triple d’être diagnostiqués autistes et avaient trois fois plus de risques de souffrir de troubles du langage et de retard mental. Une autre étude bientôt publiée prouve que les taux d’autisme sont en régression à la suite de la récente élimination du thiomersal de la plupart des vaccins. 

    Olmsted n’a trouvé que quatre enfants autistes chez les Amish du Lancaster sur les 130 escomptés

    Alors que le gouvernement fédéral travaillait pour empêcher des scientifiques d’étudier des vaccins, d’autres se sont mis à étudier le lien avec l’autisme. En avril, le journaliste Dan Olmsted de l’UPI a entrepris lui-même une des études les plus intéressantes. Recherchant les enfants qui n’avaient pas été exposés au mercure des vaccins — le genre de population que les scientifiques utilisent typiquement comme « témoin » dans les expériences — Olmsted a étudié la population Amish du comté de Lancaster, en Pennsylvanie, qui refusent d’immuniser leurs enfants en bas âge. Etant donné le taux national d’autisme, Olmsted a calculé qu’il devrait y avoir 130 autistes parmi les Amish. Il a en trouvé seulement quatre. Un avait été exposé aux niveaux élevés du mercure d’une centrale électrique. Les trois autres — comprenant un enfant adopté à l’extérieur de la communauté Amish — avaient été vaccinés.

    En 2004, l’Iowa, puis la Californie ont interdit le mercure dans les vaccins

    Au niveau étatique, beaucoup de fonctionnaires ont également conduit des examens détaillés sur le thiomersal. Tandis que l’Institut de la Médecine était occupé à dissimuler les risques, la législature de l’Iowa examinait au peigne fin toutes les données scientifiques et biologiques disponibles. “Après trois ans de revue, je devins convaincu qu’il y avait de suffisamment de recherche crédible pour montrer un lien entre le mercure et les incidences accrues d’autisme,” dit le sénateur Ken Veenstra, un républicain qui a supervisé la recherche. “Le fait que les 700 pour cent d’augmentation d’autisme de l’Iowa ont commencé dans les années 90, juste après que de plus en plus vaccins aient été ajoutés aux programmes de vaccins des enfants, est une preuve solide en soi.” L’année dernière, l’Iowa est devenu le premier état à interdire le mercure dans les vaccins, suivi par la Californie. Des interdictions semblables sont maintenant à l’étude dans les trente deux autres états.
    La FDA
    continue à permettre à des fabricants d’inclure du thiomersal dans de nombreux médicaments sans ordonnance

    Mais au lieu de s’inspirer de ces règlementations, la FDA continue à permettre à des fabricants d’inclure du thiomersal dans une masse de médicaments sans ordonnance aussi bien que dans des stéroïdes et du collagène injecté. Encore plus alarmant, le gouvernement continue à envoyer des vaccins conservés avec du thiomersal aux pays en voie de développement — dont certains expérimentent maintenant une explosion soudaine des taux d’autisme. En Chine, où la maladie était pratiquement inconnue avant l’introduction du thiomersal par des fabricants de médicaments des Etats Unis en 1999, des enquêtes indiquent qu’il y a maintenant plus de 1,8 millions d’autistes. Bien qu’il soit difficile d’obtenir des nombres fiables, les troubles autistiques semblent également être en progression en Inde, en Argentine, au Nicaragua et dans d’autres pays en voie de développement qui emploient maintenant les vaccins contaminés par le thiomersal. L’Organisation Mondiale de la Santé continue d’assurer que le thiomersal est sûr, mais promet de garder à l’étude un possible lien avec des désordres neurologiques “

    "Je crois que c’est une crise morale qui doit être résolue"

    J’ai consacré du temps à étudier ce problème parce que je crois que c’est une crise morale qui doit être résolue. Si, comme les preuves l’indiquent, nos autorités de santé publique ont permis sciemment à l’industrie pharmaceutique d’empoisonner une génération entière d’enfants américains, leurs actions constituent sans doute un des plus grands scandales dans les annales de la médecine américaine. “Le CDC est coupable d’incompétence et de négligence grave,” dit Mark Blaxill, vice-président de « Safe Minds », une organisation à but non lucratif préoccupée par le rôle du mercure dans les médicaments “les dommages provoqués par l’exposition aux vaccins sont massifs. Ils sont plus grands que l’amiante, plus grand que le tabac, plus grand que tout ce que vous avez jamais vu.” 

    L’échec des scientifiques à dire la vérité sur le thiomersal reviendra terriblement hanter notre pays et les populations les plus pauvres du monde

    Il est difficile de calculer les dommages pour notre pays — et pour les efforts internationaux en vue de l’éradication des maladies épidémiques — si les nations du Tiers Monde viennent à croire que l’initiative d’aide à l’étranger la plus notoire de l’Amérique empoisonne leurs enfants. Il n’est pas difficile de prévoir comment ce scénario sera interprété à l’étranger par les ennemis de l’Amérique. Les scientifiques et les chercheurs — bon nombre d’entre eux sincères, voire même idéalistes — qui participent aux efforts pour cacher les résultats scientifiques sur le thiomersal proclament qu’ils essayent d’avancer le but élevé de protéger des enfants dans des pays en voie de développement des pandémies. Ils sont mal orientés. Leur échec à dire la vérité sur le thiomersal reviendra terriblement hanter notre pays et les populations les plus pauvres du monde.
    Article de Robert Kennedy Jr. dans Rolling Stones (et, pour la première fois, simultanément sur Salon.com), soutenant la théorie que le thiomersal dans les vaccins peut provoquer l’autisme et d’autres troubles neurologiques chez les enfants.

    Liens vers les articles originaux et l'article traduit:
    www.rollingstone.com/politics/story/7395411/deadly_immunity
    www.salon.com/news/feature/2005/06/16/thimerosal/index.html
    http://www.amessi.org/aa/immunite-mortelle/

    Les Vaccins sont inefficaces et dangereux

     

     

    Bon voilà j'enfonce encore l'aiguille, oups! c'est un jeu de mots je pense....

    Document écrit et vidéo d'une grande importance,

    si nous ne comprenons pas avec ça qu'est-ce que ça nous prend?

    Bonne lecture et bon visionnement, des heures pour le plaisir d'apprendre un peu plus.

    Grippe  Porcine
    Épidémie  US  1976
    Pandémie Mondiale 2009
     

    Vidéo de l'émission TV américaine (BANNIE) CBS 60 Minutes

    Conférence de Ghis dans le cadre du Personocratia Reçoit du 7 juin 2009. Le sujet de
    cette conférence est sur la pandémie annoncée et la vaccination. Pour plus d'infos:
    www.personocratia reçoit.

     

     

     

     
     
     
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    Voir absolument l’émission sous titrée en français de CBS 60 minutes. Cette émission de télévision de CBS 60 minutes présentée par Ghis, interdite de diffusion aux USA et au Canada, démontre en grande partie, la fraude entourant la campagne de vaccination US de 1976 contre la grippe porcine. Voyez comment le directeur de la santé publique d'Atlanta est visiblement très mal à l'aise face aux questions du journaliste de 60 minutes. Des gens sont morts des suites du vaccin manipulé. Des gens ont contractés le syndrôme de Guillain Barré  entraînant la paralysie des suites de ce vaccin manipulé.  Quatre milles personnes recensées ont subies des séquelles neurologiques des suites du vaccin manipulé. Et le pire, c'est que les autorités médicales savaient ce qui allait survenir. Des avis très sérieux de Michael Hartwick, alors directeur de l'équipe de surveillance du Centre de Contrôle des maladies d'Atlanta (CDC), envoyés au directeur de la (CDC), le Dr David Senser, recruté par la suite par le privé, ont été volontairement écartés et occultés au public. Seulement un cas de grippe, pourtant (NON CONFIRMÉ), un militaire américain décédé suite à une marche forcée, avait été recensé aux États-Unis.

    H1N1 Flu (Swine Flu) Center for Desease Control and prevention (CDC)

    1997 Le procès de la Mafia Médicale du Dr Ghislaine Lanctôt: Des témoins experts en vaccination reconnus comme tel par le comité de discipline du Collège des Médecins du Québec, venus de part le monde pour exposer des connaissances scientifiques empiriques sur les relations, (vaccins désordres neurologiques),  ont fait la démonstration que ce qu'elle avait exposé dans son livre La Mafia Médicale était scientifiquement fondé. Suite à ce procès bidon dont l'issue était déterminée d'avance, le journaliste Joachin Shaffer a écrit "Le Procès de la Mafia Médicale"  dans lequel chaque minutes du procès furent fidèlement rapportées. Tous les témoignages des experts en vaccination furent rejetés! ALLUCINANTS les bonzes du Collège! La vérité dépassant de loin la fiction.

    À la lecture de ce livre vous constaterez la froideur et l'indifférence la plus totale des juges et partis du comité de discipline du Collège des Médecins face à la détresse rapportée par les témoins experts, médecins et scientifiques, dont même de leur proches qui ont survécus, endureront toute leur vie durant, les séquelles des vaccins neurotoxiques reçus.

    Vous pouvez vous procurer ces livres ici

    Centre chiropratique Desforges - Chiropraticien - La Mafia ... 

    LE PROCÈS DE LA MAFIA MÉDICALE - Windows Live

    Le médecin chercheur scientifique canadien, le Dr. Andrew Moulden BA, MA, MD, PhD, nouveau chef du Parti de l'Action Canadienne, fait la démonstration hors de tout doute suite à ses recherches sur les vaccins et le cerveau humain, que l'intoxication au mercure et à l'aluminium du à la pratique vaccinale est directement mise en cause dans les désordres neurologiques graves, entrainant entre autres chez les enfants qui en survivent, l'Autisme.

    Source: http://lizettelafleur.spaces.live.com

     

    Vers la vaccination forcée

     

     Vaccination contre la grippe A : la résistance des opposants s’organise
    La pandémie grippale, moins virulente que prévu par l’OMS, s’accélère.

     

    Concomitamment, il semble qu’une résistance globale contre la vaccination de masse

    transnationale en programmation se met lentement mais sûrement en place.

     

    Aux Etats-Unis, le Docteur Rima Laibow et son mari, le Général Stubblebine se défient de la vaccination anti-grippale.

    Ils invitent les auditeurs d’une émission audiovisuelle qui refusent de s’y soumettre à résister

    à l’oppresion pour défendre leurs droits à l’autonomie pour la santé.

     

    Relayés par un élu du congrès, ils souhaitent que l’autodéfense s’organise et proposent

    la liberté de choix de s’isoler à domicile pour les réfractaires au vaccin.

    La mise en quarantaine à prouver son efficacité médicale.

    C’est le moyen le plus sûr pour stoper une épidémie.

     

    Cependant, il n’est même pas acquis qu’un tel projet de loi sera approuvé par le congrès.

    Le Général Stubblebine, formé au renseignement intéressant les Etats-Unis, s’explique.

     

    Court extrait de l’émission avec le Dr Rima Laibow et son mari, le général Stubblebine sur la vaccination anti-grippale

     

     

     

    OGM - Monsanto : mise en garde des médecins américains

    Constat de l’American Academy of Environmental Medecine

    Le 19 mai dernier, l’American Academy of Environmental Medecine (AAEM- Académie américaine de Médecine environnementale) a demandé aux médecins « de sensibiliser leurs patients, la communauté médicale, et le public afin qu’ils évitent autant que possible les aliments génétiquement modifiés, et de fournir des informations sur les aliments génétiquement modifiés et les risques sanitaires associés ».


    Elle a appelé à un moratoire sur les aliments génétiquement modifiés, le lancement d’études indépendantes menées sur le long terme, et l’étiquetage des aliments génétiquement modifiés. D’après le communiqué de l’AAEM, "plusieurs études menées sur des modèles animaux montrent que la consommation d’aliments génétiquement modifiés induit de graves risques de santé", y compris l’infertilité, des problèmes immunitaires, un vieillissement accéléré, et des changements au niveau de la régulation de l’insuline, des principaux organes et du système digestif. Elle conclut ainsi : "le lien entre les aliments génétiquement modifiés et leurs effets néfastes sur la santé est plus qu’anecdotique. Il y a un lien de cause à effet", tel que défini selon les critères scientifiques établis. "Plusieurs études animales confirment la forte corrélation entre aliments génétiquement modifiés et maladies".

    Les OGM reconnus dangereux pour la reproduction…

    Pour David Shubert, biologiste au Salk Institute « les enfants sont les plus susceptibles de souffrir des toxines et des problèmes nutritionnels » liés aux aliments génétiquement modifiés. Il affirme que sans étude adaptée, les enfants deviennent « les cobayes sur lesquels les expériences sont menées. »



    On a constaté que chez les rats nourris essentiellement avec du soja génétiquement modifié, les testicules changent de couleur, ils virent du rose au bleu foncé. Chez les souris nourries avec du soja génétiquement modifié le développement des spermatozoïdes s’arrête. On constate également une mutation génétique des embryons provenant de parents nourris avec des aliments génétiquement modifiés. Les souris nourries avec du maïs transgénique ont des portées moins importantes de bébés plus petits que la normale.

    Le bétail est également touché avec des problèmes de reproduction grave, naissances prématurées, fausses couches, prolapsus utérins. On dénombre la mort de nombreux veaux.
    Aux États-Unis les fermiers s’inquiètent de la quantité de cochons devenus stériles après avoir consommé une certaine variété de maïs transgénique. Fausses-couches à répétition chez de nombreuses truies. Les vaches et les taureaux subissent le même sort et sont devenus stériles après avoir consommé cette même variété de maïs.

    Que dire de la population qui voir son taux de fertilité et de mortalité infantile grimper d’une façon exponentielle et l’arrivée de nouveau-nés en dessous du poids normal.

    Les aliments OGM sont conçus pour produire des toxines…

    Il faut savoir que ces aliments sont conçus pour produire des toxines. En effet, que ce soit le maïs, le soja ou le coton transgénique, ils sont tous étudiés pour produire leur propre pesticide au sein de leurs propres cellules. Lorsqu’un insecte ingère une telle plante, le poison déchire l’estomac et le tue. Impressionnant n’est-ce pas!
    Il est très facile de conclure sur les effets secondaires occasionnés, sur les animaux et par ricochet sur les humains.

    Selon l’AAEM : « de nombreuses études animales montrent des dérèglements importants du système immunitaire » dont une augmentation des cytokines, qui sont « liées à l’asthme, aux allergies et aux inflammations » - qui sont tous en augmentation aux États-Unis.

    Monsanto lui-même conclu à des altérations du système immunitaire, mais continue à vendre…

    Monsanto lui-même a mené des recherches et conclut à des changements significatifs du système immunitaire de rats nourris avec du maïs. Il poursuit néanmoins sans le moindre état d’âme al vente de ses graines.



    On révèle qu’en Inde, les bergers laissent paître leurs moutons dans les champs de coton après les récoltes. Cependant s’ils les laissent brouter les plans de coton Bt, des milliers d’entre eux meurent. Graves irritations du foie, tache noires dans l’intestin. Ils sont tout simplement empoisonnés. Des buffles ont subi le même sort, le maïs Bt est la cause de la mort de vaches en Allemagne, de chevaux, de buffles et de poulets aux Philippines.

    Des rats nourris avec des tomates transgéniques ont eu des saignements de l’estomac et certains sont morts.

    Imaginez les dégâts provoqués également à notre organisme. Une étude effectuée sur des êtres humains démontre un problème grave. En effet, le gène inséré dans le soja est par ingestion transféré dans notre intestin où il continue d’être actif. Il faut bien être conscient qu’une fois que l’on a absorbé des aliments OGM, les protéines génétiquement modifiées se reproduisent en permanence à l’intérieur de notre organisme. En Amérique du nord, les médecins constatent une forte augmentation de problèmes digestifs et intestinaux.

    Dès 1990 la FDA sonnait l’alarme… sans suite pour la Maison Blanche…

    Les scientifiques de la Food and Drug Administration (FDA) ont tiré la sonnette d’alarme en 1990. Mais la Maison Blanche avait ordonné à l’agence de promouvoir les biotechnologies et la FDA répondit en recrutant Michael Taylor, l’ex-avocat de Monsanto, pour qu’il élabore la politique de l’agence sur les OGMs. Cette politique qui est appliquée aujourd’hui, nie les connaissances sur lesquelles les craintes des scientifiques sont fondées et déclare que les études sur la sécurité des OGMs ne sont pas nécessaires. C’est à Monsanto et aux autres entreprises de biotechnologies de déterminer si leurs aliments sont sûrs. M. Taylor devint plus tard vice-président de Monsanto.

    Aucune étude, aucun test sur les aliments génétiquement modifiés sur l’être humain. David Suzuki, célèbre généticien canadien, répond : « Les expériences n’ont tout simplement pas eu lieu, et c’est nous qui jouons désormais le rôle de cobaye. » Il ajoute : « selon moi, quiconque déclare « Oh nous savons que c’est totalement sûr ! » est soit incroyablement stupide, soit il ment délibérément. »

    L’impact de la consommation d’aliments génétiquement modifié est catastrophique sur la santé.


    Les médecins doivent à tout prix informer leurs patients, les conseiller sur l’étiquetage, proscrire tout aliment contenant des dérivés de soja ou de maïs, huile de canola (colza), de sucre de betterave transgénique.

    Il existe un guide de poche sur les aliments sans OGM, co-rédigé par "l’Institute for Responsible Technology" et le "Center for Food Safety", qui est disponible en téléchargement, ainsi que dans les magasins bio et dans les cabinets de nombreux médecins.

    Ces recommandations de l’AAEM concernant les aliments sans OGM pourraient constituer un tournant pour la filière agroalimentaire étasunienne.

    En Europe une avancée importante au niveau des citoyens qui refusent en partie de consommer des aliments génétiquement modifiés : l’étiquetage «  contient des OGM » est obligatoire. Un pas important pour la protection du consommateur associé aux manifestations hostiles à l’implantation de champs de céréales génétiquement modifiés.

    Source :
    futurquantique.org
     

    La marante Amarante, le vaccin anti monsanto est arrivé !

    La bonne nouvelle du jour, voir même de l'année, le vaccin anti monsanto est arrivé !

     

    La nature reprend ses droits. Dommage pour les apprentis sorciers, créateurs de semences transgéniques, mais une nouvelle espèce de céréale, résistante au round up ready concurrence déjà le soja OGM : l'amarante.
    Voici
    ici, sur le site futura science la description de ce phénomène étonnamment positif.
    Cette plante considérée comme sacrée pour les incas a réussi à muter très vite sous la pression du round up ready et a envahi déjà 50 000 d'hectares aux Etats-unis.

    L'amarante pousse bien sur les sols infertiles et plonge donc ses racines très profondément pour chercher l'eau. La seule solution est de l'arracher à la main et les agriculteurs se voient obliger d'abandonner leur champ à "la marante", pied de nez aux apprentis sorciers (déjà 5000 hectares d'abandonnés ).
    Cette graine, utilisée depuis la nuit des temps par les mexicains, les incas...renferme une bonne dose de protéine, de minéraux, de fer et de vitamines et sème environ 12000 graines par pied. La nouvelle solution à la famine ? peut être....

    Sans gluten, riche en fer, et en plus elle est belle...
    Les feuilles de cette  "mauvaise herbe", une fois arrachée, de votre jardin pourra garnir votre assiette, recette
    ici
    Cependant , en biocoop , vous trouverez les graines au rayon semoule et je vous livre dans un article demain la recette de ce petit déjeuner complet du dimanche : crème d'amarante au chocolat, noisettes....
    Sinon les graines se préparent de plusieurs façons (selon l'emballage du paquet) :
    - moulues en farine, elle remplace la farine de blé à 20 , 25 %
    - pour la cuisson : 1 part d'amarante pour 3 parts d'eau à feu doux pendant 30 minutes
    Les graines ainsi cuites conviennent pour les hamburgers végétaux, dans les poêlées de légumes.
    - en germination : trempage pendant 12 h avant de les faire germer
    - en pop corn : faire chauffer une poêle sans matière grasse, versez les graines d'amarante  et fermer immédiatement avec un couvercle. Les graines s'ouvrent en quelques secondes. Vous pouvez rajouter cette garniture au muesli et dessert.
    Bon appétit !

    Quand la nature reprend le dessus 

    Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés. Cette panique est due à une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».

    C’est en 2004, qu’un agriculteur de Macon, en Géorgie, ville située à environ 130 kilomètres d’Atlanta, remarqua que certaines pousses d’amarantes résistaient au Roundup dont il arrosait ses cultures de soja.
    Les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe ont été ensemencés avec des graines Roundup Ready, qui comportent une semence ayant reçu un gène de résistance au Roundup auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».

    Depuis cette époque, la situation s’est aggravée et le phénomène s'est étendu à d'autres états, Caroline du Sud, et du Nord, Arkansas, Tennessee et Missouri. Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique située à Winfrith, dans le Dorset, il y aurait eu un transfert de gènes entre la plante OGM et certaines herbes indésirables, comme l’amarante. Ce constat contredit les affirmations péremptoires et optimistes des défenseurs des OGM qui prétendaient et persistent à affirmer qu'une hybridation entre une plante génétiquement modifiée et une plante non-modifiée est tout simplement « impossible ».

    Pour le généticien britannique Brian Johnson, spécialisé dans les problèmes liés à l’agriculture : « Il suffit d’un seul croisement réussi sur plusieurs millions de possibilités. Dès qu’elle est créée, la nouvelle plante possède un avantage sélectif énorme, et elle se multiplie rapidement. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation. » Ainsi, un gène de résistance aux herbicides a, semble-t-il, donné naissance à une plante hybride issue d’un saut entre la graine qu’il est censé protéger et l’amarante, devenue impossible à éliminer. La seule solution est d’arracher les mauvaises herbes à la main, comme on le faisait autrefois, mais ce n’est pas toujours possible étant donné l’étendue des cultures. En outre, ces herbes, profondément enracinées sont très difficiles à arracher et 5 000 hectares ont été tout simplement abandonnés.

    Nombre de cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à une agriculture traditionnelle, d’autant que les plants OGM coûtent de plus en plus cher et la rentabilité est primordiale pour ce genre d’agriculture. Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences de soja à Dudley, dans le Missouri, affirme que plus personne ne lui demande de graines Monsanto de type Roundup Ready alors que ces derniers temps, ce secteur représentait 80 % de son commerce. Aujourd’hui, les graines OGM ont disparu de son catalogue et la demande de graines traditionnelles augmente sans cesse.

    Déjà, le 25 juillet 2005, The Guardian publiait un article de Paul Brown qui révélait que des gènes modifiés de céréales avaient transité vers des plantes sauvages, créant ainsi une « supergraine » résistante aux herbicides, croisement « inconcevable » par les scientifiques du ministère de l’environnement. Depuis 2008, les media agricoles américains rapportent de plus en plus de cas de résistance et le gouvernement des États-Unis a pratiqué d’importantes coupes budgétaires qui ont contraint le Ministère de l’Agriculture à réduire, puis arrêter certaines de ses activités. Plante diabolique ou plante sacrée Il est amusant de constater que cette plante, « diabolique » aux yeux de l’agriculture génétique, est une plante sacrée pour les Incas. Elle fait partie des aliments les plus anciens du monde. Chaque plante produit en moyenne 12 000 graines par an, et les feuilles, plus riches en protéines que le soja, contiennent des vitamines A et C et des sels minéraux.

    Ainsi ce boomerang, renvoyé par la nature sur Monsanto, non seulement neutralise ce prédateur, mais installe dans des lieux une plante qui pourra nourrir l’humanité en cas de famine. Elle supporte la plupart des climats, aussi bien les régions sèches que les zones de mousson et les hautes terres tropicales et n’a de problèmes ni avec les insectes ni avec les maladies, donc n’aura jamais besoin de produits chimiques.
    Ainsi, « la marante » affronte le très puissant Monsanto, comme David s’opposa à Goliath. Et tout le monde sait comment se termina le combat, pourtant bien inégal ! Si ces phénomènes se reproduisent en quantité suffisante, ce qui semble programmé, Monsanto n’aura bientôt plus qu’à mettre la clé sous la porte. À part ses salariés, qui plaindra vraiment cette entreprise funèbre ?
    Article de Sylvie SIMON – Revue « Votre Santé » — Image : Wiki Commons
     

    Au jardin

     

    Imposantes, curieuses, parées de coloris éclatants ou surprenants, les amarantes composent des massifs délirants pour l’été.
    À réserver aux jardins très ensoleillés et surtout bien arrosés pendant la belle saison !

     

    Et pourquoi pas une petite recette Hi! Hi! Hi!

    Poêlée d'amarantes

     

    Ingrédients pour 4 personnes :

    environ 1k500 (quand on aime, on ne compte pas…) d’amarantes diverses,

    2 oignons moyens,

    un peu d’huile d’olive,

    250 g de noisettes décortiquées,

    beurre,

    sel, poivre.

    Lavez et équeutez votre récolte : votre voisin est fort content, car vous lui avez désherbé une partie de ses plates-bandes ! Faire chauffer un peu d’huile dans une sauteuse, y mettre les oignons finement coupés et ajouter vos feuillages presque aussitôt. Ajoutez un couvercle et laissez cuire doucement un bon quart d’heure, en ajoutant éventuellement un peu d’eau . Salez en fin de cuisson et servir avec les noisettes grossièrement écrasées (grillées ou non : à votre choix) et un morceaux de beurre.

    Délicieux... et pas difficile à faire pousser !

     

    Virus et vaccins : armes furtives de destruction massive

     

    La grippe A/H1N1 est un virus artificiel selon l’expert russe Leonid IVACHOV

    Le scientifique russe dit carrément que selon les renseignements américains, d'ici 2015, il y aurait 3 milliards de personnes de trop et que la création de virus entraînant la mort massive de gens est une stratégie globale destinée à réduire la population de la planète.

    Au moins, il n'a pas la langue de bois. Il dit ce qui est.

    MOSCOU, 25 mai - RIA Novosti.

    Le virus de la grippe A/H1N1 a été créé de façon artificielle pour réduire la population de la Terre, estime Leonid Ivachov, ancien chef de la Direction de la coopération militaire internationale du ministère russe de la Défense et président de l'Académie des problèmes géopolitiques.

    "De mon point de vue, l'attention soutenue portée au problème nucléaire permet de détourner l'opinion publique des principales menaces que sont les épidémies", a déclaré lundi à RIA Novosti M.Ivachov.

    Selon lui, toutes les épidémies actuelles ont été créées dans des laboratoires.

    "Les médecins militaires détiennent la formule de la pneumonie atypique qui a donné naissance au virus.

    La grippe aviaire a également une origine artificielle", a noté l'expert.

    "Selon les renseignements américains, d'ici 2015, quelque 3 milliards de personnes seront "de trop", notre planète s'attend ainsi à une surpopulation.

    "L'activation" des différents virus susceptibles de déboucher sur la mort massive de gens est une tratégie globale destinée à réduire la population de la planète", a déclaré M.Ivachov.

    Sources :

    fr.rian.ru

     

    Virus combinés créés par l'homme
    Le virus de la grippe A H1N1 a-t-il été créé par l'Homme ?

    Selon les sources du journaliste américain Wayne Madsen (un journaliste de Mexico City et un autre de Jakarta qui ont travaillé aux Nations Unies avec des spécialistes de maladies telles que la grippe aviaire, l'ébola et le SIDA) le virus de la grippe A H1N1 serait d'origine humaine.

    En effet, selon les journalistes et les scientifiques en question, la forme de ce virus est "très inhabituelle" et semble être le résultat de techniques de manipulation génétique. Le virus de cette grippe contient des éléments de grippe aviaire, de 2 formes de grippe humaine et différentes formes de grippe A H1N1. Selon les scientifiques, ceci ne se produit pas naturellement, ce qui impliquerait évidemment la nécessité d'une intervention humaine.

    De plus, les cibles de cette grippe, contrairement aux autres formes de grippe, ne sont pas les personnes âgées ou les jeunes enfants, mais les gens ayant entre 20 et 45 ans. Selon le National Pork Council, les gens ne contractent pas cette grippe à partir de porcs et les porcs ne sont pas affectés par cette grippe. Cette grippe se transmet par contact entre humains. Ces scientifiques sont alarmés par la vitesse et la façon dont cette grippe se répand.

    Coïncidence surprenante : le 9 mars 2009, depuis Mexico au Mexique, Sanofi-aventis publie un communiqué officiel concernant, je cite, "la construction d’une usine de production de vaccin contre la grippe (...) permettant à sanofi pasteur de basculer aisément de la production de vaccin contre la grippe saisonnière à celle de vaccin contre la grippe pandémique, dans l’éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée." (cliquez ici pour télécharger le communiqué officiel)

    C'est fou, n'est-ce pas ? :)

    Posté par EcliptuX 30 avr2009

    Comme Katrina en Alabama, de gros nuages sont au-dessus de nos têtes...

    Bonsoir, à vous !

    Nous vous transmettons cette info qui vient "tomber", même si cela fait plus de 6 mois que nous la voyons venir et que nous vous prévenons.

    Une telle info, lancée en ce grand week-end, en pleine campagne électorale et avant les grandes vacances, est bien dans la nature des instigateurs de cette manoeuvre...

    Rendre obligatoire la vaccination de masse "anti"grippale est en contradiction avec toutes les textes constitutionnels, relatifs à la liberté, et implique d'autres mesures répressives (sans parler de l'absurdité scientifique...).

    Ainsi, l'obligation devra être suivie d'amende et de peine prison à toute personne ou groupe qui tenterait d'informer la population et de l'inciter à ne pas se faire vacciner (vous comprenez mieux pourquoi le site de notre association ne sera plus accessible à partir du 20 septembre prochain, c'est une des raisons, vous devez aussi comprendre l'importance de ces mails, tant qu'ils sont encore possibles , et la nécessité de sauvegarder les articles du site et de faire circuler les infos sans attendre...).

    Dr MR (10 ans de recherche sur les vaccins) : « Si j’avais un enfant aujourd’hui, la dernière chose que je permettrais serait bien de le faire vacciner . Les responsables de la communication médicale, de concert avec la presse, effraient les parents à coup de scénarios catastrophes sur ce qui va arriver si leurs enfants ne se font pas vacciner. Ils laissent entendre que c’est criminel de refuser le vaccin. Cela équivaut à être de mauvais parents. C’est en étant mieux informé que l’on peut combattre cela. Ce n’est pas facile de lutter contre les autorités. Et il n’y a que vous pour décider de le faire ou pas. À chacun de choisir son camp. Le cartel médical aime ce genre de pari. Il est à peu près certain que la peur l’emportera . ».

    artemisia-college.org

    artemisia-college.org

    artemisia-college.org

    INFO DU 30 MAI 2009 :

    Vers une campagne de vaccination massives et obligatoire, contre la grippe en automne... "Le gouvernement français souhaite mettre en place une campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1) à l'automne pour un coût total d'un milliard d'euros, rapporte le Journal du dimanche dans son édition de samedi."

    "La France prépare un plan de bataille sans précédent pour cet automne avec, à la clé, une campagne de vaccination obligatoire pour tous les Français de plus de 3 mois", affirme le journal sans citer ses sources."

    Lire l’article ici

    fr.news.yahoo.com

    "N'y aurait-il pas derrière tout cela une légère

    "pression" de ces groupes pharmaceutiques qui vont se partager "le magot ?"

    Lire : Grippe A : vaccination obligatoire en France ?

    fr.news.yahoo.com

    |http://artemisia-college.org/

    "Si les pays décrètent la vaccination obligatoire, des centres de vaccination spécifiques seront installés et des médecins évalueront s'il existe une éventuelle contre-indication. En cas de force majeure, d'autres lieux publics pourraient être réquisitionnés et du personnel médical à la retraite, appelé en renfort pour administrer les doses.".

    Grippe: Onze questions sur une mobilisation mondiale

    lejdd.fr

    Avez vous bien tout compris ?

    Attention, l'argent, les profits, ne sont pas tout, d'autres objectifs se cachent, comme le contrôle de la population...

    Cordialement,

    Artémisia Collège

    site : artemisia-college.org (ne sera plus accessible à partir du 20 septembre)

     

    Projet de loi C-6 – Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation

    Par François Marginean

    Mondialisation.ca, Le 22 mai 2009

     

    Nos bons mandarins à Ottawa travaillent fort pour notre bien et ils ont plusieurs manières de le manifester. Cette fois, cela prend la forme du projet de loi C-6 ou Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation. Selon la présentation que Santé Canada en fait sur son site officiel, ce projet de loi C-6 «est une proposition législative qui aiderait à protéger les familles canadiennes contre les produits de consommation dangereux.»

    «Le gouvernement du Canada a déposé le projet de loi C-6 le 29 janvier 2009. La Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation remplacerait la partie I de la Loi sur les produits dangereux et instaurerait un nouveau régime réglementaire. Elle a pour but de moderniser et de renforcer les lois sur la sécurité des produits en modifiant les règles actuelles pour mieux protéger la santé et la sécurité des Canadiens. La nouvelle loi permettrait d’adopter les mesures concrètes nécessaires pour rendre les produits de consommation plus sécuritaires pour les Canadiens et leur famille grâce à l’interdiction de fabriquer et d’importer des produits dangereux. La nouvelle loi donnerait en outre au gouvernement le pouvoir d’ordonner le rappel de produits dangereux.»

    C’est toujours une bonne nouvelle de savoir que notre gouvernement veille à notre sécurité et qu’il travaille ardemment pour nous protéger. Alors pourquoi ce fait-il que des personnes comme Shawn Buckley, avocat constitutionnel et président de la Natural Health Products Protection Association, sont inquiets?

    C’est que le projet de loi C-6 se trouve à être l’ancien projet de loi C-52, mais sous un nouveau nom. Ce dernier avait été rejeté en juin 2008, suite aux énormes pressions de plusieurs Canadiens et de groupes de pression qui sont montés aux barricades contre les projets de loi C-51 et C-52. Le ministre de la Santé, Tony Clement, avait dû accepter les demandes de modification de la part de l’industrie des produits naturels pour la santé qui avait alors organisé des campagnes contre les restrictions sur la médecine homéopathique et des herbes médicinales. C’est que lorsque Clement avait proposé des amendements à la Loi sur les aliments et drogues en avril 2008, les herbes médicinales avaient été placées sous la même catégorie que les produits pharmaceutiques, soulevant des inquiétudes qu’elles deviennent ainsi sujettes au même type de surveillance qu’eux.

    La Natural Health Products Protection Association avait alors lancé une campagne pour dénoncer les pouvoirs de type «État policier» qui permettaient aux agents de Santé Canada de fouiller à leur gré des propriétés privées pour chercher et perquisitionner des produits illégaux. Il y avait des préoccupations quant au manque perçu d’absence de garanties pour protéger nos droits et libertés et la propriété privée dans l’exercice des nouveaux pouvoirs prévus par les inspecteurs. Le gouvernement avait alors été forcé de modifier ses amendements pour clarifier les termes dans lesquels les inspecteurs peuvent saisir des produits et des biens et la durée de temps permise parce que ces confiscations ont évidemment des impacts financiers potentiellement significatifs dans le cas particulier des petites compagnies.

    Maintenant, nous avons ce projet de loi C-6 qui est introduit au nom de la «sécurité publique». S’il est finalement adopté, il va créer un dangereux précédent en ce qui a trait au type de pouvoirs que les inspecteurs de Santé Canada auront à leur disposition ainsi que la façon dont ils seront appliqués.

    Pour le moment, il est à noter que sous la loi C-6, les médicaments et la nourriture sont spécifiquement exemptés de cette juridiction. Mais il n’y a pas de mention spécifique quant aux produits de santé naturels. En regard de la réglementation, les produits de santé naturels sont considérés comme une sous-catégorie de «médicaments». S’agirait-il d’une échappatoire sémantique délibéré? Pour éviter la confusion, nous devons insister que les produits de santé naturels soient spécifiquement exemptés. De ne pas le faire pourrait mettre en péril et éliminer des milliers de ces produits naturels.

    De plus, le gouvernement peut à tout moment passer un nouveau règlement, sans qu’il soit nécessaire d’être débattu au Parlement ou que la population soit consultée, et y inclure les produits de santé naturels.

    Mais attention, le projet de loi C-36 ratisse large, très large. Son nom l’indique bien: Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation. Cela revient à dire que tous les produits de consommation dans votre domicile sont concernés par cette loi. Il donne le pouvoir aux inspecteurs gouvernementaux de bloquer l’importation ou la vente de produits, de saisir des propriétés et des documents et tout cela, basé sur «des motifs raisonnables de croire qu’un produit de consommation présente un danger pour la santé ou la sécurité humaine » (section 30. (1)).

    Il n’y a aucune exigence pour l’inspecteur de produire quelconque preuve documentée ni d’évidence scientifique appuyant son jugement. Par contre, il y a exigence de se procurer un mandat de perquisition si les biens et évidences qui sont l’objet de la saisie se trouvent dans un domicile personnel; mais ce mandat peut être obtenu par téléphone, d’un juge qui baserait sa décision entièrement sur les présomptions de l’inspecteur.

    L’inspecteur qui saisit une chose en vertu de la présente loi peut :

    Entreposage

    a) l’entreposer dans le lieu où elle a été saisie ou dans un autre lieu, sur avis et aux frais de son propriétaire ou de la personne qui en avait la possession, la responsabilité ou la charge au moment de la saisie;

    b) ordonner à son propriétaire ou à une telle personne de l’entreposer à ses frais dans le lieu où elle a été saisie ou dans un autre lieu. (section 23. a) & b))

    Les amendes exorbitantes peuvent atteindre jusqu’à $5 000 000 et un emprisonnement de deux ans.

    Les inspecteurs auront aussi un droit de passage sur votre propriété privée, ce qui est contraire au fondement de la loi depuis des centaines d’années en plus d’obtenir le droit de vous épier chez vous. Sommes-nous en danger à un point tel avec les produits de consommation que nous devons abolir la loi ancestrale sur le droit de passage sur les propriétés privées?

    L’inspecteur qui agit dans l’exercice de ses attributions et toute personne qui l’accompagne peut pénétrer dans une propriété privée et y circuler, et ce, sans encourir de poursuites à cet égard. (section 20.(4))Le propriétaire ou le responsable du lieu visité, ainsi que quiconque s’y trouve, sont tenus d’accorder à l’inspecteur toute l’assistance possible dans l’exercice de ses attributions et de lui fournir les renseignements qu’il peut valablement exiger. (section 20.(5))

    Le projet de loi C-36 donne aussi à Santé Canada le pouvoir de prélever des pénalités criminelles pour ce qui n’est ni plus ni moins des allégations de violations de règlements départementaux. La seule chose qu’une personne a à faire pour commettre une «violation» est de contrevenir à un «ordre» bureaucratique. Que la violation soit non intentionnelle ou qu’aucun dommage n’ait été causé à personne n’importe plus. C’est le fondement de notre système judiciaire qui est jeté par la fenêtre. La présomption d’innocence est changée en présomption de culpabilité jusqu’à preuve du contraire et les principes de l’état de droit qui nous protègent contre les confiscations arbitraires de nos biens et propriétés par gouvernement disparaissent soudainement. Les personnes accusées de violations réglementaires et présumées coupables ne pourront plus se prémunir des deux défenses légales de base, soit le plaidoyer de diligence raisonnable et de croyance erronée, mais sincère.

    Les agents gouvernementaux pourront ainsi confisquer ces biens et propriétés et les garder pour un temps indéterminé ou même dans certains cas les détruire, sans ordre spécifique de la cour et sans avoir à les déclarer. Tout cela à vos frais. Si vous êtes jugé coupable de violations aux règlements bureaucratiques par des agents du gouvernement, qui conservera les biens et propriétés confisqués? Ce même ministère gouvernemental. N’y a-t-il pas conflit d’intérêts important ici?

    À la lumière de toutes ces informations, est-ce que vous vous sentez plus en sécurité que:

    -l’État puisse abolir la loi sur les droits de passage sur votre propriété?

    -l’État puisse obtenir un mandat pour entrer dans votre domicile sans évidence de crime?

    -que le gouvernement puisse saisir votre maison sans mandat et la conserver sans le déclarer à une cour de justice?

    -que le gouvernement puisse détruire vos biens ou votre propriété sans ordre de la cour?

    Selon l’avocat constitutionnel Shawn Buckley, il s’agit de la pièce de législation la plus dangereuse qu’il n’ait jamais vue, et avec raison. Nous sommes dans un nouveau paradigme où nous ne pouvons plus assumer que le gouvernement protégera nos droits et libertés.

    Je vous invite à voir cette éloquente présentation de cet avocat canadien qui explique comment le gouvernement passe des lois pouvant limiter la liberté des gens. (En anglais, mais l’essentiel des informations sont reproduites dans ce billet).
     
     
     
     
     

    UNE PANDÉMIE DE GRIPPE PORCINE!

     
    Pour l’amour de Dieu, ne vous faîtes pas vacciner
     
     

    Par Dr Patricia A. Doyle
    rense.com et global research
    Le 25 avril 2009

     

    Je lance un appel à tous, de grâce et s'il vous plaît,

    N’ACCPETEZ JAMAIS AU GRAND JAMAIS UN VACCIN QUEL QU’IL SOIT

    « CONTRE » CETTE GRIPPE.

     

    Souvenez-vous de la soi-disant épidémie de Grippe Porcine (1) de 1976 qui devait se propager en pandémie?

    Cette épidémie n’aura finalement infectée que les recrues de Fort Dix. Pourquoi?

    Je crois que si le soi-disant virus de la Grippe Porcine s’était propagé parmi les recrues

    c’est justement en raison des vaccins qui leur ont alors été administrés.

     

    Que le gouvernement ait développé le virus de la Grippe Porcine de 1976 et qu’il en ait infecté

    les recrues pour voir si le public répondrait à l’appel à la vaccination contre la Grippe Porcine

    ou encore, que les recrues aient été infectées par un vaccin contaminé qu’ils ont reçu lors de leur recrutement,

    il demeure que cette vague [de grippe porcine] fut une tromperie du début à la fin.

    Je fut l’une des personnes qui furent dupées et qui ont reçu le vaccin contre la Grippe Porcine,

    lequel m'a rendu atrocement malade. Après avoir reçu ce vaccin, je suis demeuré alité pendant trois mois.

     

    N’acceptez aucun vaccin contre la grippe saisonnière même si l’on vous dit que cela peut vous aider

    à contrer cette nouvelle souche de Grippe Porcine. Un tel vaccin ne pourra rien pour

    contrer la Grippe Porcine. Il servira simplement à donner du nouveau matériel génétique

    à la Grippe Porcine que je surnomme dorénavant la « Grippe Espagnol II », ses lendemains.

    La souche de la Grippe Espagnole sera utilisée dans la séquence génétique des vaccins qui seront

    développés pour l'humain et ce, afin de la rendre plus facilement perméable à l’infection humaine.

    Personne ne souhaite donner de nouvelles informations génétiques humaines au virus afin de

    le rendre plus virulent entre les humains.

    C'est pourtant et exactement ce que font les individus vaccinés en situations de pandémies.

     

    Il y a également un problème de sécurité dans tout vaccin expérimental, tel que ce fut le cas en 1976.

    À l’époque, certaines personnes ont cru que lorsque la grippe est de souche pandémique,

    il est alors nécessaire d’administrer plus d’un vaccin car, ce dernier réagirait en deux temps.

    La première injection du vaccin servirait à faire connaître les codes génétiques qui demeureraient

    latents dans le corps jusqu'à ce qu'un second vaccin soit inoculé pour provoquer l’infection.

    Mais pourtant, le vaccin peut provoquer le syndrome de Guillain-Barré, le typhus et d’autres maladies.

     

    Un vaccin contre la grippe ne protège pas et n’empêche pas personne d’avoir la grippe.

    Il est censé prévenir certaines complications de la grippe et, peut-être, d’en raccourcir la durée.

    Je ne suis même pas certaine qu'il réussisse à le faire. Personnellement, je pense que le vaccin affaiblit

    notre système immunitaire et nous rend malades en raison de contaminants présents dans le vaccin.

    Je crois que les gens sont mieux protégés en se lavant souvent et soigneusement les mains.

    Les gens devraient également utiliser des gants de protection en période d’épidémie.

    N’ayez pas peur «d'’avoir l’air étrange.» Vous n’avez pas à être honteux à utiliser un masque et des gants.

    Les Mexicains ne les utilisent-ils pas?

    Le principal problème, c’est qu’en période de pandémie, ces simples biens deviennent rapidement

    une denrée rare. Stockez-les dès maintenant. Les fournitures médicales, les produits d'hygiène personnelle,

    et ... n'oubliez pas votre animal de compagnie. Lorsque la pandémie vous frappera,

    il sera trop tard pour en acheter. N’oubliez pas l'approvisionnement en eau.

    Car nous pourrions ne plus avoir d'eau potable ni d'énergie électrique, alors soyez prêt.

     

    Efin, s'il vous plaît, tout le monde, N’ACCEPTEZ AUCUN VACCIN QUI VOUS SERA PROPOSÉ.

    IL POURRAIT VOUS TUER BIEN AVANT QU’UN QUELCONQUE VIRUS NE LE FASSE.

     

    Traduction libre de Dany Quirion pour Alter Info <http://alterinfo.net

    ou plus directement

    http://www.alterinfo.net/UNE-PANDEMIE-DE-GRIPPE-PORCINE!-Pour-l-amour-de-Dieu,-ne-vous-faites-pas-vacciner_a31982.html?com#com_811995


    (1) Grippe porcine aux États-Unis en 1976, Wikipédia anglais : http://en.wikipedia.org/wiki/Swine_Flu
    <
    http://en.wikipedia.org/wiki/Swine_Flu>

    Article original anglais : « Do Not Take A
    Swine Flu Vaccine! » :
    http://www.rense.com/general85/vacc.htm <http://www.rense.com/general85/vacc.htm>

     

    La mort des Abeilles

     

      Cette information date de 2007, mais elle est toujours active.

    Il est dit qu'Einstein a écrit que si les Abeilles disparaissaient du globe, l'homme n'aurait plus que 4 années à vivre!

    Les abeilles s'éteignent par milliards depuis quelques mois.

    Leur disparition pourrait sonner le glas de l'espèce humaine.

    Et de la même façon que les passagers du Titanic n’ont pas vu s’approcher l’iceberg ;

    De la même façon que personne n’a vu arriver le tsunami,

    De la même façon personne ne voit venir cette catastrophe.

    C'est une incroyable épidémie, d'une violence et d'une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. Partie d'un élevage de Floride l'automne dernier, elle a d'abord gagné la plupart des Etats américains, puis le Canada et l'Europe jusqu'à contaminer Taiwan en avril dernier. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible, pas plus que de squatter pourtant prompt à occuper les habitats abandonnés.

    En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes. En Allemagne, selon l'association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu'à 80 % dans certains élevages.

    Même chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé «phénomène Marie-Céleste», du nom du navire dont l'équipage s'est volatilisé en 1872. En France, où les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000 abeilles chaque année) jusqu'à l'interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l'épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les cheptels.

    « Syndrome d'effondrement »

    Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure de ces désertions massives : le «syndrome d'effondrement» - ou «colony collapse disorder».

    « Trois quart des cultures qui nourrissent l'humanité en dépendent », résume Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l'Inra (Institut national de recherche agronomique).  Arrivée sur Terre 60 millions d'année avant l'homme, Apis mellifera (l'abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu'à sa survie.

    Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ?

    La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l'abdomen des abeilles ?

    «Plutôt une combinaison de tous ces agents», assure le professeur Joe Cummins de l'université d'Ontario.

    Dans un communiqué publié cet été par l'institut Isis (Institute of Science in Society), une ONG basée à Londres, connue pour ses positions critiques sur la course au progrès scientifique, il affirme que « des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles».

    Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d'insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante, jusqu'au pollen que les abeilles rapportent à la ruche, qu'elles empoisonnent.

    Même à faible concentration, affirme le professeur, l'emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé - l'imidaclopride (dédouané par l'Europe, mais largement contesté outre-Atlantique et en France, il est distribué par Bayer sous différentes marques : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage...).

    les butineuses deviendraient vulnérables à l'activité insecticide d'agents pathogènes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures.

    Butineuses apathiques

    Pour preuve, estime le chercheur, des champignons parasites de la famille des Nosema sont présents dans quantités d'essaims en cours d'effondrement où les butineuses, apathiques, ont été retrouvées infectées par une demi-douzaine de virus et de microbes. La plupart du temps, ces champignons sont incorporés à des pesticides chimiques, pour combattre les criquets (Nosema locustae), certaines teignes (Nosema bombycis) ou la pyrale du maïs (Nosema pyrausta). Mais ils voyagent aussi le long des voies ouvertes par les échanges marchands, à l'image de Nosema ceranae, un parasite porté par les abeilles d'Asie qui a contaminé ses congénères occidentales tuées en quelques jours.

    C'est ce que vient de démontrer dans une étude conduite sur l'ADN de plusieurs abeilles l'équipe de recherche de Mariano Higes installée à Guadalajara, une province à l'est de Madrid réputée pour être le berceau de l'industrie du miel espagnol.

    «Ce parasite est le plus dangereux de la famille, explique-t-il. Il peut résister aussi bien à la chaleur qu'au froid et infecte un essaim en deux mois. Nous pensons que 50 % de nos ruches sont contaminées».

    Or l'Espagne, qui compte 2,3 millions de ruches, est le foyer du quart des abeilles domestiques de l'Union européenne.

    L'effet de cascade ne s'arrête pas là : il jouerait également entre ces champignons parasites et les biopesticides produits par les plantes génétiquement modifiées, assure le professeur Joe Cummins.

    Il vient ainsi de démontrer que des larves de pyrale infectées par Nosema pyrausta présentent une sensibilité quarante-cinq fois plus élevée à certaines toxines que les larves saines.

     « Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l'évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d'autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure.

    Il n'est pas seul à sonner le tocsin.

    Sans interdiction massive des pesticides systémiques* la planète risque d'assister à un autre syndrome d'effondrement, prévoient les scientifiques :  celui de l'espèce humaine.

    Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l'homme :  «Si l'abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre».

    *parce qu’il faudra attendre une législation pour arrêter ça, les scientifiques n’ont pas les perspectives assez développées et globales pour stopper d’eux-mêmes !

    Sur votre moteur de recherche, vous pouvez taper aussi :

    Du miel aux OGM en Ardèche 12/09/07

    Ou

    Les abeilles s'éteignent par milliards et comprendre que

    Oui, merci aux scientifiques...

    Je ne connais que deux choses qui soient infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais je ne suis pas sûr de la première.

    Arthur Buies
     
     

    L'origine du Sida

     

    Je savais que le sida n'était pas le fruit du hasard.
    Les recherches qui ont été faites démontrent clairement qu'il a été
    placé dans un vaccin comme bien d'autres maladies qui sévissent
    maintenant chez les personnes de 40 à 60 ans.  Nous avons été utilisés,
    désinformés et manipulés et ça continu.

     

     

        

     

    Un documentaire exceptionnel

    Le vaccin contre la polio est le premier vaccin à être fabriqué à partir de reins de singes.

    Comment le fabrique-t-on ?

    Quels sont les différents types de vaccins anti-polio ?

     

    Pour faire un vaccin, on commence par faire une culture à partir de reins de singes puis il faut :

     

    - Prélever un morceau de tissu rénal et le diviser avec une paire de ciseaux

    - Laisser reposer cette suspension pour faire une monocouche de cellules

    - Ajouter le virus de la polio

    - Prélever ensuite le liquide de ces cultures

    - Filtrer pour enlever le reste des cellules

    On obtient alors une suspension de virus. Soit on l’inactive avec du formol,

    soit on l’affaiblit par des passages successifs dans des cultures de cellules.

     

    Il existe deux types de vaccins :

     

    1) Le vaccin inactivé et injecté de Jonas Salk. Il contient des particules de virus de la polio qui ont été tuées dans du formol.

    L’immunité qu’il confère est temporaire et nécessite trois injections successives.

    Pour fabriquer son vaccin, Jonas Salk utilise des reins de macaques Rhésus.

     

    2) Les vaccins vivants atténués de Albert Sabin et de Hilary Koprowski.

    Ils contiennent des particules de virus de la polio qui sont vivantes,

    mais affaiblies au cours d’un long processus où l’on passe le virus dans des cultures de cellules,

    jusqu’à ce que sa capacité à déclencher la maladie disparaisse.

    Ce vaccin est administré par la bouche et est efficace dès la première prise.

    Les notes de laboratoires d’Albert Sabin attestent qu’il utilisait des reins de macaques Rhésus

    ou de macaques synomolgus. Hilary Koprowski a « perdu » toute documentation

    permettant de prouver l’espèce de singe qu’il a utilisée. Il nie avoir utilisé des chimpanzés.

     

     Source: http://lizettelafleur.spaces.live.com

    Source: http://www.lacausedupeuple.com:80/documentaires/2008/12/01/journee-mondiale-contre-sida-origines-maladie

     

    Ces maladies inventées par les laboratoires

     
    Vendre de la maladie :
    L’industrie pharmaceutique et les marchands de maladies. 


     Il est possible de se faire beaucoup d’argent en faisant croire aux gens en bonne santé qu’ils sont malades. Les compagnies pharmaceutiques sponsorisent de nombreuses maladies et en font la promotion auprès des prescripteurs et des consommateurs. Ray Moynihan, Iona Heath, et David Henry donnent quelques exemples de ce “commerce de la maladie” et proposent des pistes afin de prévenir la croissance de cette pratique.
    Il y a beaucoup d’argent à se faire à dire aux gens en bonne santé qu’ils sont malades. Certaines formes de médicalisation de la vie courante pourraient se voir plus justement décrites comme étant un commerce de la maladie : élargir les frontières de la maladie traitable dans le but de développer des marchés pour ceux qui en vivent, qui vendent et délivrent des traitements (1), (2). Les compagnies pharmaceutiques sont activement impliquées dans le parrainage de la définition de la maladie, et en font la promotion aussi bien auprès des prescripteurs que des consommateurs. La construction sociale de la maladie a été remplacée par une construction corporatiste de la maladie.
    En considérant que certains aspects de la médicalisation font toujours l’objet de débat, les mécanismes du commerce corporatiste de la maladie, et son impact sur la conscience du public, sur la pratique médicale, la santé humaine et les budgets nationaux, ont fait l’objet de peu d’analyses critiques.
    Plusieurs catégories d’alliances informelles sur la maladie ont vu le jour, comprenant des personnes appartenant à des sociétés du médicament, des docteurs et des groupes de consommateurs. En s’engageant ostensiblement à toucher le public afin de lui faire prendre conscience de certains problèmes médicaux “sous-diagnostiqués” et mal “soignés”, ces alliances tendent à promouvoir une vision de leur condition particulière comme étant largement répandue, sérieuse et traitable. Parce que ces campagnes “de prévention de la maladie” sont habituellement associées aux stratégies marketing de certaines sociétés, elles opèrent dans le but de développer un marché, pour ainsi faire de la place à de nouveaux produits pharmaceutiques. Les approches alternatives qui mettent l’accent sur l’histoire naturelle relativement bénigne ou limitée d’un problème de santé, ou l’importance des stratégies personnelles, sont étouffées ou ignorées. Comme l’écrivain médical Lynn Payer l’avait observé, les marchands de maladies “rongent la confiance en soi“(2).
    Bien que certains professionnels ou consommateurs sponsorisés puissent agir indépendamment, et avec des motivations honorables, dans de nombreux cas la formule est la même : les groupes et/ou campagnes sont orchestrés, rémunérés et facilités par des intérêts corporatistes, souvent via leurs relations publiques et leur infrastructure marketing.
    Résumé
    • Certaines formes de “médicalisation” seraient mieux décrites comme étant un “commerce de la maladie”, en prolongeant le périmètre de la maladie traitable afin d’étendre les marchés de la vente de nouveaux produits.
    • Des alliances entre fabricants pharmaceutiques, médecins et groupes de patients, ont recours aux médias afin de poser des conditions médicales comme étant très répandues et sévères.
    • Le commerce de la maladie peut comprendre le fait de transformer des indispositions ou des maladies bénignes en véritables problèmes médicaux, en voyant partout des symptômes sérieux, en traitant des problèmes personnels sans importance comme médicaux, en considérant certains risques comme des maladies à part entière et en faisant des estimations pour maximiser des marchés potentiels.
    • L’information sur la maladie, financée par les corporations, devrait être remplacée par une information indépendante.
    Une des clés stratégiques des alliances est de viser les médias en créant des histoires effrayantes afin de répandre une peur sur une condition ou une maladie, et attirer l’attention sur le dernier traitement existant. Ces entreprises font leur promotion via des consultants, présentés comme “experts indépendants”, des groupes de consommateurs étant les “victimes” et les relations publiques des sociétés fournissent aux médias les éléments à propos des dernières découvertes médicamenteuses sur le sujet.
    Une médicalisation inappropriée porte les dangers d’un étiquetage inutile, de décisions de traitements médiocres, de maladies iatrogènes et d’un gaspillage économique aussi bien que de dépenses opportunistes qui en résultent lorsque les ressources sont détournées de la prévention et du traitement de maladies plus sérieuses. A un niveau plus étendu, cela pourrait nourrir des obsessions hypocondriaques (3), mystifier ou obscurcir les explications sociologiques ou politiques des problèmes de santé(4), et focaliser inutilement l’attention sur des solutions pharmacologiques, individuelles ou privées(3). Plus concrètement et immédiatement, les coûts des nouveaux médicaments visant un public essentiellement en bonne santé, menacent la viabilité des systèmes de santé publics (5).
    Les récentes discussions à propos de la médicalisation (6) ont insisté sur les limites de telles critiques (1), sur l’impact handicapant d’un establishment médical puissant. Les écrivains contemporains affirment que la population est devenue plus active, mieux informée sur les risques et les bénéfices, se méfie davantage des autorités médicales, et accepte moins passivement cette incursion de la juridiction médicale dans leurs corps et leurs vies. Bien que ces points de vue puissent annoncer un débat plus mature à propos de la médicalisation, l’érosion de la confiance dans l’opinion médicale renforce le besoin, chez un public plus large, d’une analyse des rôles de l’industrie dans ces processus.
    Dans ce papier, nous ne visons pas une classification compréhensible ni définitive des descriptions du commerce de la maladie, nous attirons plutôt l’attention sur un phénomène important, mais peu connu. Nous identifions des exemples, venant d’Australie, bien qu’universellement répandus, qui représentent cinq exemples de ce commerce de la maladie : les processus ordinaires ou indispositions de la vie courante classés comme problèmes médicaux, des symptômes légers dépeints comme représentatifs d’une maladie sérieuse, des problèmes personnels ou sociaux considérés comme médicaux, des risques conceptualisés comme des maladies, et l’importance d’une maladie surestimée afin de maximiser la taille du problème médical. Ces groupes ne sont pas mutuellement exclusifs et certains exemples entrent dans plusieurs catégories.
     

     

    Vaccins, mais alors on nous aurait menti ?


    Ils sont inefficaces, nous rendent malades, détruisent notre immunité naturelle, mais… ils sont obligatoires
    Jean Pierre Joseph, avocat et auteur des "Radis de la Colère", a réalisé un livret à partir d'extraits d'une quarantaine de livres en vente libre et disponibles dans le commerce. A partir de ces extraits et de ses connaissances en matière de droit des personnes, il a réalisé un courrier qui peut être utilisé pour répondre à un fonctionnaire ou une administration qui exigerait de vous des vaccins obligatoires. Vous trouverez en fin d'article, un lien vers le document intégral incluant les pièces à joindre à la lettre ainsi que les références complètes des livres. Ce livret a fait l'objet d'un livre actualisé et complété, paru aux éditions Vivez Soleil, sous le même titre et disponible en librairie.
    Introduction
    Près de 2000 personnes souffrent actuellement de graves maladies neurologiques, ou sont décédés, et les victimes (ou leur héritiers) accusent le vaccin contre l'hépatite B (Eric GIACOMETTI, La santé Publique en otage, Ed. Albin Michel).
    Des plaintes pour empoisonnement et administration de substances nuisibles à la santé ont été déposées, notamment à l'encontre de ceux qui ont obligé les victimes à recevoir un vaccin tant inefficace que dangereux. Elles sont actuellement centralisée chez un Juge d'Instruction à Paris. Malheureusement, une étude approfondie de cette question, montre que tous les vaccins sont concernés, et pas seulement celui contre l'hépatite B.
    Alors que la quasi-totalité des pays d'Europe a supprimé les vaccins obligatoires, la France (1er pays producteur mondial de vaccins), en a maintenu 4, malgré les protestations de millions de scientifiques de tous bords, criant à l'empoisonnement collectif, devant leur dangerosité, et surtout leur inefficacité.
    Voilà plus de 20 ans, que des médecins, biologistes, etc., du monde entier, tentent d'alerter les pouvoirs publics pour leur donner des informations extrêmement graves concernant les vaccins :
    Des épidémies de coqueluche aux U.S.A. ont atteint des centaines d'enfants vaccinés contre la coqueluche,
    Des épidémies de polio dans le monde entier ont touché des milliers de personnes, pourtant correctement vaccinées,
    En 1993, 100 infirmières des Hôpitaux de Paris, atteintes de tuberculoses, avaient toutes reçu le B.C.G. …
    Des scientifiques du monde entier semblent dire aujourd'hui :
    Que les produits appelées « vaccins » seraient totalement inefficaces,
    Qu'ils seraient dangereux, responsables de scléroses en plaques, encéphalites, méningites, maladies neurologiques :
    Fabriquée avec du sérum de veau, des cellules cancérisées, et de l'hydroxyde d'aluminium, à des doses 30 fois supérieurs au seuil maximum de toxicité, ainsi que de dérivées du mercure, ils ont pour effet général de baisser nos défenses immunitaires, et pourraient être liées à l'apparition du Sida.
    Que souvent, même, ils nous transmettraient les maladies qu’ils sont censés prévenir !
    Que l'on nous aurait menti depuis 50 ans au moins, pour des raisons sordides et honteuse, en nous faisant croire, notamment que les vaccins auraient enrayés les épidémies.
    Or, il semblerait que l'arrêt des épidémies n'ait rien à voir avec les campagnes de vaccination.
    Ainsi, 1200 personnes ont été victimes de la Polio en France, en 1956, année où la campagne de vaccination a débuté. Et en 1957, la France a connu plus de 4000 cas.
    Personne, d'ailleurs, n'est capable d'expliquer pourquoi les épidémies de peste et de choléra du Moyen Âge, de suette picarde (qui a sévi de 1718 à 1906), et plus récemment, de scarlatine, se sont arrêtées sans vaccin, et sans décimer toute l'humanité…
    Ces informations sont extraites de nombreux articles de presse et des ouvrages suivantes :
    La mafia médicale, (Dr G. LANCTOT), Ed. Voici la clé,
    La dictature médico-scientifique, (Sylvie SIMON), Ed. Filipacchi,
    Vaccination erreur médicale du siècle, (Dr L. De BROUWER), Ed. Louise Courteau,
    Danse avec le diable (G. SCHWAB), Ed. Courrier du livre,
    Dossiers sur le gouvernement mondial, (A. MEUROIS-GIVAUDAN), Ed. Amrita,
    La guerre des virus, (L. HOROWITZ), Ed. Félix,
    Au cœur du vivant, (J. BOUSQUET), Ed. Saint Michel,
    Le malade déchaîné, (R. BICKEL), auto édité,
    Les chemins de la souveraineté individuelle, (R. BICKEL), auto édité,
    Vaccinations : l'Overdose, (Sylvie SIMON), Ed. Déjà,
    Tétanos, le mirage de la vaccination, (F. JOET), Ed. Alis,
    Pour en finir avec Pasteur, (Dr Eric ANCELET), Ed. Marco Pietteur,
    La santé confisquée, (Mirko et Monique BELJANSKI), Ed. Compagnie,
    La lumière médicale, (Dr Norbert BENSAÏD), Ed. le Seuil,
    Mon enfant et les vaccins, (Dr F. BERTHOUD), Ed. Soleil,
    On peut tuer ton enfant, (Dr P. CHAVANON), Ed. Médicis,
    Vaccination, Social Violence and Criminality, North Atlantic Books, Berkley 1990,
    A shot in the dark, (Dr HARRIS et B Loe FISHER), Avery Publishing group, 1991,
    Les Vérités indésirables, Le cas Pasteur (Archives Internationales Claude
    BERNARD), Ed. La Vieille Taupe, 1989,
    L'intoxication vaccinales, (F. DELARUE), Ed. Le Seuil, 1977,
    La rançon des vaccinations, (Simone DELARUE), Ed. LNPLV, Ed 1988,
    Live viral vaccine, biological pollution, (Pr R DELONG), Cartlon Press Corp, New Yorl,
     

    Vaccins, mais alors on nous aurait menti ? (Suite)

    L'intox, quelques vérités sur vos médicaments, (Dr Bruno DONATINI), Ed. MIF,
    Adverse effects of Pertussis and Rubella vaccines, Washington DC National Academy Press, 1991,
    Des lobbies contre la santé, (Roger LENGLET), Ed. Syros,
    La médecine retrouvée, (Dr ELMIGER), Ed. Léa,
    Vaccinations : prévention ou agression ?, (M. Th. QUENTIN), Ed. Vivez Soleil,
    Des enfants sains même sans médecin, (Dr R. MENDELSOHN), Ed. Soleil 1987,
    Immunisation, Theory versus reality, New Atlantean Press, 1996,
    La poliomyélite, quel vaccin ? quel risque ?, (Dr Jean PILETTE), Ed. de l'Aronde, 1997,
    La catastrophe des vaccins obligatoires, (Pr TOSSOT), Ed. de l'Ouest, 1950,
    Les dessous des vaccinations, (Dr SCOHY), Ed. Cheminements,
    Tuberculose et vaccin B.C.G., (Pr GRIGORAKI),
    Le tabou des vaccinations. Danger des vaccins, thérapies naturelles de prévention des maladies infectieuses, (Miller Schär MANZOLI),
    Déjà vacciné ? Comment s'en sortir ?, (Dr A. BANOIS – Sylvie SIMON),
    Vaccinations : le droit de choisir, (Dr F. CHOFFAT), Ed. Jouvence,
    12 balles pour un veto, (Dr QUIQUANDON), Ed. Agriculture et Vie, 1978,
    Les radis de la colère, (J.-P. JOSEPH, Avocat à Grenoble), Ed. Louise Courteau,
    Vaccinations, les vérités indésirables, (Pr GEORGET), Ed. DANGLES, préface du Pr CORNILLOT, Doyen de la Faculté de Médecine de Bobigny,
    Nous te protègerons, (Dr Jean PILETTE), Ed. Daxhelt,
    La faillite du B.C.G., (Dr Marcel FERRU, Pr honoraire de clinique médicale infantile), Ed. Princeps,
    La Santé Publique en otage, (Eric GIACOMETTI), Ed. Albin Michel,
    Vaccin Hépatite B : Les coulisses d'un scandale, (Sylvie SIMON et Dr Marc VERCOUTERE), Ed. Marco Pietteur.

    Aucun de ces ouvrages, largement diffusés tant en France qu'à l'étranger, n'a fait l'objet du moindre procès, ni même du moindre démenti.
    La lecture de simples citations extraites de ces ouvrages, conduit tout lecteur, à la conclusion incontournable, suivant laquelle les enfants sont victimes d'un empoisonnement collectif, et qu'il est plus que temps de réagir. En outre, tous les ans, des centaines de médecins, adressent des pétitions au Ministère de la Santé, afin que cesse ce qu'ils considèrent être un véritable empoisonnement collectif n'ayant pour but que le profit, et surtout pas la SANTE… PUBLIQUE.

    Ces médecins dénoncent le fait que la quasi-totalité de leurs confrères est dans l'ignorance totale de ces informations, car l'information médicale en France passe entièrement par les laboratoires pharmaceutiques.
    Ces médecins indiquent également qu'une vaccination n'est pas un acte banal, et qu'un certain nombre de précautions sont, de toutes manières, obligatoires (arrêté du 28 février 1952).

    Il faut en effet, préalablement à tout acte vaccinale, que le sujet fasse l'objet d'un bilan clinique et biologique à savoir :
      a) Iconogramme complet, dosage de l'urée
      b) Lipidogramme
      c) Bilan endocrinien
      d) Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies
      e) Test de dépistage du Sida et des différentes hépatites
      f) Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelle de l'organisme à fabriquer les anticorps
      g) Bilan radiologique :
        - Radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu'il y a au moins une dent dévitalisée.
        - Radiographie pulmonaire, pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire.

    Or, jamais un seul de ces tests n'est proposé aux enfants, ce qui procède d'une négligence criminelle.
    Bien que ces éléments soient publics, et notoires depuis au moins 10 ans, aucun scientifique n'est encore venu les contredire, les vaccinalistes se content de répéter, comme une litanie religieuse, que les vaccins auraient enrayé les épidémies.
    Déjà le 5 décembre 1957, 101 Députés Socialistes déposaient une proposition de Loi tendant à abroger l'obligation vaccinale.
    Parmi eux MM. DEFFERRE, CAPDEVILLE, PROVO, SAVARY.

    La France est le seul pays d'Europe à avoir 4 vaccins obligatoires. Aussi, comme par hasard, le pays qui compte le plus de cas de tuberculose et de tétanos, mais c'est le 1er pays producteur de vaccins du monde…
    En outre, certaines vaccins, obligatoires en France sont interdits dans d'autres pays de la C.E.E. (Grande-Bretagne, par exemple) vu le nombre de victimes paralysées à vie qu'ils ont faits. L'on sait pourquoi aujourd'hui lorsque les Américains ont entrepris, en 1918, de vacciner les habitants des Philippines contre la variole, le taux des personnes atteintes est alors passé de 10% de la population, à 65% en quelques mois. L'on sait également (par les écrits des collaborateurs de PASTEUR) que le chien qui avait mordu le petit Jospeh Meister, vacciné par PASTEUR, avait également mordu toute la famille Meister qui n'a été ni vaccinée, ni malade.
    L'on sait que lorsque les Américains se sont rendus compte, dans les années 1960, que 75% des gens atteints de la polio, étaient correctement vaccinés (Vaccin Salk), les symptômes officiels de la polio ont été modifiées, ce qui fait que tous les nouveaux cas allaient être appelées : encéphalites, méningites, etc. Ce qui a donné l'illusion que le vaccin avait enrayé l'épidémie.

    Nous ne pouvons donc plus nous contenter aujourd'hui de nous retrancher derrières des obligations de réserve, faute de quoi nous serions obligés de constater que le procès PAPON n'a servi à rien.
    (Rappelons-nous Maurice PAPON, à qui la Cour d'Assises de Bordeaux a reproché d'avoir, en sa qualité de Préfet de Police pendant l'occupation allemande, fait déporter des centaines de juifs, et qui, pour sa défense, a dit qu'il n'avait fait qu'appliquer la Loi…).
    Tout citoyen a, aujourd'hui, à partir du moment où il sait, le devoir de prendre une position.
    Les conséquences que l'on peut tirer de l'ensemble de ces informations sont les suivantes :
    Un vaccin est une substance « préparée à partir de microbes, virus ou parasites qui, inoculés à un individu, lui confèrent une immunité contre le germe correspondant ».

    Les substances inoculées aux enfants contre leur gré et celui des parents, sont, de toute évidence, des substances qui ne confèrent pas l'immunité, puisque les scientifiques nous démontrent aujourd'hui que de nombreux enfants vaccinés, ont néanmoins contracté la maladie.
    Les substances, en outre, sont toxiques, puisqu'elles entraînent des effets secondaires graves, parfois mortels.
    Ces substances ne sont donc pas des « vaccins », au sens scientifiques du terme.
    Le fait de refuser d'administrer des produits inefficaces et toxiques à des enfants ne peut donc s'assimiler à une privation de soins, ou une mise en danger de la vie d'autrui. Bien au contraire, le fait d'imposer l'administration de produits toxiques inutiles à des enfants constitue le délit de mise en danger de la vie d'autrui, et peu, à long terme, constituer le crime d'empoisonnement ou administration de substances nuisibles.

    Cas pratique
    Un fonctionnaire zélé (bien que je lui démontre que les produits appelés «vaccins» sont inefficaces et nous empoisonnent), exige «parce que c'est la loi» que mes enfants soient vaccinés. Que puis-je faire ?

    1°) Cessez d'abord d'avoir des scrupules.
    Le personnage qui maintient ces exigences ne peut être :
          a) qu'un ignorant.
          b) ou le complice d'une grave infraction pénale.

    a) Un ignorant
    Celui qui, malgré ces informations, ne change pas d'avis est particulièrement ignorant, car comment continuer de ne pas voir que les « vaccins » sont inefficaces et dangereux, devant la masse énorme de livres, d'articles de presse, de magazines, de pétitions de médecins concernant cette question ?

    b) le complice d'une infraction pénale
    On nous a bassinés pendant des mois avec le procès PAPON, qui n'a cessé de dire qu'il appliquait la Loi et rien d'autre, et tous les politiques, à cette occasion, n'ont cessé de dire que quand un ordre était insensé, criminel, ou même anti-démocratique, il était légitime de ne pas s'y conformer. Or, certains fonctionnaires, obligés de constater l'inefficacité et la dangerosité des vaccins, vous disent qu'ils sont chargés d'exécuter la Loi, et que, même s'il est reconnu que votre enfant risque sa vie en se faisant vacciner, il vous dira que ce n'est pas son problème, car « C'est la Loi ».

    Si le fonctionnaire zélé, au vu des informations que vous lui remettez ne se précipite pas sur son téléphone, afin d'informer sa hiérarchie qu'il existe un problème sérieux, et qu'on ne peut plus continuer comme cela, qui est il, sinon un lâche qui n'en a rien à faire de la vie de votre enfant, mais qui pense uniquement à son avancement ?
    Sachez donc que vous avez en face de vous un lâche.
    Sachez aussi que dans les affaires du sang contaminé, de l'amiante (où il a fallu que des scientifiques hurlent pendant 29 ans avant que l'on ne prenne des mesures) etc., ...de nombreuses personnes sont mortes parce que des imbéciles de cette envergure « ne voulaient pas savoir » .

    2°) Nous pensons donc avoir trouvé le moyen d'échapper à l'empoisonnement, tout en respectant la Loi. Voici donc la méthode que nous suggérons. Elle consiste à contraindre ceux qui ne veulent pas savoir, à savoir quand même, afin qu'ils ne puissent plus jamais dire à l'avenir qu'ils ne savaient pas :

    A - Photocopier les pages de ce livre : à partir du titre « Des faits (et non pas des théories) concernant les vaccins » jusqu'à la fin de la réponse à la question n° 19. (voir document à télécharger ci dessous - ndAd)

    B - Photocopier les couvertures des livres parus sur cette question, que vous trouverez à la fin de cet ouvrage (plus d'autres si vous en possédez). Vous avez ainsi constitué un dossier.

    C - Écrire à l'autorité qui exige que votre enfant soit vacciné (Inspecteur d'Académie, Conseil Général, Directeur d'école, etc.) le courrier suivant, en recommandé avec A.R.
    Je vous remercie de bien vouloir noter mes observations, et répondre aux 5 questions que vous trouverez à la fin de la présente:

    I – OBSERVATIONS
    Alors que la quasi-totalité des pays d'Europe, a supprimé les vaccins obligatoires, la France (1er pays producteur mondial de vaccins), en a maintenu 4, malgré les protestations de milliers de scientifiques de tous bords, criant à l' empoisonnement collectif, devant leur dangerosité, et surtout leur inefficacité.